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vendredi 5 octobre 2012

Nigéria : Les assassins profitent de notre silence.

Les violences au Nigeria ne s'apaisent pas. Selon l'Agence Fides, un attentat a frappé les fidèles à la sortie de la messe, le dimanche 23 septembre dernier, devant l’église catholique de Saint Jean à Bauchi dans le Nord du Nigeria, faisant quatre morts -dont un enfant de quatre ans- et une cinquantaine de blessés…

Le 2 octobre, plus d'une quarantaine d'étudiants ont été massacrés à l'université de Mubi au nord-est du Nigeria. Selon Mgr Kaïgama, archevêque de Jos, les responsables seraient les membres de la mouvance islamiste Boko Haram, car ce massacre "est semblable à d'autres actions qu'ils ont commises récemment" (Fides).

En dépit des violences, les portes des églises ne doivent pas fermer au Nord du Nigeria. 

« Je voudrais parcourir la terre, prêcher ton nom et planter sur le sol lointain ta Croix glorieuse » : ces mots de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, que nous venons de fêter lundi, témoignent de sa volonté missionnaire. Elle priait sans relâche pour l’Église répandue à travers le monde, et pour la réussite de sa mission. Voulez-vous lui confier avec nous l’Église au Nigeria ?

C'est pourquoi, chers amis, je vous propose de :
  • PRIER Sainte Thérèse pour les chrétiens du Nigeria, afin qu’ils trouvent la force de rester fidèles au Christ malgré les persécutions.
  • OFFRIR DES MESSES pour le salut et la conversion des membres de la secte Boko Haram, qui terrorisent le Nord du pays.
  • PARTICIPER à la reconstruction des églises du Nigeria, et en particulier celle de Sainte Thérèse de Madalla, détruite lors d’une attaque à la bombe, le soir de Noël, faisant plus d'une cinquantaine de morts. Reconstruire les églises, signe visible de la ferveur des catholiques du Nord Nigeria, est l'une des priorités notamment pour Mgr Uzoukwou, qui détaille ici son projet.
Chers amis, c’est par votre prière et votre générosité que vous aidez concrètement les chrétiens du Nigeria, je vous en remercie vivement.

Marc Fromager
Directeur de l'AED

lundi 17 septembre 2012

Les évêques nigérians lancent un cri d'alarme.

Le 14 Septembre 2012, les évêques nigérians ont lancé un cri d'alarme en ces termes : "Les nigérians continuent à vivre dans la peur et la tension. En dépit des efforts annoncés visant à renforcer la sécurité de la nation, les attentats à la bombe et les meurtres privés de signification de nigérians innocents se poursuivent dans le nord du pays alors que, dans le sud, continuent les enlèvements, les assassinats et les vols à main armée".

Au nord du Nigeria, sont ainsi perpétrés des actes terroristes, des massacres, et des actions de discrimination à l’encontre des chrétiens au Nord du Nigeria. La mouvance islamiste Boko Haram ne cache pas son objectif final : l’élimination totale des chrétiens dans le Nord.

Des dizaines de milliers de chrétiens sont obligés de fuir dans le Sud. Fuir non seulement les massacres, mais aussi les actes d’intolérance et de discrimination, parmi lesquels :
  • De fausses accusations de blasphème contre l’islam, à la suite desquelles des chrétiens sont contraints d’abandonner travail ou promesse d'avenir,
  • La démolition d’églises considérées comme illégales,
  • Des enlèvements et conversions forcées d’adolescents, qui se concluent par des mariages avec des musulmans,
  • Des intimidations et menaces de mort contre les musulmans qui se convertissent au christianisme, etc.
A l’instar de leurs frères au Moyen-Orient, de nombreux chrétiens sont contraints de tout quitter pour survivre. Pourtant, l’Église au Nigeria est forte d’une belle vitalité, et les séminaires sont pleins.

C’est pourquoi, nous voulons nous battre contre ce climat de terreur. Nous battre pour secourir les orphelins des massacres, et pour leur donner accès à l’éducation. Nous battre pour qu’aucune vocation ne soit perdue, faute de moyens. Nous battre pour reconstruire les églises détruites par les bombes. Et surtout nous battre pour la paix, grâce au financement de projets cruciaux de réconciliation. Pour en savoir davantage, cliquez ici.

