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dimanche 21 août 2016

Grands médias sur la Syrie ? Méfiance, Vigilance, Méfiance...

Le 21 Août 2016 - Il n'est pas possible de garder le silence alors que les grands médias occidentaux trompent la malheureuse opinion publique qui ne sait plus qui croire au sujet du déroulement du conflit syrien. 

Dans la foulée d'autres médias alternatifs, le Veilleur de Ninive tente de vous révéler la vérité, car la vérité que nous chérissons, lorsqu'elle est soumise à l'ordre Divin, mène à la justice, la liberté, la fraternité, etc...Aussi, dans l'écrit qui suit, suffit-il au lecteur de suivre avec nous la démarche logique et picturale. La démonstration du mensonge médiatique se fait en six étapes.

1° - La presse internationale diffuse l'image d'un enfant recouvert de poussière et de sang qui aurait été secouru des décombres d'un bâtiment touché par un raid aérien à Alep.... L'image est diffusée par la "Syrian American Medical society" (curieusement proposée pour le Prix Nobel) ; celle-ci la transmet à Sophie McNeil de l'Agence ABC news liban. Elle fait la couverture des principaux journaux occidentaux.


2° - A présent, demandons-nous qui est le photographe à l'origine du cliché ? Nous découvrons qu'il s'agit d'un individu Mahmoud Rastan qui serait proche du mouvement Nour al-Dine al-Zenki à l'origine de la décapitation, le 19 juillet 2016, du petit Abdallah Issa, 12 ans.   
 

3° - Un exemple d'information travestie (plus grave que la désinformation), nous est donné par le Quotidien " The Sun" de Londres, qui annonce que Mahmoud Rastan a fondu en larmes au moment où il prenait la photo.


4° - Mahmoud Rastan est-il proche du mouvement Harakat Nour al-Dine al Zneki ? Regardons la photo du bas dans le quadrant; Mahmoud Rastan est en train de prendre la photo du petit Omrane. Cela a offert la possibilité à la télévision chinoise d'ironiser sur le sujet par ce commentaire, "Au lieu de poursuivre immédiatement des opérations de sauvetage, des gens ont préféré saisir une caméra".
 
Pour en revenir à Mahmoud Rastan, nous le reconnaissons, à sa chemise, dans les photos du haut aux côtés d'hommes armés qui ne sont autres que des commandants du groupe "Harakat Nour al-Dine al-Zenki"; par ailleurs sur la partie droite, deux d'entre-eux sont pris en photos, rire au visage, aux côtés du petit Abdallah en train d'être terrorisé avant décapitation.

 
 5° - Ci-dessous une preuve plus évidente encore de la proximité de Rastan et des assassins du petit Abdallah que l'on reconnait clairement sur le cliché. On revoit, entourant le petit Abdallah Issa, les deux énergumènes qui sont dans le cliché du haut en treillis avec Mahmoud Rastan.



 6° - Cette video (à ne visionner que par les plus 18 ans ; nous ne la diffusons que pour prouver l'authenticité de nos dires) montre bien que ces hommes que l'on aperçoit terrorisant le petit Abdallah sont ceux-là-mêmes qui vont le décapiter et qui sont proches de Mahmoud Rastan, qui est à l'origine de la photo.
 

La leçon de cette action de manipulation est que nous devons toujours et constamment rester vigilant à l'égard des grands médias, qui reprennent à répétition, les articles de leurs confrères qu'ils soient vrais ou faux. Leur but n'est guère la vérité car, ils ne sont pas soumis à une autorité morale supérieure qui incarne la Vérité. Les grands médias obéissent avant tout aux lobbies qui les maintiennent sous-oxygène par le financement, et aux gouvernements occidentaux qui gesticulent ici-bas en s'ingérant de plus en plus dans la liberté de la presse.
 
Le but des Etats occidentaux est toujours d'évincer le Président Bashar el-Assad pour obtenir l'affaiblissement du Hezbollah et l'isolement de l'Iran....La guerre de Syrie aura mis en exergue le rôle grossier et diabolique du mensonge au mépris de toute justice. 
 
Le Veilleur de Ninive 

mercredi 4 mai 2016

Les "casques blancs" font dans le civil ce que les "rebelles" font dans le combat : servir les intérêts de l'Occident, sans honneur, ni dignité.

Mercredi 5 mai 2016 - Par L. Mazboudi - De nombreux observateurs occidentaux se sont arrêtés sur la forte propagande qui accompagne la bataille stratégique d’Alep, menée entre, d’une part, l’armée syrienne et ses alliés (Russie, Iran, le Hezbollah) et, d’autre part, l’Arabie Saoudite, la Turquie et l’OTAN qui soutiennent les groupes terroristes dont entre autre le Front al Nosra, Jaïsh al Islam, Ahrar El Sham….
 
L’un d’entre eux est l'éminent professeur australien Tim Anderson, diplômé en économie et en politique internationale et maître de conférences au Département d’économie politique de l’Université de Sydney.
 
Dans un article publié sur le site canadien Global Research, il constate que depuis le lancement de la bataille d’Alep par les milices armées, qui ont tiré des centaines de mortiers sur ses quartiers résidentiels loyalistes,  les médias occidentaux inversent les faits. Affirmant que les citoyens d’Alep sont sous la menace de l’armée syrienne, alors que les sources syriennes montrent des civils, subissant les incessantes attaques de mortier, et demandant que l’armée expulse tous les groupes terroristes.

