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samedi 2 mars 2013

Rebelles syriens: "Les Chrétiens doivent soit se convertir, soit payer la jizya, soit mourir"

Ecoutez le langage de "rebelles" prisonniers ; ils décrivent le traitement qu'ils réservent aux Chrétiens et au reste du monde ; C'est édifiant de naïveté. 

Tant qu'il y aura des gens qui pensent ainsi, la guerre continuera pour permettre que tous ces obscurantistes, fanatiques et aveugles, se fassent prendre prisonniers ou tués.

Ils n'ont pas encore compris que la guerre de Syrie fut allumée pour que tous ces fanatiques s'y regroupent, et qu'on puisse leur taper dessus.


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Emprunté à l'observatoire de l'islamisation. 

mardi 26 février 2013

Islam, messianismes et christianisme des origines

Ici suit un article intéressant qui nous éveille sur la difficulté que le christianisme, religion d'amour et d'expérience personnelle avec Dieu, aurait à vivre au côté de tout autre religion dont l'Islam, qui s'obstine à être une religion de guerre, considérant les pays traditionnellement chrétiens comme une terre sur laquelle il faut livrer bataille "Dar al-Harb". 

Les chrétiens forment aujourd’hui le groupe humain qui est le plus persécuté dans le monde, et depuis de nombreuses années. Face à cette situation aux conséquences souvent dramatiques, l’indifférence, voire la complicité de certains, fait penser à celle qui prévalait lors des grandes persécutions communistes, dont les victimes se sont comptées par dizaines de millions. Il est vrai que la spécificité de ces persécutions (ayant pour but de détruire la foi et l’Eglise) était souvent dissimulée, mais c’est le rôle et l’honneur des journalistes d’investigation de la comprendre. De nos jours, la plus grosse partie des persécutions est le fait de groupes et de pouvoirs islamiques, et il ne se passe plus une semaine sans qu’il y ait des assassinats ou des massacres de chrétiens.

À ce point de vue-là, l’Eglise et la société sont peu menacée actuellement : comme l’explique un spécialiste du renseignement, les organisations islamistes ont trop à perdre à pratiquer le terrorisme et tout à gagner à ne pas y recourir. Certes, il y a des groupes « hors contrôle » et d’autres qui sont manipulés par des services d’Etat étrangers, mais le défi est ailleurs. Il existe des formes de pression qui ne recourent pas au terrorisme sanglant. On s’en inquiète jusqu’en Algérie – voici ce qu’écrivait Le Soir d’Algérie du 01/02/2010 après la victoire de l’équipe de football nationale au tournoi africain : manu militari de sa mosquée par des jeunes fondamentalistes, ce n’est pas nouveau. Sauf que cela se passe aujourd’hui en France, un pays laïque, enlisé dans des débats byzantins sur les nuisances du voile intégral. Un débat qui étouffe les voix de ceux qui continuent à s’égosiller, en vain : Attention, c’est comme ça que tout a commencé en Algérie !»

L’auteur fait allusion à la guerre civile (1992-2002) qui a fait entre 150 000 et 200 000 morts. Il constate que les musulmans se « stigmatisent » eux-mêmes à cause d’une minorité qui cherche à les encadrer, et lui-même s’indigne : où est la majorité silencieuse ? Ou alors, parmi les jeunes, une partie significative serait-elle déjà passée au fanatisme ? Le laïcisme qui est au pouvoir en France ne devrait-il pas faire le tri entre les gens qui veulent vivre en paix dans la société française et les « groupes religieux fanatiques » qui veulent faire disparaître cette société ? Justement, ce laïcisme ne le peut ni ne le veut. Il n’en est même pas à reconnaître que le christianisme est une religion qui prône le service mutuel et la coexistence, tandis que l’Islam, appuyé par le Coran, prône un système de prise de pouvoir qui implique, qu’on le veuille ou non, l’élimination des « ennemis de Dieu » (et Dieu, dans le Coran, est dit ne pas aimer beaucoup de gens et en vouer des catégories entières à l’Enfer).