Chers amis, vous pouvez, par la prière, par un don, même modeste, être bâtisseurs de paix au Nigeria. « Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu » (Mat, 5-9). Au nom de nos frères du Nigeria, pour qu’ils ne soient pas victimes de l’indifférence, je vous remercie infiniment.
Fraternellement en Christ,

lundi 18 juin 2012

Minorités non-musulmanes tolérées, mais non protégées.

En pays d'Islam, les minorités non-musulmanes sont tolérées mais non protégées. Les faits concourent à le démontrer,

a - au Nigéria qui vient de subir de scandaleux et inqualifiables massacres dans des Eglises (Cf. communiqué de l'AFP ci-dessous). 
b- en Egypte ou les provocations à l'égard des Coptes sont fréquentes. 
c - en Syrie où les fanatiques et leur consort... menacent les chrétiens tout en gagnant, au fil des jours, en vitalité destructrice et criminelle. 
d - au Pakistan, où les disciples du Christ redoutent les menaces quasi-permanentes d'éléments islamiques prêts à commettre des meurtres au mépris de la vie humaine.

Il est essentiel que le peuple chrétien réfléchisse de manière active, à la riposte. Il est nécessaire que chaque baptisé se pose la question de fond : "Est-ce que je veux bien agir pour que cesse le massacre de mes frères en Christ" ? Ce n'est pas un appel à la guerre que nous émettons mais une invitation à rompre avec des choix, des comportements, un laxisme ou encore des vérités individuelles fausses. Les ruptures, petites ou grandes, purifient l'âme et la font croître en liberté et en force intérieure. 

Nigeria: 36 morts dans une vague d'attentats anti-chrétiens et des émeutes
KADUNA — Au moins 36 personnes ont été tuées et une centaine blessées dans les attentats ayant visé dimanche des églises de l'Etat de Kaduna (nord du Nigeria), et les émeutes de chrétiens en colère qui ont suivi, selon des bilans de la police et des secours.

Selon la police, 16 personnes ont été tuées dans les explosions dans trois églises et un responsable de la Croix Rouge dans la ville de Kaduna, a indiqué à l'AFP que les secours avaient "pour l'instant récupérer les corps de 20 personnes" tuées dans émeutes, pour la plupart brûlées. Un précédent bilan faisait état de 21 morts et 101 blessés.

Les attentats, dont des attaques suicide, ont eu lieu en un intervalle de près d'une heure à Zaria et Kaduna, les deux principales villes de l'Etat du même nom, où un couvre-feu immédiat de 24 heures a été décrété par les autorités locales.

"Des attentats suicides ont visé des églises des quartiers de Wusasa et Sabongari de (la ville de) Zaria, ainsi que dans le quartier de Trikania à Kaduna", a indiqué un porte-parole de la police de l'Etat, Aminu Lawan.
Deux autres explosions ont ensuite visé deux églises de Kaduna, dans les quartiers de Nassarawa et Barnawa, au sud de la ville, a affirmé un responsable de la NEMA. Mais la police n'a pas confirmé ces possibles attaques ni leurs objectifs supposés.

A Zaria, les explosions ont visé vers 8H35 à dix minutes d'intervalle la cathédrale catholique du Christ Roi et l'église évangélique de la Bonne Nouvelle. A Kaduna, c'est l'église de Shalom qui a été visée vers 9H30, dans des faubourgs sud de la ville à majorité chrétienne.

"Au total, seize personnes sont mortes du fait des explosions dans les trois églises", a précisé dans un communiqué un porte-parole de la police, Frank Mba.

"J'ai vu une voiture foncé vers l'église (de Shalom), elle a tout de suite explosé, tuant un soldat et deux gardes de sécurité", a raconté un témoin à Kaduna, Joseph Emmanuel.

Ces attaques n'ont pas été revendiquées, mais le groupe islamiste Boko Haram, auteur de nombreux attentats anti-chrétiens, a récemment déclaré qu'il continuerait à s'en prendre aux églises.

A Zaria, une fidèle du quartier de Wusasa a dit que "beaucoup de gens dans l'église avaient été blessés". A Sabongari, dans la même ville, un habitant a rapporté que l'église avait été gravement endommagée. "Il est évident qu'il y a des morts vue l'ampleur des dégâts et le feu", a dit Mahmud Hamza à l'AFP.

Un autre habitant a ajouté que des "corps apparemment sans vie vu de loin étaient retirés de l'église". Des foules de chrétiens en colère se sont ensuite livré à des représailles contre des musulmans dans un faubourg majoritairement chrétien de la ville de Kaduna.