Anderson remarque aussi que des ONG proches des milices alimentent la fiction que l’armée syrienne ne réagit pas aux attaques des milices, mais s’en prend aux civils syriens. « Chaque attaque contre al-Nosra  est ainsi décrite comme une attaque contre des "civils" et des cliniques, ou sur des travailleurs de la santé d’urgence », rapporte-t-il.
 
Selon lui, l’une de ces ONG est celle connue sous le nom des  Casques blancs (The White Helmets) alias « la défense civile syrienne ».
 
Celle-ci est devenue la source principale des accusations prétendant que les avions syriens et russes ciblent les hôpitaux.

La journaliste d’investigation britannique Vanessa Beeley s’est intéressée à ces Casques blancs, qui prétendent être indépendants, et ont droit de cité aux médias occidentaux.
 
Le 29 avril dernier, le journal français Le Monde a publié une lettre signée par de présumés médecins syrien appartenant à cette organisation.
 
Dans un article intitulé « Les Casques Blancs : nouveaux genres de mercenaires et de propagandistes » et publié en septembre 2015 sur le site  21st Century WireIls, Mme Beeley révèle qu’ils sont en réalité une création des britanniques et des américains en 2013.
 
Elle assure aussi  qu’ils sont dirigés par l’ancien soldat britannique James le MESURIER, dont la société est installée à Dubaï, et ont subi leur entrainement et formation en Turquie.
 
Selon la journaliste, ces Casques blancs œuvrent dans les régions occupées par le Front al Nosra et Cie, et sont très actifs sur les médias sociaux avec une présence sur Twitter et Facebook.
 
« La fonction principale des Casques blancs est la propagande : celle de diaboliser le gouvernement d’Assad et d’encourager l'intervention étrangère directe. Un leader  Casque blanc a écrit un éditorial récent au Washington Post», écrit aussi Beeley.
 
Selon elle, le but ultime de cette organisation est surtout l’instauration d’un No Fly Zone, à l’instar du scénario libyen.


mardi 3 mai 2016

Alep : L’information mensongère continue....

La journaliste d’investigation italienne Silvia Cattori a demandé au Dr. Nabil Antaki, médecin syrien résidant à Alep si les informations rapportées depuis une semaine dans les pays francophones sur la situation dans cette ville correspondaient à ce qu’il constate sur place. Voici sa réponse.

"Au sujet des récents événements, je constate que les médias [traditionnels, ndlr] continuent de mentir par omission. Depuis le début de la guerre à Alep il y a 4 ans, ils ne rapportent pas du tout les faits dans leur ensemble.

Alep est bombardée tous les jours depuis 2012 par des groupes terroristes causant des morts et des blessés. Personne n’en a jamais eu cure; si ce n’est pour se féliciter du « bon boulot qu’ils font» [allusion à la déclaration de Laurent Fabius, ndlr]. Il est temps que l’Occident se réveille et arrête de soutenir ces terroristes.

Nous sommes très révoltés ici à Alep par le manque d’impartialité et d’objectivité des médias. Ils ne parlent que des souffrances et des pertes humaines dans la zone Est de la ville contrôlée par le front al-Nosra, un groupe terroriste affilié à al-Qaïda, qu’ils qualifient toujours de « rebelle » ce qui est une manière de le rendre respectable. Et ils restent muets sur les pertes et les souffrances endurées quotidiennement dans nos quartiers de l’Ouest d’Alep à cause des tirs d’obus lancés par ces terroristes. Ils ne parlent pas davantage du blocus et des coupures totales d’eau et d’électricité qu’ils nous infligent…

Les médias n’ont rien dit des bombardements continus et des carnages qui ont eu lieu depuis une semaine, dans la partie Ouest de la ville [où habite le Dr. Nabil], où aucun quartier n’a été épargné et où il y a tous les jours des dizaines de morts. Ces omissions sont d’autant plus révoltantes que ces quartiers représentent 75 % de la superficie d’Alep et comptent 1.5 millions d’habitants – contre 300.000 dans la partie Est occupée par les groupes terroristes.

Cette information tronquée laisse entendre que les groupes terroristes qui nous attaquent sont les victimes. Pire, les médias ont détourné notre appel « SAUVER ALEP » en laissant croire que cet appel exigeait l’arrêt des hostilités par « les forces d’Assad ». Ce qui est faux. D’ailleurs, il n’y a pas de «forces d’Assad » : il y a les forces de l’armée régulière syrienne qui défendent l’Etat syrien.

Ils [les médias traditionnels, ndlr] auraient pu au moins avoir la décence de mentionner les carnages causés par les tirs des terroristes qui ont fait de nombreux morts. Comme cela s’est encore produit hier, vendredi, où un de leurs tirs a frappé une mosquée à l’heure de la prière. Les attaques et les pertes dont nous souffrons sont présentées de manière à laisser le public dans le flou quant aux véritables responsables de ces crimes (1) (2).

Depuis trois jours les médias accusent le « régime Assad » et les Russes d’avoir bombardé et détruit un hôpital soutenu par l’ONG Médecins sans Frontières à l’Est de la ville. Ils affirment que le « dernier pédiatre d’Alep » a été tué dans ce bombardement (3)(4). Nous avons encore de nombreux pédiatres à Alep. Cela montre bien que, pour les médias, seule compte cette partie Est occupée par les rebelles, et que les trois quarts de la ville d’Alep administrée par l’Etat syrien, où pratiquent encore de nombreux pédiatres, ne comptent pas.