Le facteur « islamique » serait un facteur mineur, ne concernant qu’une part très limitée des jeunes, s’il ne se surajoutait à des problèmes humains en les tendant à les rendre explosifs. Les musulmans d’un certain âge n’ont guère eu de problème d’identité. Il en va autrement des jeunes, déçus par une école « laïque » qui ne transmet plus ni identité ni valeur, et qui sont déroutés par un monde dominé par des structures d’argent. Or, leur identité « française » ne joue pas suffisamment dans une société qui fonctionne de manière souvent « clanique », où le sentiment d’appartenance et l’amitié sociale est dilué par l’individualisme, et où l’arrivée continue d’immigrés, dont une partie est musulmane, déstabilise ceux qui sont là depuis longtemps (la loi des nombres joue ici un rôle déterminant). Ainsi, faute d’identité, ils se tournent nombreux vers le Coran – en tout cas, davantage que leurs parents. Ces derniers sont alors en porte à faux vis-à-vis de leurs jeunes, attirés par les organisations islamistes.

Il existe donc un défi spécifique islamiste en France et en Europe, sans qu’il existe rien de comparable avec d’autres groupes immigrés (dont une partie non négligeable est chrétienne, il ne faut pas l’oublier). Loin de prôner l’intégration, les mouvements islamiques tels que l’UOIF voient les immigrés musulmans comme hier les marxistes voyaient le « prolétariat », c’est-à-dire comme une masse de manœuvre en vue de réaliser leur objectif de changer la société et d’imposer leurs normes – au nom de Dieu. Leur discours politico-religieux prétend détenir la clef d’un monde renouvelé, et un tel projet justifie à l’avance toutes les actions possibles si la Cause l’exige. Ce « messianisme » islamique n’est pas sans rappeler aux plus âgés celui qui enflammaient la jeunesse prolétaire (et autre) en Europe dans les années 50-80.

Face à ces projets de Salut du monde, il faut bien constater que l’Eglise, spécialement latine, n’a pas apporté les réponses radicales qui auraient été nécessaires, essentiellement parce qu’elle n’a pas pris conscience du fait que ces « messianismes » étaient dérivés du sens de l’histoire révélé d’abord par la Révélation judéo-chrétienne elle-même. Cette cécité s’explique sans doute par l’influence prédominante des traditions moralisatrices, qui ne disposent pas du tout à comprendre les messianismes – au contraire (cf. étude sur l’impasse de l’augustinisme ou pdf).

Les réponses existent, mais il faut les trouver en retournant aux sources, vers le christianisme des origines, d’où précisément toutes les dérives messianistes sont parties – une seule d’abord qui a fait ensuite beaucoup de « petits », parmi lesquels l’Islam est un héritier non pas indirect (comme le marxisme, à travers de nombreux avatars), mais historiquement direct. Trop peu perçoivent ces enjeux, ou alors parfois dans un carcan influencé par le laïcisme : en méconnaissant le christianisme des Apôtres et en s’interdisant d’investiguer les origines d’un Islam (qui se présente comme venu de Dieu !), on ne peut rien comprendre, donc rien entreprendre pour l’avenir. Rien de bon ne se construit sur un passé méconnu ou tronqué. Heureusement, l’inverse est vrai aussi.
Auteur Anonyme


Un spécialiste du renseignement sur l'islam radical.





mardi 11 décembre 2012

Conversion, Versement de la Jizya ou Condamnation à mort.

La télévision Sky News a présenté une émission sur les combattants armés en Syrie. Elle a accordé un entretien à l’un des chefs de bandes arrêtés, afin de s’informer sur leur véritable idéologie et sur leurs objectifs. L’un de ces entretiens s’est déroulé entre Tim Marshal et des « jihadistes » qui mènent la pseudo « révolution » dans le pays. Il a rencontré 3 terroristes de nationalité syrienne, deux Palestiniens syriens, un Irakien, et deux autres de nationalité turque.