Les émeutiers, essentiellement des jeunes chrétiens, ont monté des barricades sur la grande route menant au sud vers la capitale fédérale Abuja, notamment dans les localités de Trijania, Gonin Gora et Sabon Tasha, s'en prenant aux automobilistes ressemblant à des musulmans.

Un correspondant de l'AFP a vu dix cadavres de ces victimes lynchées et évacués vers la morgue, a constaté un correspondant de l'AFP.

Dimanche dernier déjà, des attentats revendiqués par les islamistes de Boko Haram avaient visé deux églises du centre et du nord-est du Nigeria, faisant quatre morts, dont un kamikaze, et une cinquantaine de blessés.

Un porte-parole des islamistes avait déclaré que ces attaques voulaient démontrer que le groupe restait actif malgré les opérations de répression des forces de sécurité.

"L'Etat nigérian et les chrétiens sont nos ennemis et nous lancerons des attaques contre l'Etat et son appareil sécuritaire ainsi que contre les églises jusqu'à ce que nous achevions notre but qui est d'établir un Etat islamique à la place de l'Etat laïc", avait-il dit.

Le Saint-Siège a vigoureusement condammné ces nouveaux attentats contre des lieux de culte chrétiens et leur "caractère systématique", "signe d'un dessein absurde de haine".

Boko Haram multiplie depuis mi-2009 les attentats notamment dans les villes du nord à majorité musulmane qui ont fait plus d'un millier de morts. Ces attaques visent essentiellement les membres des forces de sécurité, les responsables gouvernementaux et les lieux de culte chrétiens.

Le Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique avec quelque 160 millions d'habitants, est divisé entre un nord majoritairement musulman et un sud à dominante chrétienne plus riche grâce au pétrole.

lundi 4 juin 2012

Nigéria : Les puissances timides devant les massacres de chrétiens au Nigéria.

Et l'on nous dit : il nous faut plus d'Europe...Plus d'Europe inique ? Nous nous en passerons....Jean-Patrick Grumberg (normalement sans lien avec le veilleur de Ninive) est aussi "Veilleur"; il sait mettre en relief l'attitude injuste des peuples et des gouvernements qui se scandalisent devant les massacres de Syrie attribués à tort ou à raison, au régime de Damas, mais qui n'appellent guère à une action internationale au Nigéria pour briser le terrorisme exclusivement contre les chrétiens dans ce pays.




"Cette fois ce n’est pas l’église de Carcassonne en France mais celle de Bauchi au Nigeria.

Des islamistes très modérés ont encore tué très modérément des Chrétiens lors d’un attentat suicide très modéré, avec une voiture piégée, dans l’enceinte d’une église de Bauchi au Nigeria, au moment où les fidèles sortaient de l’église.

Le bâtiment s’est effondré sur les personnes encore à l’intérieur du bâtiment.

Il y aurait, pour l’instant, 15 morts modérés et 12 blessés graves et 40 blessés légers.

Les islamistes modérés de Boko Haram qui ne sont pas de bons musulmans mais qui tuent comme tous les autres terroristes au nom du coran modéré sont à l’origine de ce nouvel attentat pour lequel il ne faut pas stigmatiser l’islam. Et puis les criminels sont peut être des jeunes, et en tous cas, ils représentent une infime minorité donc toute islamophobie serait totalement raciste.

Quelle tristesse, que de devoir être témoin du négativisme médiatique des ramassis de gauchistes sur les massacres commis toujours pas les mêmes : les musulmans".

Plus loin, Monseigneur Gabriel Leke Abegunrin dénonce : « on ne veut pas combattre à fonds la secte Boko Haram »

Jos (Chrétienté Info par l'Agence Fides) – « Le Nigeria ne désire pas pour le moment la fin de la menace représentée par la secte Boko Haram. Les membres des services de sécurité ont révélé connaître ceux qui se cachent derrière cette menace mais ne pas être en mesure de les capturer. Il s’agit d’une très mauvaise situation ». C’est ce qu’a affirmé S. Exc. Mgr Gabriel Leke Abegunrin, Evêque d’Osogbo, capitale de l’Etat d’Osun, dans le sud-ouest du Nigeria, dans le cadre d’un long entretien accordé au Nigerian Tribune. L’Evêque se plaint du fait qu’à cause des conditions d’insécurité, les nigérians « ne peuvent se déplacer librement dans le pays. Pour le moment, les citoyens du Nigeria sont privés de protection et ceci est une chose très triste ».

La secte Boko Haram, originaire du nord du Nigeria, étend depuis quelques mois ses activités à d’autres zones du pays, perpétrant des attentats également contre des lieux de culte chrétiens.