L’hôpital mentionné n’est pas sur la liste des hôpitaux de Syrie établie avant la guerre par le ministère de la santé. Donc, s’il existe, il a été installé après la guerre. Je ne crois pas que les forces gouvernementales ou l’aviation russe bombardent délibérément un hôpital. Il n’y va pas de leur intérêt.

Nous avions constaté la même partialité quand le plus grand hôpital d’Alep Al Kindi, avait été frappé par les obus terroristes d’al-Nosra, puis incendié intentionnellement en 2013. Nous sommes écœurés et révoltés par cette désinformation permanente".

Par le Dr Nabil Antaki. 
Source : Site Arrêt sur l'info & Al Manar.

dimanche 1 septembre 2013

Pour ceux qui pensent que l'Occident dit la vérité sur la Syrie...

Il est recommandé de visionner les vidéos présentées ci-dessous pour se rendre compte de la manipulation dans laquelle les citoyens européens et américains seraient entraînés.

I - Discours de M. George Galloway opposé à l'Attaque sur la Syrie. 

Le parlementaire Georges Galloway conteste de façon vraie, authentique, percutante, cinglante la politique du gouvernement britannique qu'il accuse d'avoir cherché à renverser le régime du Président Assad. Ses dires corroboraient ceux de M. Roland Dumas transmis un peu plus loin dans une autre vidéo.



III - Un député belge interrogeant son gouvernement sur la politique à l'égard de la Syrie et d'Israël.


IV - Cliquer sur le lien pour visionner la vidéo montrant comment les rebelles tuent gratuitement des civils transportés dans des bus. Nous montrons cette vidéo pour signifier la gratuité et l'arbitraire des forces rebelles que les Américains et Français soutiennent en Syrie. Effarant, est de constater le stade de mauvaise foi et d'immoralité qui peuvent atteindre les politiques à la poursuite de leurs objectifs.


V - Nous ne passerons pas de vidéo montrant comment les rebelles du Front Al Nosra tuent les hommes selon la méthode "Hallal", au couteau, à genoux et les mains attachées derrière le dos. 

VI - A présent, vous pouvez visionner une vidéo montrant la préparation et le lancement d'une bombe chimique par les rebelles. (Commentaires en anglais).


VII - Puis vous pouvez suivre la vidéo suivante qui relate le massacre du Père François Mourad Ermite franciscain.


VIII - Vidéo de 45s postées sur YouTube le 27 Août 2013, au cours de laquelle l'Inspectrice des Nations-Unies affirmait, avant d'être rappelée à l'ordre, en Mai 2013, n'avoir aucun signe que ce soit le gouvernement syrien qui ait utilisé les armes chimiques à Khan-Asser, mais en revanche bien les rebelles.

IX... Et pour ceux qui ont toujours des doutes, nous passons la vidéo sur la théorie du compot de Jesse Ventura concernant les événements du 11 Septembre. A chacun de se faire son opinion sur ce qui a pu se passer ou se tramer le 11 Septembre 2001.



jeudi 29 août 2013

Syrie, les bombes chimiques, un bon prétexte pour une petite guerre...

Syrie, les bombes chimiques, un bon prétexte pour une petite guerre...

|  Par Philippe Jandrok | Source : Article repris de Médiapart

Cette affaire Syrienne et les réactions qui l’accompagnent montrent comment des états industrialisés manipulent une situation pour déclencher un conflit.

Les USA et les Britanniques ne sont plus disposés à intervenir, ils sont bel et bien disposés à livrer des frappes aériennes contre le régime de Damas à cause de l’usage des bombes chimiques, qu’ils considèrent comme un crime odieux. Il n’est pas question de contester ce crime, mais lorsque le régime de Bachar el-Assad torturait et assassinait des enfants qui suivaient leurs parents dans les manifestations pacifiques, là, il n’était pas nécessaire d’intervenir, c’était normal, ce régime de torture date depuis plus 40 ans, après le père tortionnaire, mis en place par les Anglais, le fils médecin, soutenu par les russes. Une belle famille d’assassins patentés que les états Occidentaux ont laissé agir toutes ces années sans rien faire.

La France qui ne sait pas comment entrer dans le conflit parce qu’elle y est obligée à cause des accords de l’ONU que contrôlent et manipulent les USA, François Hollande en grand démocrate déclare :

«Le massacre chimique de Damas ne peut rester sans réponse, et la France est prête à punir ceux qui ont pris la décision infâme de gazer des innocents».

Là dessus rien à dire, mais est-il disposé à punir les vrais coupables de ces crimes ou ceux que tout accuse ? Et si les bombes chimiques avaient été envoyées par la résistance syrienne, par les groupes islamistes qui se fichent de savoir si les victimes sont civiles ou non ?

Tout de même, lorsque Sadam Husein a bombardé des villages kurdes en Irak je n’ai pas entendu un président dire :

- «Le massacre chimique des populations kurdes d’Irak, ne peut rester sans réponse, et la France est prête à punir ceux qui ont pris la décision infâme de gazer des innocents».

Deux poids, deux mesures, d’autant que les bombes chimiques étaient vendues par les USA à Saddam Hussein, il est vrai qu’à l’époque Saddam n’était pas encore l’ennemi que l’Amérique avait fait, nous avions besoin de son pétrole.

