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dimanche 25 octobre 2015

Que pense le Sayyed Hassan Nasrallah, Secrétaire Général du Hezbollah, de la politique américaine ?

Beyrouth, le 24 Octobre 2015 - Le Secrétaire Général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a lancé hier une attaque virulente contre la politique des États-Unis dans la région, dont il a stigmatisé les relations avec l'Arabie saoudite.

Dans un discours de près d'une heure qu'il a prononcé à la veille de la Achoura, dans le complexe Sayyed al-Chouhadaa, où il s'est rendu pour l'occasion, le leader du parti chiite a d'abord insisté sur la constance des objectifs américains dans la région, indépendamment de l'alternance du pouvoir à Washington. « Les États-Unis ne se comportent pas comme une superpuissance d'une manière arbitraire, mais visent des objectifs précis qui ne varient pas d'une administration à l'autre. Seules les méthodes changent », a d'abord souligné Hassan Nasrallah. « En tant qu'héritiers des anciennes forces coloniales, les États-Unis, soutenus par ce qu'il reste de ces forces, comme la Grande-Bretagne et la France, ont pour objectif d'imposer leur hégémonie politique, militaire, sécuritaire et économique, voire culturelle et religieuse, dans la région », selon lui.

« Quel que soit le poids de leur interlocuteur dans la région, qu'il s'agisse de peuples, de gouvernements, de forces politiques ou de groupes sociaux, tous doivent faire preuve de servilité et de soumission à l'administration américaine, a-t-il ajouté. Il est interdit à tout État arabe ou islamique, comme l'Égypte ou le Pakistan, de devenir un État fort, c'est-à-dire indépendant, libre et souverain », a-t-il expliqué.

Énumérant plus d'une fois les quatre objets de convoitise américaine dans la région (« la politique étrangère, la sécurité, le pétrole et l'économie des pays arabes et islamiques, notamment l'Arabie saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis »), il a qualifié ces pays de « gouvernorats tout au plus, mais pas d'États en bonne et due forme, puisque leur décision de guerre ou de paix, leur politique étrangère et leur marché relèvent entièrement des Américains ».

Même Israël n'échappe pas à l'hégémonie des États-Unis. « Israël n'est pas un projet d'hégémonie américano-occidental, mais un outil d'exécution de ce projet », a-t-il précisé, renvoyant aux États-Unis, plus qu'à Benjamin Netanyahu, « la responsabilité des actions d'Israël ». Estimant que « le pétrole et le gaz sont l'un des principaux motifs de la politique d'hégémonie des États-Unis dans la région », le secrétaire général du Hezbollah a dénoncé en substance l'instrumentalisation américaine des pays arabes. « En apparence, les ressources pétrolières et gazières appartiennent aux pays arabes et islamiques. En réalité, les gouvernements de ces pays ne sont même pas capables de fixer leur prix de pétrole ou de gaz. Le pétrole de la région appartient aux compagnies pétrolières américaines, qui, avec les producteurs d'armes, sont ceux qui gouvernent l'Amérique. C'est d'ailleurs des armes d'une valeur de centaines de milliards de dollars US que de nombreux pays arabes ont achetés aux sociétés américaines au cours des dernières années. »

C'est ensuite l'ambivalence de la politique de Washington que le leader chiite a décrite. « Tout le discours américain sur les droits de l'homme et la démocratie est un discours vide, puisque Washington parraine les dictatures régionales les plus puissantes et les plus corrompues », a-t-il dénoncé. Dans une allusion à peine voilée à l'Arabie saoudite, il a accusé les États-Unis de « soutenir les régimes qui condamnent ses internautes à des coups de fouet », ce qui signifie que « les slogans de liberté véhiculés par les États-Unis et qui leurrent malheureusement certains peuples de la région ne sont que mensonges ».

« D'une part, les États-Unis parrainent et soutiennent les régimes dictatoriaux, de l'autre, ils décident de dénoncer les régimes et les peuples qui choisissent de ne pas se soumettre à la volonté de Washington », a-t-il encore affirmé, revenant sur les rapports irano-américains. « L'interdiction imposée à l'Iran pendant treize ans de produire l'arme nucléaire – sachant que cette production est un droit élémentaire de tout État – et les sanctions qui l'ont accompagnée étaient fondées sur des informations mensongères diffusées par Washington, selon lesquelles l'Iran avait soi-disant déjà mis au point une bombe atomique et l'avait cachée », a-t-il déploré, citant dans ce cadre le président « d'un grand État, la Russie, qui a reconnu que les États-Unis ont leurré le monde sur la question du nucléaire iranien ».