Mgr Abegunrin critique en outre les divisions existant entre les partis, qui portent à instrumentaliser la violence ainsi que les formes de clientélisme liées aux partis : « Si tu n’as pas la carte d’un parti, tu n’obtiens pas de travail ».

L’Evêque observe en outre que les carences au sein des structures publiques, en particulier dans les domaines sanitaire et scolaire, dérivent plus d’une mauvaise gestion que du manque de fonds. « Pourquoi les écoles privées gagnent-elles du terrain ? » se demande Mgr Abegunrin, en se référant en particulier aux écoles catholiques. « Parce que nous recrutons notre personnel et nous le contrôlons » répond-il. « Nous disons aux personnels : si vous ne faites pas votre travail, allez-vous-en. Ce n’est pas que les écoles privées aient de meilleurs enseignants, mais nous faisons en sorte que les nôtres travaillent dur et soient en mesure de faire en sorte que les élèves expriment toutes leurs potentialités ».

Mgr Abegunrin conclut en affirmant : « Le gouvernement paie mieux ses enseignants que nous ne payons les nôtres. Nous n’avons pas d’argent mais nous avons les moyens de faire en sorte que nos enseignants soient heureux dans leur poste de travail. Le gouvernement a tout mais il ne sait pas comment en faire usage ». (L. M.) (Agence Fides 08/05/2012)

lundi 26 décembre 2011

Une "Oeuvre" pour l'Afrique à l'instar de "l'Oeuvre d'Orient" ?

Pour aider nos frères chrétiens d'Afrique en particulier ceux du Nigéria, nous sollicitons l'attention de l'Eglise de France pour qu'elle décide de créer "l'Oeuvre d'Afrique", à l'instar de ce qui fut fait pour "l'Oeuvre d'Orient".

Rappelons en quelques termes les origines de "l'Oeuvre d'Orient" qui avait été créée en 1855 sous le titre d"Oeuvre des Ecoles de l'Orient" dans un mouvement généreux qui portait alors tous les regards et tous les coeurs vers les populations chrétienne u Proche-Orient.

L'inspiration de cette "Oeuvre" était toutefois antérieure puisque son origine remonterait à 1851 ; on la devait au mathématicien français Auguste Louis Cauchy, qui honorait, de manière égale, la religion et la science.

Pour aider la Foi dans les contrées par lesquelles le Christ était passé, cet éminent chrétien plaidat pour que soient soutenues et multipliées en Orient des écoles où seraient éduquées les générations futures....Ce noble dessein fut encouragée par le Cardinal Morlot, secondé bientôt par le jeune et ardent abbé Lavigerie et par des éléments remarquables de l’Eglise catholique. Finalement, l'oeuvre fut approuvée deux fois solennellement par le Saint Père le Pape Pie IX.

Certains pourraient s'inquiéter de la dispersion qu'entraînerait la création d'une nouvelle Oeuvre. Il n'en est rien car les "Oeuvres" entreprises pour la gloire de Dieu, loin de nuire les unes aux autres, se fortifient et se propagent réciproquement.  Les recettes de l'une ne feront jamais concurrence aux recettes de l'autre. Toutes deux seront bénies et prospéreront sous l'effet de la grâce et de l'Esprit-Saint. 

Fort de l'Expérience de "l'Oeuvre d'Orient", il n'y a plus qu'à aller de l'avant. Reprenons ici le cri des fondateurs, tel qu'il fut lancé en 1855 : 

Dieu le veut!

Oui vraiment, Dieu veut que nous tendions une main secourable à nos frères d'Afrique, à ces chrétiens qui vivent dans les lieux où l'Evangile est arrivé par nos pères, où la loi de l'amour et de la charité fut enseignée, et qui sont aujourd'hui menacés par la brutalité de la haine et de l'ignorance.

Le Veilleur de Ninive.

dimanche 25 décembre 2011

Quatre attentats au Nigeria: Quels scandales commis au nom de l'Islam.

Quatre attentats contre des lieux de prière chrétiens au Nigeria (Cf. communiqué de l'AFP plus loin). Quels scandales commis au nom de l'Islam! Quels sacrilèges à la face de Jésus-Christ et des Chrétiens.