« US and UK have used Depleted Uranium in every war to date. DU causes the Gulf War Syndrome, birth defects, cancer, genetic mutations – resulting in a “large-scale public health disaster” and the “highest rate of genetic damage in any population ever studied” – after intense attacks by US on Iraqi targets.

Israel used depleted uranium in Syria and Lebanon. »

Détails à lire dans le New-York Times.

« Les USA et les Anglais, ont utilisé régulièrement de l’uranium dans toutes les guerres récente. Les bombes à l’uranium ont causé le « Syndrome du Golf » auprès des soldats de la coalition (USA, GB, France…) puis du point de vue des civils, des défauts de fœtus, des cancers, des mutations génétiques, résultant à une grande échelle, à un problème de santé publique et le plus haut taux de dommages génétiques sur des populations jamais étudiées et cela après des frappes militaires intenses par les USA sur des cibles en Irak. Israël a utilisé le même type d’arme contre la Syrie et le Liban.

Notons qu’en 2004 les USA ont utilisé des bombes au « white phosphorus » contre la population civile irakienne sans que personne ne dise rien. Le « white phosphorus » enflamme tout sur son passage et brûle effroyablement les tissus humains.

Notons également que les rebelles syriens ont pris possession de nombreux camps militaires du gouvernement el-Assad possédant ces armes chimiques et qu’ils sont très capables de les utiliser contre les civils, surtout s’ils appartiennent à Al Qaïda afin de pousser les Occidentaux à agir.

Voir les vidéos sur YouTube qui montrent qu’ils ont en leur possession des armes chimiques qu’ils utilisent en Syrie.

Il est tout de même surprenant de constater que les services secrets qui possèdent ces informations ne les utilisent pas pour raisonner nos dirigeants qui semblent absolument vouloir jouer à la guerre et essayer leurs nouvelles bombes sur des populations civiles qui sont prises au piège de l’armée régulière et des résistants islamistes au régime d’El-Assad.

Lorsque les Syriens ont déclenché la guerre du Liban, mettant la petite Suisse du Moyen- Orient à feu et à sang, favorisant la résistance du Hamas contre Israël ; qui a aidé le Liban ?

 Les libanais attendent toujours notre aide plus de 20 plus tard.

Des milliers de libanais ont du tout abandonner, fuir leur pays, les USA ne sont pas intervenus, les anglais non plus, et les français qui avaient une place de choix au Liban, ne sont pas d’avantage intervenus, tout cela semblait joué d’avance, des partages secrets entres nations du même monde.

Mais aujourd’hui, tout le monde s’y met, les USA s’accordent une nouvelle guerre, après l’Irak, la Libye, l’Afghanistan, à présent ils se payent la Syrie. Mais en quoi sont-ils concernés ?

Israël, c’est Israël qui est directement concerné par la Syrie, et ce depuis 1967, attaqué par la Syrie, Israël occupe des territoires, prise de guerre sur la Syrie, et subit la guerre du Liban, le terrorisme islamique, le Hamas, mais il ne faut pas en parler, pourtant, l’état hébreux est déjà sur le pied de guerre, la chasse est disposée à s’envoler avec ses bombardiers pour cibler la Syrie, tous les Israéliens, disposent de masques à gaz dans les villes et les provinces, mais l’Iran a déclaré que si les Occidentaux attaquaient la Syrie, ils attaqueraient Israël, les Russes ont déjà signalé qu’ils ne resteraient pas sans agir, ils ont décidé d'envoyer des bateaux de guerre pour défendre le régime d'el-Assad, les Chinois affichent leur mécontentement, la Syrie devient le terrain de la troisième guerre mondiale mais personne n’ose le dire, c’est improbable, vraiment ?

Nul ne connaît les conséquences qu’auront ces frappes aériennes US et britanniques, lorsque l’on lit les documents Wikileaks sur la guerre d’Irak et d’Afghanistan, on a de quoi être horrifié par l’incompétence des militaires Occidentaux qui font plus de victimes civiles, que de talibans ou des islamistes, ou des partis pro gouvernementaux en Irak.

Dans un précédent article, je mettais en doute l’utilisation de bombes chimiques par le régime Syrien qui a bombardé un quartier de Damas qui contenait une population civile mais également son armée, sincèrement, dans sa situation, el-Assad serait-il assez fou pour éliminer chimiquement sa propre armée, alors que nombre de soldats ont déjà désertés ? Et qui le défendra s’il n’a plus d’armée ? C’est tout bonnement ridicule.

Encore aujourd’hui, j’émets des doutes, car à la suite de ce bombardement, les USA décident leur intervention, il ne leur manquait que ce prétexte pour agir, n’est-ce pas un peu étrange, téléphoné, fabriqué ?
A présent les anglais, les Français, tout le monde est bien disposé à déclarer une guerre illégale du point de vue des lois internationales à la Syrie. De plus, nous subissons un matraquage médiatique pointant el-Assad du doigt indiquant qu’il est le coupable de ce crime contre l’humanité, mais qui dit la vérité ?

C’est un assassin, soit, quel intérêt avait-il de gazer la population ? Des bombes, des fusillades n’étaient pas assez suffisantes pour lui ? Et pourquoi tuer des civils et ses soldats avec des bombes chimiques en sachant que cela lui apportera les réactions des Occidentaux ?