L'aide à l'État islamique

Sur la base de tous ces précédents « points fondamentaux » de la politique régionale, le secrétaire général du Hezbollah a apporté un diagnostic régional général : « La guerre dans la région est une guerre menée par Washington, suite à sa défaite en Irak et en Afghanistan, et après le soi-disant printemps arabe, contre tous ceux qui refusent la soumission. En Irak et en Syrie, la guerre est la même, quelle qu'en soit la forme (...). La résistance au Liban depuis 1982, la Syrie d'Assad, la Palestine et l'Iran ont mis en échec le projet du nouveau Moyen-Orient, et du point de vue des États-Unis, ils doivent en payer le prix (...). Il y a, d'une part, ceux qui refusent la soumission et, de l'autre, l'axe que commandent les États-Unis. »

Hassan Nasrallah a dénoncé en outre l'instrumentalisation, « au service du projet américain », des puissances arabes qui « envoient des takfiristes combattre, par dizaines de milliers, dans tous les pays du monde ». « Cela aurait-il été possible sans le feu vert de Washington ? » s'est-il interrogé. « La guerre saoudienne au Yémen est une guerre américaine », a-t-il indiqué.« Les États-Unis sont le vrai commandant de la guerre dans la région (ni Joulani, ni Zawahiri, ni Baghdadi...) », a ajouté Hassan Nasrallah, les accusant « avec tous leurs amis (ou serviteurs) régionaux d'aider et de soutenir l'État islamique en Irak et en Syrie ».Estimant que la guerre menée en Syrie « vise à soumettre ce pays non pas à la volonté saoudienne, mais à la volonté américaine », il a estimé que l'un des moyens obéissant à cet objectif est « de transformer cette guerre en guerre sunnite-chiite ».« C'est ce que Washington veut précisément », a-t-il affirmé, jugeant toutefois que « cette entreprise a échoué », grâce notamment « aux positions des ulémas sunnites fidèles et sincères dont je reconnais le plus grand mérite de la mise en échec du projet de greffer un caractère confessionnel au conflit en cours ».


REUTERS/Khalil Hassan

mardi 19 août 2014

Le Liban, face à sa chance d'unité.

Le dernier discours du Sayed Hassan Nasrallah, Secrétaire Général du Hezbollah, prononcé le Vendredi 15 Août 2014, nous a impressionnés, avouons-le, par sa lucidité, sa modération et sa volonté d'unité.
 
Peut-être sommes-nous dans l'erreur en nous montrant "admiratif" ; à l'entendre, nous avons eu la sincère impression que son message était clairvoyant et cohérent, ce qui n'est pas le propre du politicien menteur et manipulateur.
 
Certes, est-il légitime, pour une partie de ses compatriotes libanais de ne pas approuver sa politique, mais il est tout autant illégitime, de la part de ces derniers, d'adopter une attitude d'opposition systématique, similaire à celle qui avait menée au désastre de la guerre civile en 1975, et qui fut si maladroitement préparé par les gouvernements faibles et inconscients qui étaient  en charge à Beyrouth dans les années, 1969-1975 qui précédèrent la confrontation.
 
En ces temps-là, les villages chiites du Sud Liban recevaient régulièrement les bombes lâchées par Israël, tandis que les israéliens réagissaient ou anticipaient par des bombardements, en échange des tirs sporadiques et des actions guerrières et de résistance qui provenaient, par-delà la frontière libanaise, des mouvements palestiniens ; ces derniers outrepassant bien entendu, la politique souhaitée et envisagée par les différents gouvernements du Liban qui se montraient, à tour de rôle, résignés face à leur incapacité à contrôler le Sud du pays. Le Sud-Liban était déconsidéré; ce bout de territoire comptait à peine dans la superficie du pays. Les actions guerrières qui s'y menaient échappaient, de façon presque totale, au gouvernement central. 
 
A l'heure actuelle, la situation diffère tout de même mais nous craignons que les erreurs ne se ressemblent. Toutes la parties libanaises font désormais face à la même menace et "c'est peut-être la chance de la société libanaise" de pouvoir trouver [pardonnez le paradoxe], en cet ennemi commun qu'est l'Armée Islamique de l'Irak et du Levant (Da'ech), l'occasion de son unité. 
 