Ces terroristes ont avoué faire partie d’Al-Qaïda dont ils ont modifié l’appellation en « Jabhat al Nusra » (front des défenseurs, sous entendus de l’islam), parce que le premier nom effraient la population. Selon leurs propos, ils ont adhéré à cette organisation pour s’adonner à la guerre sainte (djihad) qu’ils pratiquaient déjà en Irak.

Le journaliste leur a alors demandé s’ils connaissaient Abou Qutada qui était incarcéré en Grande Bretagne. Les djihadistes  ont répondu qu’ils avaient seulement été influencés par ses livres.

L’un d’entre eux s’est présenté comme mufti que l’on appelait « al Hurr » (le libre), afin d’anéantir l’Etat laïc et insuffler l’esprit de la guerre sainte à la jeunesse.

Suite à une question à ce mufti, plus terroriste que mufti, celui-ci a affirmé assumer ses actes passés, en revanche, il n’était pas convaincu des actions du bien fondé des actions qu’il avait récemment commises ; il disait avoir changé d’avis, au vu des destructions et de la ruine causés dans le pays.

Concernant l’avenir de la Syrie et des minorités, s’y trouvant, les terroristes ont répondu qu’ils étaient parvenus à réaliser leurs objectifs. Il s’agissait soit de les « convertir à l’islam, » soit de « les faire payer la djiziya » (impôt propre aux non-musulmans), soit « de les condamner à mort ».

Le journaliste leur pose alors la question : « suis-je un mécréant à vos yeux ? ». L’un d’entre eux répond : « Nous implorons le seigneur afin que tu prononces la chahada et que tu dises : ‘‘ Je témoigne qu’il n’est de dieu que Dieu et je témoigne que Mahomet est son prophète ’’. Si tu le refuses nous te demanderons de payer la djiziya, faute de quoi la guerre sera déclarée entre toi et nous ».

Au sujet de leur foi en ces objectifs, les djihadistes ont affirmé être convaincus qu’ils se lanceront prochainement à partir de la Syrie, vers le monde, pour y diffuser l’esprit de la guerre sainte, et reconquérir l’Espagne (al Andalous), la Palestine et la Grande Bretagne. L’Espagne est la terre du califat musulman ; elle leur revient de droit. Ces idées doivent être inculquées aux générations futures.

Rappelons que les Etats-Unis ont classé Jabhat al Nusra parmi les organisations terroristes. Les Etats européens ont appelé à les qualifier de même. Ceci après qu’il se fut avéré impossible à Washington d’accepter les excès de ce « front » terroriste qui tue et affiche les cadavres, pratique les enlèvements et égorgent sur une base confessionnelle, organisant des attentats terroristes dans les zones civiles. Cependant l’armée syrienne continue à poursuivre ces organisations qui mènent une guerre féroce contre la Syrie.
  

  

lundi 21 mai 2012

Syrie : Des Chrétiens seraient forcés de payer la "Jizya" et le "Kharadj".

Des nouvelles de Homs, l'une des villes de Syrie, la plus durement touchée par les affrontements entre l'armée syrienne et les rebelles, donnent à penser que l'avenir des chrétiens en Syrie ne sera pas rose si la longue dictature du parti Baas, contrôlée par la minorité alaouïte du clan Assad devait prendre fin. En effet, "l'armée"  d'opposition a imposé la taxe islamique aux chrétiens de Homs. Les nouvelles ont commencé à circuler voici une semaine; plus les jours passent, plus elles se confirment.