El-Assad n'est un assassin, mais pas un fou [Il est tout aussi assassin que les chefs d'Etat, même occidentaux, qui prennent la décision de faire la guerre et tout autant que les citoyens qui soutiennent la guerre], car dans l’éventualité qu’il n’ait pas commis ce crime insupportable, personne ne le croirait, dans ce cas qui l’aurait fait et à qui profite ce crime ?

Quoiqu’il en soit une guerre ne résoudra rien en Syrie, cette guerre fera plus de victimes civiles que militaire, comme d’habitude et c’est déplorable, cette guerre augmentera le tarif du baril pour l’Occident qui sera contraint en France de développer l’exploitation des pétroles et gaz de schiste, comme dans le reste de l’Europe, mettant en danger la population civile d’un empoisonnement irrémédiable de la nappe phréatique, el-Assad n’aurait même pas besoin de nous envoyer des terroristes, nous serons réduits par notre propre gouvernant à l’état de légumes comme aux USA et au Canada où les ravages de l’exploitation des gaz de Schiste provoque des catastrophes naturelles et humaines épouvantables.

Si le conflit s’enlise et si les parties internationales s’opposent sur ce terrain ce qui apparaît comme le plus probable, nous vivrons tous un enfer, car les conséquences économiques seront de plus en plus lourdes à supporter par les états.

Le gouvernement PS ne cesse de lever des nouveaux impôts auprès des Français qui n’en peuvent plus, et il décide soudain de déclarer une guerre au Mali, une autre en Syrie, mais avec quels moyens financiers si nous sommes ruinés ?

Les citoyens français sont-ils disposés à soutenir financièrement un effort de guerre alors que la situation économique ne cesse de s’aggraver, alors que la France est l’un des rares pays européens à véritablement freiner le développement et la relance économique, alors que le chômage ne cesse de croître ?

Que les politiques qui nous plongent dans ces conflits assument sur leurs deniers leurs décisions, il est facile de jouer avec l’argent des autres quand on n’est pas concerné directement.

Le président Obama dirige peut-être le pays le plus puissant du monde, mais également le plus endetté, et les Américains n’en peuvent plus de payer sans arrêt pour tout et n’importe quoi, faire une nouvelle guerre après le Golf, l’Irak, la Libye, L’Afghanistan, ne mènera à rien pour personne et il me semble extraordinaire que personne ne se pose la question de la manipulation politique en Syrie, tout le monde se jette dans ce conflit les yeux fermés, c’est du délire.

Dans cette vidéo on voit des hommes utilisant des bombes chimiques qu’ils envoient sur la ville, ce ne sont assurément pas des soldats, mais bien des rebelles.

D’ailleurs, si les USA attaquent la Syrie, ils devront signer des accords secrets avec Al-Qaïda ? Pourtant, ce sont des terroristes et le gouvernement US ne négocie pas avec les terroristes, et pourtant, il le fera, cette guerre forcera les nations Occidentales à renoncer à leurs principes les plus intimes, aider des criminels à renverser une dictature, pour en mettre en place une autre ?

Nous vivons une époque formidable…

jeudi 22 août 2013

Egypte, Mais de qui se moque-t-on ?

Le Caire, le 17 août 2013 - L’Occident tout entier est outré, offusqué, scandalisé parce que l’armée égyptienne a osé déloger les Frères musulmans des deux bastions de Rabia et de Nahda, où ils s’étaient barricadés depuis plusieurs semaines. Bilan : plus de six cents morts dans les deux camps.

Aussitôt, les média bien pensants poussent des cris d’orfraie et demandent que le Conseil de Sécurité et les associations internationales des droits de l’homme condamnent avec la plus extrême fermeté cette sauvage agression.

Pauvres Frères musulmans victimes de la violence ! Ces gentils moutons, bien connus pour leur douceur et leur innocence, sont l’objet de procédés inacceptables. Il faut donc les défendre contre les loups dévorants de l’armée et de la police égyptienne. USA, Grande Bretagne, France, Allemagne, Turquie, Onu… se lèvent alors comme un seul homme pour dénoncer l’injustice, défendre ces innocents et inviter le monde à voler à leur secours. Les média internationaux enfourchent aussitôt Pégase pour pourfendre les coupables…

Cette levée de boucliers pour réclamer et proclamer le droit de tout citoyen à manifester « pacifiquement » a quelque chose de tragi-comique.

Mais, passons aux faits :

- La mosquée de Rabaa, où s’étaient enfermés les Frères, était une véritable poudrière, où l’on a découvert un arsenal de guerre inouï. Aucune dénonciation de l’Occident.

- Depuis des semaines, les milices des Frères, armées jusqu’aux dents, sèment la terreur dans l’ensemble de la population d’Egypte : meurtres, enlèvements, kidnappings, demande de rançons, rapt et viol de filles mariées de force à des musulmans. Aucune réaction de l’Occident.

- Plus d’une vingtaine de postes de police pillés et brûlés ; près d’une cinquantaine de policiers et d’officiers massacrés et torturés de la manière la plus sauvage. Silence de l’Occident.

- Mausolées soufis détruits et familles chiites massacrées ne soulèvent aucune émotion internationale.

- Une cinquantaine d’églises, d’écoles et d’institutions chrétiennes brûlées dans la seule journée du 14 août. Aucune protestation de la part de l’Occident.