Nous sommes conscients qu'il est plus aisé d'affirmer et de suggérer que de réaliser mais si seulement les partisans du 14 mars pouvaient accepter quelque peu la force armée du Hezbollah qui fut constituée, presque par obligation, à la suite de l'indécision politique des années 1969-1975 et de l'invasion israélienne de 1982. Nous invitons les sunnites libanais  à se souvenir de leur propres positions d'alors, tandis qu'ils étaient d'ardents partisans du combat contre Israël et de la résistance armée. Inversement, si seulement les partisans du 8 mars et du Hezbollah, en particulier, pouvaient promettre à leurs adversaires politiques, l'acceptation d'une coordination armée-résistance renforcée, voire même le passage de certaines troupes du parti de Dieu, sous un commandement unifié armée-résistance.
 
L'heure est venue de s'allier. Aucune des parties n'a le droit de dénigrer l'autre et de refuser la perspective d'union, car à n'en pas douter, chacun des deux camps, 8 et 14 mars, détient des éléments de la solution, dont le plus important d'entre-eux est, pour l'heure, l'unité des libanais.
 
"Le Liban fait face à une menace existentielle" ! Quel libanais raisonnable pourrait le nier ? "Comptons sur nous-mêmes" affirmait le secrétaire-général du Hezbollah. Y a-t-il honte à cela ? Tout recours à un Etat étranger ne serait que douteux, au moment où nous assistons à une guerre visant à détruire le patriotisme et l'amour des éléments constitutifs de la Nation, territoire, peuple et volonté de vivre ensemble.  
 
Les chiites, le Hezbollah et le Sud-Liban, sont désormais sous une double menaces. La première provient des takfiristes et de "Daech", en particulier, dont les mercenaires importés se rapprochent et sont susceptibles de s'infiltrer au Liban. La seconde menace émane d'Israël, voisin  en perpétuelle confrontation avec le sud-Liban, puisque la paix n’est toujours pas établie entre les deux pays. En outre, les très nombreux signes et signaux que nous percevons sur le rôle possible d'Israël et des Etats-Unis dans l'activation des takfiristes pour anéantir les Etats arabes voisins ne sont pas là pour rassurer le peuple libanais et l'inviter à la démobilisation, face à son voisin du Sud. 
 
Pour les raisons que nous venons d'évoquer, il apparait du devoir de tous les libanais, partisans du 8 et du 14 mars, de mettre de côté leurs divergences. Il ne leur est pas demandé de renier leurs positions, mais "de modifier leurs priorités", pour se ranger, comme un seul homme, derrière l'armée libanaise et le gouvernement libanais afin de se choisir un Président fort qui serait chargé de "tendre" l'ensemble des forces et des moyens du pays vers l'assistance au peuple et à ses réfugiés et par ailleurs pour défendre le territoire face un "ennemi" qui se trouve aux portes du pays, les takfiristes impitoyables et sanguinaires qui semblent à peine appartenir à la race humaine. Il sera temps, plus tard, de lire dans les évènements quel jeu, Israël et les Etats-Unis auront joué dans cet abominable et satanique scénario.   

 Le Veilleur de Ninive.
 

samedi 16 novembre 2013

Mismiyye, un village entièrement chrétien encerclé par les takfiristes qui préparent leur entrée.

Important & Urgent.

Syrie - le 16 novembre 2013 - (11h15) - Le village chrétien de Mismiyye est actuellement encerclé par les éléments de l'Armée Syrienne "libre", alliés de l'Occident. Son Prélat actuel n'est autre que Mgr. ANTIBAS, ancien Exarque Patriarcal de l'Eglise Saint-Julien-le-Pauvre à Paris. Ce village est un des hauts lieux de pèlerinage qui fut traversé par Saint-Paul, dans sa marche vers Damas pour aller persécuter les Chrétiens avant sa conversion qui allait en faire le disciple le plus zélé de Jésus-Christ. 

Il semble que les menaces takfiristes sur les villes et les villages de Syrie où se trouvent des chrétiens ne sont pas prêtes de s'arrêter. Après Sadnaya, Maaloula et la vallée du Barada et à la suite de nombreux sanctuaires chrétiens qui furent attaqués dans de nombreuses villes, régions et gouvernorats de Syrie, un nouveau village, Mismiyye, risque fort de connaître le sort de Maaloula et Sadad ; Mismiyye est actuellement encerclé par l'Armée Syrienne "libre" qui préparerait son entrée dans le village en recevant des renforts.

Le bourg de Mismiyye est habité par près de 2000 chrétiens de rite grec melkite catholique dont la plupart, restés sur place, sont des femmes, des enfants et des vieillards. Mismiyye se trouve dans la plaine du Hauran et se situe à une quarantaine de kilomètres au sud de Damas et à 70 kms au Nord-Ouest de la ville de Deraa, à 20 kms de la ville de de Sanmin et à 7 kms du village de Khabab. 