En reprenant un passage du Coran, on lit ce qui suit : " Combattez ceux qui ne croient pas en Allah,  ceux qui n'interdisent pas ce que Allah et Son disciple ont interdit, ceux qui ne suivent pas la religion vraie et parmi eux ceux qui ont reçu le livre, jusqu'à ce que ils paient l'impôt en reconnaissance de la supériorité et du fait qu'ils sont dans un état de sujétion ". La référence à ceux qui ont reçu le Livre concerne les Juifs et les Chrétiens. Ce qui semblait être une coutume des premiers siècles de l'Islam et de l'époque médiévale, n'a manifestement pas été appliquée pendant un certain temps dans les pays du Moyen-Orient aux majorités islamiques qui avaient adopté, après la chute de l'Empire ottoman, puis après la Seconde Guerre mondiale, des modèles politiques démocratiques et représentatifs. La plupart des porte-paroles musulmans vivant en Occident diraient que ce verset ne peut pas être appliqué dans le monde moderne d'aujourd'hui.

Peut-être! Le site arabe "Al haqîqah" (la vérité) a récemment publié un rapport, à partir de Homs et confirmé par des sources locales qui souhaitent garder l'anonymat par crainte de représailles, affirmant  que le bataillon wahabite "Al-Faruq", affilié à l'Armée syrienne libre, l'aile militaire des opposants au régime de Bashar el-Assad, a imposé la "Jizya" aux chrétiens qui vivent dans le "Governorat" de Homs et dans les zones controllées par le bataillon. Le rapport d'"Al haqîqah" ajoute que des "centaines de Pakistanais armés" arrivent à Homs pour combattre l'armée régulière. Les nouvelles ont également été confirmées de manière indépendante par l'Agence "AsiaNews" (Nouvelles d'Asie). Ces sources n'ont pas mentionné de nationalité spécifique mais ont établi que les éléments armés étrangers sont venus à l'appui des fondamentalistes musulmans qui se battent dans la ville.

Selon le rapport d'Al-Haqiqah et d'autres sources, les hommes armés du bataillon wahabite "al-Faruq" qui est actif à Homs et dans ses environs, a commencé à exiger des habitants d'un certain nombre de villages chrétiens, qu'ils payent la "Jizya" et le "Kharadj" (un impôt islamique sur la terre). Il s'agit d'un premier cas de ce genre depuis le début de la rébellion il y a plus d'un an, affirment des observateurs syriens établis en France et ce fait est révélé par le glissement progressif du mouvement, qui "a démarré d'une révolte aux prétentions démocratiques et progressistes vers une révolution armée islamique dominée par les fondamentalistes".

La forme qu'a pris cette oppression est similaire à celle subie par les Chrétiens d'Irak. Les membres du bataillon forcent les habitants à payer les taxes islamiques et les menacent. S'ils ne s'inclinent pas, ils menacent de les tuer ou prennent des membres de leur famille en otage. Al Haqiqah rapporte le témoignage d'un homme habitant près de Homs : La campagne qui traverse Tell Kellakh est contrôlée par des membres du bataillon qui se déplacent librement dans la région comme s'ils appartenaient aux forces de sécurité ou faisaient partie d'un corps d'Etat. Le témoin, anonyme, a affirmé que les enfants des familles qui refusent de payer la "Jizya" sont tués ou violé(e)s. Jusqu'à présent, plus de vingt chrétiens de la région auraient connu ce sort. Certains ont disparu, alors que d'autres ont été emprisonnés dans des camps de détention érigés dans le village de Ammar al-Husn, la quartier-général du bataillon.

Des sources locales affirment qu'il y aurait un grand nombre de combattants pakistanais dans la région de "Dayr B'albah" et dans la "Ter M'allah" près de Homs. La plupart de ces Pakistanais sont arrivés d'Europe et de Turquie, en particulier du Royaume-Uni, qui abrite une importante communauté pakistanaise et où l'intégrisme islamique est omniprésent. Cela pose un problème, non seulement pour les habitants des deux villes, mais aussi pour les alliés arabes de la "Ligue étrangère pakistanaise" parce que ces Mudjahidines ne parlent pas arabe. "Dayr B'albah" et "Ter M'allah" sont deux villes, parmi, les plus radicalement islamiques. Durant la crise syrienne des années 80, elles furent une source importante en combattants pour les Frères musulmans, avant qu'Assad, père, ne se mette à écraser le soulèvement de Hama.


Source - Vatican Insider
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