A la suite de ces crimes auxquels on ne peut attribuer de qualificatifs, nous sommes en droit de nous demander qu'attendent des Etats comme l'Arabie-Saoudite, le Qatar et d'autres pays mulsulmans fortunés pour mettre en oeuvre des moyens de protection au service des minorités dans les pays gouvernés par des musulmans. Au lieu de financer des clubs de Footbal comme l'a fait le Qatar récemment, ces pays devraient financer des polices et des forces de protection et de respect des minorités non-musulmanes dans les pays islamiques.

En tant qu'Etats religieux et théocratiques, les Etats islamiques ont le devoir d'intervenir là où des actes inqualifiables sont commis au nom de l'islam. Leurs polices doivent coopérer pour protéger les minorités et sans de telles initiatives, nous sommes en droit de soupçonner une certaine complicité avec les groupes terroristes.  A ce stade, nous n'avons lu ou entendu aucune déclaration des gouvernements arabo-islamiques.

Les Etats musulmans, riches du pétrole, pour prouver leur bonnes intentions, devraient immédiatement débloquer un fonds, lâchons la somme (€100 millions) pour la lutte contre le terrorisme islamique qui s'attaque aux non-musulmans.

En Europe et en France en particulier, on condamne des paroles déplacées à l'égard des musulmans mais on constate rarement en pays islamiques, des plaintes et encore moins des mesures prises à la suite d'attentats contre des lieux de culte chrétiens. Plus précisemment, quel est l'Etat musulman qui aurait décidé d'aggraver les peines à l'encontre des terroristes islamiques qui agissent contre des lieux de culte et contre les non-musulmans alors que l'on sait combien le Coran est compatissant à l'égard de ceux qui tuent des non-musulmans ?

Peuple chrétien, nous sommes très nombreux et nous sommes une force spirituelle très puissante lorsque la liberté nous anime. Aucun terrorisme ne peut nous annihiler puisque nous sommes appelés à participer à la Divinité de Dieu.

Tous ensemble restons vigilants et séparons-nous des "fausses richesses" qui nous retiennent dans la passivité et nous maintiennent dans la crainte des hommes; c'est le Seigneur qu'il faut craindre et non les hommes, surtout lorsqu'ils sont entâchés de péchés aussi graves que ceux commis par ces criminels frappant des fidèles en prière. 

Le Veilleur de Ninive.

mardi 30 août 2011

Nigeria : nouveaux affrontements violents entre musulmans et chrétiens.

Goodluck Jonathan,  le président du Nigeria
Goodluck Jonathan, le président du Nigeria
AFP / PIUS UTOMI EKPEI

Par RFI

Des heurts ont éclaté hier lundi 29 août 2011 entre musulmans et chrétiens à Jos, ville du centre du Nigeria régulièrement secouée par des violences ethniques et religieuses, faisant plusieurs victimes dont au moins trois morts. Des voitures et des commerces ont également été brûlés. Une zone de trouble de plus dans le pays où les enquêteurs nigérians, appuyés par des agents du FBI, tentaient hier de savoir si Boko Haram, la secte islamiste qui a revendiqué l'attentat sanglant contre le siège de l'ONU à Abuja était effectivement responsable de cette attaque. 

Avec notre correspondante à Lagos
Si le président Goodluck Jonathan a réussi à pacifier au moins temporairement la région pétrolifère du Delta du Niger, grâce au programme d’amnistie, tout porte à croire que la trêve de la violence au Nigeria n’aura été que de courte durée.

Le chef de l’Etat fait désormais face à un front nord de plus en plus explosif. A peine élu en avril dernier, Goodluck Jonathan avait déjà essuyé la révolte des partisans de son principal opposant du nord, Mohamadou Boiry. 

Depuis deux mois, ce sont des attaques attribuées à la secte islamiste Boko Haram qui se sont multipliées, principalement dans le nord-est du pays, jusqu’à cet attentat au siège des Nations unies à Abuja, la capitale fédérale.

Un président pressé d'agir
C’est la première fois que la communauté internationale a été visée sur le sol nigérian. La première fois aussi qu’un kamikaze est parvenu à se faire exploser. Une escalade de la violence qui relance la question de la sécurité, avec en filigrane, celle de la division nord-sud.

Dans les talk- show radio et sur internet, les Nigérians pressent le président d’agir, de prendre des mesures strictes, mais encore faut-il réussir à identifier l’ennemi. Diverses personnes se réclamant de Boko Haram ont revendiqué l’attentat-suicide de vendredi 26 août, mais les autorités restent vigilantes.

L’enquête se poursuit, en collaboration notamment avec des agents américains du FBI. Et selon la police, plusieurs pistes sont étudiées.

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