Mismiyye fut fondé, au Ier siècle, le long de la voie romaine qui relie Damas à Basra. Ses constructions sont noirâtres car construites en pierres basaltiques. Il portait le nom de Phaena jusqu'à la conquête arabe au VIIe siècle après laquelle il adoptera son nouveau nom de Mismiyye qui signifie en arabe "village-mère".

Ce village eut des évêques importants notamment Marcus au VIe et Malkus au Ve siècle. Selon la tradition religieuse, Saint Paul serait passé plusieurs fois par Mismiyye durant ses trois années de séjours. Il aurait été caché et protégé par ses habitants. 

Signalons qu'il existe plusieurs villages grecs melkites catholiques voisins dont Khabab entièrement catholique, Tibneh, Sawara Koubra, Sougra, Soueida et le village de Philipolis [en arabe, Chahba], qui est la ville de Philipe l'arabe, Premier Empereur protecteur des chrétiens.

mercredi 13 novembre 2013

Alep, les terroristes n'ont plus peur de leur lâcheté. Ils envoient des missiles anti-aériens sur deux Eglises.

Alep - 13 Novembre 2013 - Il y a deux jours les terroristes visaient les écoles des quartiers chrétiens de Damas; aujourd'hui les lâches envoient trois missiles anti-aériens Hawn qui se sont abattus sur les quartiers chrétiens d'Alep.

Deux missiles sont tombés sur le quartier d'Al-Filat l'un près de l'Eglise du Prophète Saint-Elie et l'autre en face de l'Eglise Chaldéenne. Le troisième missile est venu exploser sur la station Baghdad, près du fleuve, au coin de la rue Albissat; des informations font cas de blessés et de martyrs.

Les ambulances se sont précipitées vers les points de chute des missiles pour secourir les blessés et le transport des victimes.

De notre correspondant à Alep.

lundi 11 novembre 2013

Le destin des chrétiens d'orient

Que Peut-on encore sauver après le passage des « takfiristes » et leurs destructions contre les chrétiens ? Comment peut-on repousser, les « takfiristes », ces mêmes Turcs et Mongols qui avaient envahi Constantinople le 29 mai 1453 ?

Reconnaissons d'abord que les chrétiens d'Orient vivent toujours le temps de cette épouvantable nuit de saccage de Constantinople par les armées de « Mohammed le Conquérant » entrant dans l’Eglise Sainte-Sophie et la transformant en Mosquée, alors que le Calife Omar avait refusé de prier dans le Saint-Sépulcre pour ne pas le transformer en mosquée. Nous vivons dans un Orient qui perd son identité et  se perd  en conflits  entre différentes ethnies, confessionnelles, intégristes où chacune veut éliminer l'autre par les armes.

Reconnaissons  que nous avons abandonné la Palestine, le destin des chrétiens et leur patrimoine. Des biens d’Eglises ont été vendus.

Reconnaissons l'émigration hémorragique des chrétiens qui ont fini par se disperser partout à travers le monde, à l’exception de quelques uns restant sur place dans les églises pour prier et pleurer, car ils sont devenus comme les indiens, peaux-rouges, attendant leur disparition.

Dans le camp islamique plusieurs courants prétendent représenter l'islam modéré, mais avec des idéologies souvent creuses, et qui finissent par épouser et accepter les théories des « takfiristes » visant à supprimer l'autre.

Nous avons été indifférents à l'éradication des  assyriens, des chaldéens et des syriaques qui ont déserté leurs villages en Iraq sous les coups des bandits et voleurs intégristes musulmans, complices des « Yankis » américains. A présent, c’est au tour de la Syrie de subir, avec la même complicité américaine et les mêmes truands qui veulent faire partir les chrétiens du territoire syrien.

Nous avons un moment cru que les Chrétiens du Liban allaient poursuivre leur rôle de pionnier de la culture arabe. Mais leurs conflits interreligieux et même intra-confessionnel, a poussé les jeunes chrétiens libanais à quitter définitivement leur pays qui se vide progressivement de ses chrétiens.

Nous avons omis la situation dramatique des coptes d'Egypte avec la constitution inique de ce pays qui interdit de réparer le mur d'une église. Elle aura entraîné l’hémorragie de la catégorie instruite de la population.