- Prêtres et chrétiens attaqués et tués – dont des enfants en bas âge - pour la seule raison qu’ils sont chrétiens. Aucune dénonciation occidentale qui serait taxée d’ « islamophobie », qui est aujourd’hui le crime des crimes.

- Près de 1500 personnes massacrées par les milices de Morsi au cours de son année de règne. Silence des médias.

- Accords secrets de Morsi pour vendre l’Egypte à ses voisins, morceau par morceau : 40% du Sinaï à Hamas et aux Palestiniens, la Nubie à Omar el-Béchir, et la portion ouest du territoire à la Libye… Tout cela est pain béni pour l’Occident, puisque c’est son œuvre…

Lorsque l’Egypte décide enfin de réagir pour mettre un peu d’ordre dans la baraque… l’Occident crie à la persécution, à l’injustice, au scandale.

Ce n’est un secret pour personne que les élections présidentielles furent une vaste mascarade et que le scrutin fut entaché d’énormes fraudes. Malgré tout, les média persistent à affirmer que Morsi a été le premier président de l’histoire d’Egypte élu « démocratiquement » et qu’il a pour lui la « légitimité ».

Le peuple égyptien, qui a bon dos, a quand même accepté de jouer le jeu, en se disant : voyons-les à l’œuvre. Le résultat fut tellement catastrophique – insécurité, chômage, inflation, pénuries de pain et d’essence, économie en chute libre, tourisme agonisant… - que l’ensemble de la population, au bout d’un an, demande à Morsi de dégager.

En moins de deux mois, le mouvement « Tamarrod » rassemble plus de 22 millions de signatures réclamant son départ. En vain ! Face à son obstination, plusieurs dizaines de millions d’Egyptiens – dont une majorité de gens du petit peuple qui étaient ses anciens partisans – déferlent dans les rues des grandes villes pour exiger son départ. Encore en vain !

L’armée – jusqu’alors neutre – se décide à intervenir pour soutenir le peuple et écarter l’indésirable, qu’elle garde en résidence surveillée. Au cours de longues heures d’interrogatoire, elle obtient de lui des révélations d’une gravité exceptionnelle, qui compromettent aussi bien les Frères musulmans qu’un certain nombre de pays étrangers.

Face à la prise de pouvoir de l’armée, l’Occident crie aussitôt au « coup d’Etat ». Si « coup d’Etat » il y a eu, celui-ci fut populaire et non militaire, l’armée n’ayant fait qu’obtempérer à la volonté du peuple. Celui-ci, excédé par un président qui l’avait trompé, floué, berné, a donc, par une réaction de survie, réclamé son départ.

Une petite histoire très savoureuse illustre bien ce que je dis. Quelqu’un achète au marché une boîte de conserves qui, une fois ouverte, se révèle avariée. Que va-t-il faire ? La manger ou la jeter ? La jeter bien entendu. C’est un peu ce qu’a fait le peuple égyptien auquel Morsi et les Frères promettaient monts et merveilles. Une fois la boîte ouverte, il s’est aperçu que l’intérieur était pourri. D’où sa réaction de rejet.
Suite à l’exclusion de Morsi, l’armée a voulu quand même associer les Frères musulmans au nouveau gouvernement en leur proposant de faire équipe avec les autres tendances. Ils se sont heurtés à un refus obstiné et systématique.

Après de nombreuses tentatives infructueuses de dialogue et de négociations avec eux, un nouveau gouvernement provisoire est mis en place.

Ils décident alors de « prendre le maquis » et de semer la terreur, ce en quoi ils ont bien réussi. Mais cette stratégie ne fait qu’augmenter leur impopularité, et l’on peut dire aujourd’hui que le peuple égyptien les exècre et les honnit.

Equipés des armes les plus sophistiquées, ils s’organisent un peu partout pour brûler, attaquer, tuer, détruire…

L’armée décrète alors l’état d’urgence et impose un couvre-feu du coucher au lever du soleil. Mais les Frères musulmans s’estiment dispensés d’obéir. Hier soir, 16 août, de ma chambre, toute proche de l’avenue et de la place Ramsès grouillantes de leurs miliciens, j’entends explosions, coups de feu et tirs de mitraillette provenant des rues avoisinantes.

Après plusieurs sommations aux jeunes de rentrer chez eux, l’armée décide alors d’envoyer ses chars pour faire respecter le couvre-feu. Face aux dégâts probables, l’Occident bien pensant incriminera alors l’armée d’avoir eu le culot d’attaquer des manifestants « pacifiques »…

Mais de qui se moque-t-on ?...

Henri Boulad, s.j.

Nous ajoutons que le centre social des pères jésuites a été récemment incendié par des Frères musulmans. Or les institutions jésuites d'Egypte sont francophones...Nous demandons au gouvernement français de nous dire ce qu'à fait la France en réaction pour protéger, des islamistes, ces institutions qui depuis des décennies travaillent pour elle et sa culture ? 

Le Veilleur de Ninive.

Enquête sur les Frères Musulmans.

Important ! 
A voir jusqu'au bout pour rester vigilants....
Le Veilleur de Ninive



mercredi 21 août 2013

N'y a t-il pas eu volonté de détourner la commission d'enquête de l'ONU de sa mission initiale...?

