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samedi 12 janvier 2013

Syrie : le Sanctuaire de Saint Maron pillé et détruit.

A diffuser toujours plus largement


Brad (Syrie) - Samedi 12 Janvier 2013 - 12h45 - Nous apprenons du Curé de l'Eglise de Brad qui se trouve à 10 km de la Basilique Saint Siméon (Qala'at Sima'an), que le sanctuaire qui abrite le tombeau de Saint-Maron, patron de l’Eglise Maronite, a été pillée et que la Statue du Saint a été totalement détruite.

Les huit chambres destinées à recevoir les pèlerins maronites ont été complètement saccagées. Les Bandes armées de l’Armée Syrienne « Libre », soutenue par les Etats fanatiques du Proche-Orient et les « démolicraties » occidentales, sont en train de marterler toutes les croix taillées sur les Linteaux.

Le sarcophage de Saint Maron a aussi été pillé et détruit. La foudre du Très Haut devrait s’abbatre sur ces criminels et leurs commanditaires.


Saint Maron, nous vous prions de demander à Dieu la levée de l'armée des anges pour protéger tout ce que vous avez bâti avec amour en Syrie.


                Sarcophage de Saint Maron                                                Hotellerie du Sanctuaire                                                              
Le Veilleur de Ninive

samedi 6 octobre 2012

Alep - Mgr. Anis Abi Aad : Nous avons besoin de secours et d'aide.

Mgr Anis Youssif Abi Aad, Archevêque maronite d'Alep déclare que l’écrasante majorité des chrétiens sont encore en Syrie. Et nous avons besoin de secours et l'aide…

L’Archevêque maronite a assuré au cours d’une interview radio-diffusée, que « la grande majorité des chrétiens est encore en Syrie et qu'elle ne s'occupait pas de questions militaires ; il a ajouté : «Nous avons besoin de secours et de l'aide."

Mgr. a souligné « qu’il est à craindre que certaines écoles ne puissent ouvrir leurs portes car elles sont devenues un refuge pour les déplacées », soulignant que l'Eglise n’est pas en mesure de faire face à la situation. Il a également appelé les chrétiens à rester dans le pays en affirmant : « Ne fermez pas les portes du dialogue et appuyez vous sur vos blessures pour établir une atmosphère de dialogue et de compréhension mutuelle ».

vendredi 7 septembre 2012

Patriarche Raï : "Les Chrétiens de Syrie sont attachés à la stabilité de leur pays".

AFP (Anwar Amro) - Le patriarche maronite a affirmé hier que les chrétiens de Syrie n’étaient pas en faveur du régime de Damas mais attachés avant tout à la stabilité de leur pays.

Mgr Béchara Raï s’exprimait près d’une semaine avant la visite du pape Benoît XVI au Liban, 15 ans après celle historique de son prédécesseur Jean-Paul II. Il était interrogé par l’AFP. « Aux Occidentaux qui disent que les chrétiens soutiennent le régime syrien, je leur dis : les chrétiens sont avec l’État et non pas avec le régime. Il y a une grande différence (...). Ils se soucient de la stabilité de leur pays, pas du régime », a-t-il déclaré. « En Irak, lorsque Saddam Hussein a été renversé, nous avons perdu un million de chrétiens. Pourquoi ? Pas parce que le régime est tombé, mais parce qu’il n’y avait plus d’autorité, il y a eu un vide », a insisté le patriarche. « En Syrie, c’est la même chose. Les chrétiens ne sont pas attachés au régime, mais ils ont peur du pouvoir qui va venir après », a-t-il souligné.

Le raz-de-marée islamiste dans des pays du printemps arabe a provoqué l’émoi des minorités chrétiennes déjà inquiètes pour leur survie et qui redoutent de voir le Moyen-Orient multi-religieux changer de visage. « On se pose tout le temps la question de l’avenir des chrétiens d’Orient », a affirmé le patriarche, précisant qu’ « en temps de guerre, de crises économiques et d’insécurité, tout le monde souffre, chrétiens et musulmans. Malheureusement, quelquefois, ils sont l’objet d’attaques comme en Égypte (contre les coptes) et en Irak. En Syrie, les chrétiens ont subi le sort des autres. Quand il y a eu des bombardements à Homs et Alep, ils ont fui », a-t-il poursuivi.

« Qui attaque les chrétiens ? Pas les musulmans modérés, qui représentent la majorité, mais les fondamentalistes qui les traitent d’infidèles », a rappelé Mgr Raï, insistant cependant pour que les chrétiens d’Orient soient traités comme des « citoyens de seconde classe » ou « des minorités à protéger ». « Ils sont là depuis 2 000 ans, avec l’avènement du Christ, et ils ont joué un rôle prépondérant dans leurs pays respectifs, tout comme les musulmans », a-t-il relevé.

Évoquant ensuite les divisions au Liban, Mgr Raï a rappelé la nécessité de devoir chercher à construire l’unité. « Mais ce n’est pas par magie que ça se fait », a-t-il déclaré, estimant que le pape devrait insister sur le « message de coexistence » entre chrétiens et musulmans que représente le Liban.  

lundi 12 septembre 2011

Essayer de comprendre les déclarations du Patriarche maronite.

Nous lisons dans la presse des critiques sur les déclarations du Patriarche maronite Monseigneur Béchara Raï lors de son séjour en France quand il exprimait, rappelant la volonté réformiste du Président syrien, sa préférence pour le maintien  de ce dernier au pouvoir.   

Plutôt que de blâmer le Patriarche, nous devrions essayer de comprendre les raisons de cette déclaration.

La position du Patriarche est très pragmatique. En France, il n'a fait qu'énoncer tout haut ce que certaines des minorités du Moyen-Orient pensent tout bas depuis des décennies, que tant que les régimes arabes ne prouveront pas leur capacité à lever la voix lorsque les minorités non-musulmanes sont inquiétées ou menacées par des groupes extrémistes, ces minorités n'auront de choix que de préférer les régimes familiers qui ont prouvé leur résistance au fondamentalisme, au fanatisme et à l'exclusion des minorités non-musulmanes.

Pour le patriarche, la priorité est la protection de ses ouailles et non pas l'hypothétique et incertaine démocratie à venir pour les musulmans sunnites, entre musulmans sunnites, à l'instar de la démocratie juive d'Israël qui est pour les juifs et entre juifs.

La préférence patriarcale serait plutôt pour la vraie démocratie, celle qui est réformiste, multi-confessionnelle et sans exclusions et non pas celle qui résulte d'un "putsch" aux apparences populaires dont on ne connaît ni les manipulateurs, ni l'aboutissement et encore moins les conséquences.

Il faudra encore un peu de temps et des "témoignages" concrèts de la part des pays à dominante sunnite pour convaincre les chrétiens du Moyen-Orient que "sunnatisation" signifie démocratie et sécurité pour les minorités non-musulmanes.
Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.