La crise syrienne est un « choc » et nous sommes blessés de voir des citoyens syriens, parmi nous, qui reconnaissent la « liberté » que véhiculerait l’Armée Islamique de l’Irak et du Levant ou les « Abbayas » wahabites alors que l’essentiel de la population musulmane silencieuse est modéré et souffre tout autant de l’application de la « Charia ».

Nous, nous sommes rencontrés pour changer le « sombre destin » qui nous attend. Comment peut-on modifier le style de quelques églises, fermées sur elles-mêmes et coupées de la réalité quotidienne des chrétiens vivant l’enfer de la guerre avec leurs soucis et leurs besoins.
Comment peut-on créer des ponts avec les musulmans « illuminés » ?

Peut-on dire que notre travail commence ? Il faut agir rigoureusement en « s'armant » de la conscience du destin que nous voulons pour nous.  Nos décisions ne doivent pas perdre leur efficacité ; elles doivent être politisées.

Nous voulons un renouvellement de la renaissance, une nouvelle lumière qui ne soit guère avortée ni par des gouverneurs nationalistes, ni par des démagogues, ni par des arrivistes, ni par l’armée.

Nous voulons un mouvement basé sur la raison, qui peut renverser cette triste réalité en poursuivant un avenir meilleur.

Nous voulons une citoyenneté, une fraternité et une constitution moderne qui prône l'égalité et la justice.

Nous demandons à ce que les chrétiens reprennent leurs droits « oubliés », leurs écoles confisquées qui ont engendré des « takfiristes ».

Nous aurons alors, chrétiens et musulmans, un même destin.

Cela ne réalisera que si nous formons un seul bloc de politiciens, de penseurs et de jeunes qui affirment leurs racines et s’intègrent dans la société.

Nous ne devons oublier d’expliquer et de faire comprendre à l’autre, que le chrétien n'est ni un pèlerin, ni un esclave dans son pays, ni un voyageur qui passe de salles de transit en salles de transit dans les aéroports. Nous ne voulons pas former une « marre boueuse » mais une mer qui se purifie en permanence.

Nous devons atteindre cela avant l’arrivée d’un nouveau "Mohammed el-Fateh" [Mohammed le Conquérent].

Attention ! Ses premiers guerriers, les « Takfiristes » sont arrivés avec couperets et couteaux.

Par Ghassan Chami, Traduit par Claude Zerez.

samedi 26 octobre 2013

Alep, Le Couvent Saint Vartan, des Jésuites, tombe dans les mains des takfristes au cours de féroces combats avec l'armée.

Alep - le 29 Octobre 2013 (14h15) 

Le Couvent des Père Jésuites à Alep est toujours dans les mains des takfiristes. L'Armée Arabe syrienne vient de débuter une opération de dégagement des lieux.

En direct d'Alep - le 26 Octobre 2013 à 9h30

Ce matin notre correspondant alépin nous communiquait à chaud, par téléphone, les informations sur en provenance d'Alep. Excusez seulement les 20 premières secondes de l'enregistrement dont la qualité sonore est un peu faible, mais le reste (près de 13 mns) devient ensuite très audible.


Couvent Saint Vartan - Alep - en 2012

Couvent de Saint Vartan - Alep - Aujourd'hui 
Alep - 26 Octobre 2013 (9h30) - La nouvelle vient de tomber! Le couvent Saint VARTAN des Jésuites dans le quartier de Midane à Alep a été attaqué hier soir ; il se trouve désormais dans les mains des Takfiristes dont le nombre engagé dans cette offensive est estimé à plus de deux milles.


Ce couvent est désormais la dernière ligne qui sépare les intégristes du quartier chrétien de Sulaymanieh. Il nous est rapporté que le "seul moyen de défense est l'armée syrienne qui emploie actuellement toutes les armes en sa possession notamment par voie aérienne pour nous défendre".

"Nous demandons encore vos prières pour que le Seigneur nous épargne le sort du village de Sadad. La panique est à nouveau très grande à Alep. La ville va t-elle tomber dans les mains des rebelles ? Serons- nous les otages de l'ASL et du Front al-Nosra et de tous ces étrangers, Tchechènes, Pakistanais, Afghans, Lybiens, Saoudiens, Emiratis, etc...."

Ce matin, à 9h, Alep était totalement dans le noir, sans d'électricité depuis six jours ; même les hôpitaux sont sans énergie. Notre correspondant nous rapporte : "A la maison, nous n'avons plus que quatre litres d'essence pour alimenter le petit générateur qui charge notre portable et maintien notre téléphone et quelques lampes actives".

Priez pour nous! Priez pour nous! Priez pour nous.
Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.