La coïncidence est bien étrange d'apprendre aujourd'hui l'utilisation de gaz sarin au cours d'une attaque, probablement extrêmement violente, alors que les experts de l'ONU sont arrivés dimanche dernier à Damas pour enquêter sur l'utilisation présumée d'une arme chimique, en mars dernier, à Khan al-Assal près d'Alep. 

Le Veilleur de Ninive avait affirmé, le 21 mars dernier, sur la base d'informations collectées à Alep même qu'avec grande vraisemblance, l'usage de gaz à Khan al-Assal avait été le fait des rebelles. Six mois nous séparent bientôt du fait présumé et la commission d'enquête n'arrive que cette semaine.

Nous ne nions guère le fait que les bombardements de ce matin furent massifs et largement destructeurs, mais nous sommes aussi en droit de nous demander si les accusations, soudaine, à l'encontre du gouvernement de Damas, d'utilisation d'un gaz neurotoxique, n'ont pas pour but de détourner la mission des enquêteurs de l'ONU.

Pour les rebelles, leurs parrains arabes et occidentaux, les risques de se dédire de leurs accusations lancées antérieurement à la face de l'armée arabe syrienne, sont si grands, qu'il est plus prudent pour eux de détourner la mission de l'ONU vers Damas sur une hypothétique utilisation de gaz dans la Ghouta. Si les faits de recours à des armes interdites étaient avérés, il faudra encore se persuader qu'aucun agent rebelle ou occidental n'ait infiltré l'armée syrienne pour déclencher, ensuite, l'utilisation de gaz à l'insu de la hiérarchie militaire de Damas.

La désinformation autour de la question syrienne dépasse tellement les capacités de notre imagination que le doute est persistant et la coïncidence à laquelle nous assistons est si stupéfiante, qu'elle aggrave ce doute dans l'esprit des citoyens honnêtes.

Le Veilleur de Ninive.

dimanche 28 juillet 2013

Alep : Grande panique chez les Chrétiens de la ville qui lancent un SOS.

A diffuser largement

Suite, 
Une grande panique atteint les chrétiens d'Alep.

Elle est exacerbée par les vociférations des mercenaires du Front al-Nosra, qui menacent : « Votre tour arrive... ». 

Alep est devenue un « camp de concentration » ; on ne peut plus en sortir, car l’aéroport est impraticable, et tous les accès de la ville sont contrôlés par les mercenaires de l’Armée Syrienne Libre ou le Front al-Nosra.


La population chrétienne d'Alep lance un véritable SOS. 

Plus de 30.000 âmes chrétiennes y vivent actuellement. Va-t-on les laisser se faire massacrer ? Que Faire ?

1-Parler et écrire autour de vous en leur faveur.
2-Aider financièrement des Organismes caritatifs qui ont des actions en Syrie. L'argent peut les aider à obtenir des sauf-conduits.
3-Agir là où vous vous trouvez en faveur du respect du Christianisme et des populations chrétiennes.
4-S'adresser aux dirigeants des pays où vous vous trouvez pour tenter de leur expliquer [lourde tâche] que leur véritable intérêt est plus dans le bonheur des peuples et la morale en politique, que dans l'application d'une idéologie mondialiste fascisante ou dans l'usurpation d'intérêts matériels.
5-Organiser des manifestations non-violentes en hommage au courage de tous les syriens tombés ou menacés par cette violence insoutenable.

dimanche 28 avril 2013

"Allez dire au monde entier ce que vivent les habitants d'Alep et de Syrie"....



Vidéo sur l'état d'Alep aujourd'hui

Allez dire au monde entier, la misère que vivent les habitants d'Alep et de Syrie depuis des mois....(Cf. video ci-dessus).

Avons-nous le droit de continuer à regarder impassible ? Sommes-nous autorisés à ne pas demander des explications, voire des comptes, à nos dirigeants qui nous surprennent par leur incapacité, leur passivité, leur complicité ? 

En attendant, face à cette situation qui dépasse un individu isolé, que pouvons-nous faire ? Égrainons le domaine des possibles. 

1 - Constater que les hommes et les femmes politiques en place, tant en Orient, qu'en Occident se sont révélés passifs sur le bien à faire et incapables de résultats, alors que leur rôle est aussi d'arrêter et résoudre les conflits.

Souvenons-nous de leur passivité et du fait qu'elle aura été un encouragement à la violence.

2 - Prendre conscience du fait que l'indifférence, face au malheur du peuple syrien, a pour effet de laisser le champ libre à tous les maîtres de violence, qui veulent gouverner le monde par des moyens indignes.

Souvenez vous que l'indifférence est participante du désespoir qui tue lentement. 

3 - Se remettre personnellement en cause et se convertir à la foi de Jésus-Christ pour qu'Il intervienne dans l'histoire et dans la vie et le coeur des hommes. La violence et le désordre ne sont rien d'autres que l'effet de l'exclusion de Dieu de notre monde.

Souvenez-vous que la  religion de Jésus-Christ prône l'amour, comme don courageux de soi,  même à l'égard de ceux qui sont différents ; à aucun moment de son passage ici bas, le Christ n'a évoqué la disparition des infidèles par le fil de l'épée, ou la revanche selon la loi du talion.

4 - Retrouver la confiance en soi et dans les autres, grâce à la foi en Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit. Admettre que tout geste favorable que nous posons a toutes les chances de rencontrer en face une âme accueillante et respectueuse.

Souvenez-vous qu'il vaut mieux se tromper en faisant confiance que faire erreur en restant indifférent; souvenez-vous également que déployer une bonne intention à l'égard des personnes dans l'adversité, est aussi important que le résultat de l'aide qu'on tente de fournir.

5 - Se rapprocher des organismes qui aident financièrement et humainement les populations de Syrie. Il y en a de multiples, renseignez-vous...Elles regroupent souvent des personnes sincères, qui se dévouent de leur mieux, et s'obstinent à vouloir soulager les populations martyrs. 

Souvenez-vous qu'en donnant on reçoit et qu'en accordant une aide à la victime, on lui permet de retrouver dignité, attention et respect.

6 - Dire autour de soi et au monde entier que vous aimez la Syrie et son peuple et qu'il est intolérable de  laisser les syriens vivre, plus longtemps, le scandale de cette violence que lui impose un complot ourdi par des forces qui ne veulent pas montrer pas leur visage, pour éviter d'être épinglées, et de façon à ce qu'on ne puisse donner un nom à cette laideur.

Souvenez-vous que le Christianisme et les merveilles que la religion du Christ a répandu autour d'elle sont dus au peuple syrien qui, aux premiers temps de l'ère chrétienne, a épousé la religion de Jésus-Christ qu'elle a dynamisé, lui permettant ainsi de parvenir à Rome et de s'y épanouir.

Oui, souvenez-vous toujours de faire le bien au peuple syrien, car le Dieu Trinitaire se souviendra alors de vous :  Lorsque vous serez face à Lui, Il vous dira, "venez, vous qui êtes les bénis de mon Père; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde. Car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger; j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire; j'étais étranger, et vous m'avez recueilli; j'étais nu, et vous m'avez vêtu; j'étais malade, et vous m'avez visité; j'étais en prison, et vous êtes venus vers moi’....." 

Le Veilleur de Ninive


mardi 9 avril 2013

Thierry Meyssan - Syrie marche arrière de Paris, 5 Avril 2013.

Irib – Le ministre des affaires étrangères français Laurent Fabius compte parmi les fervents partisans de la levée d’embargo pour fournir des armes aux rebelles syriens. Mais, tout récemment, il a dit que son pays n’a pas encore décidé la levée de cet embargo d’armes parce que la France craint que ces armes tombent entre les mains des extrémistes. Comment expliquez-vous cette récente prise de position de Monsieur Fabius ?

T.M. – Alors d’abord une remarque sémantique. Quand M. Fabius parle des « rebelles syriens », il semble ne pas s’être informé du fait attesté par l’ensemble de la presse, qui lui est favorable à lui, que la majorité des personnes qu’il appelle rebelles ne sont pas syriens du tout. Seconde remarque : lorsque M. Fabius dit qu’il veut lever l’embargo sur les armes pour pouvoir en envoyer en Syrie, il masque le fait que c’est déjà le cas : la France a acheminé un grand nombre d’armes en Syrie au cours des deux dernières années, mais l’a fait secrètement et illégalement. Quand il dit qu’il veut « lever l’embargo », ça veut dire qu’il veut rendre légale et probablement développer, intensifier, une pratique illégale de la France qui a précédé.

Alors pourquoi aujourd’hui, après s’être beaucoup engagé à Bruxelles (et à l’ONU également) pour faire avancer son point de vue il fait machine arrière ? Je pense qu’il y a plusieurs raisons. La première, c’est que la France a atteint dans les enceintes internationales un certain degré de ridicule. En proposant au même moment de faire voter à New York une nouvelle convention pour réprimer le trafic d’armes international, et alors que la France déployait un certain nombre d’arguments à New York, sur le terrain en Syrie elle faisait exactement le contraire de ce qu’elle prétendait combattre en droit international.

Ensuite, il y a certainement une pression extérieure. La France fait partie avec le Royaume-Uni, la Turquie, le Qatar, l’Arabie Saoudite du carré d’enragés qui veulent absolument attaquer la Syrie et poursuivre la destruction systématique de ses infrastructures. Mais les États Unis quant à eux, qui ont largement participé à alimenter ce trafic d’armes au cours des deux dernières années, comme ils le revendiquent eux-mêmes à travers des fuites qu’ils ont organisées d’abord dans le New York Times puis dans plusieurs autres journaux au cours des trois dernières semaines, donc les États Unis essayent au contraire de changer de politique, et de montrer que tout ça n’a abouti qu’à des désastres, que si on continue ça sera pire encore. Donc selon toute vraisemblance, c’est Washington qui a demandé à la fois à Londres et à Paris d’abandonner ce projet de légaliser les transferts d’armes vers la Syrie.

Irib – Le ministre français des Affaires étrangères prétend que s’il n’y a pas une décision là-dessus, s’il n’y a pas une transition politique dans le pays, la Syrie se divisera en deux camps : l’arc syro-iranien d’un côté et Al-Qaïda de l’autre côté. Vous pensez que là aussi en fait Fabius cherche à brandir la menace d’al Qaïda pour justifier l’acharnement de Paris à l’égard de la Syrie ?

T.M. – Donc apparemment, Monsieur Fabius est toujours aussi désordonné quand il parle, parce que dire que la Syrie sera divisée avec d’un côté la Syrie et de l’autre côté al Qaïda, ça n’a pas grand sens. En fait, quand il évoque aujourd’hui le Front al Nousra (c’est-à-dire la branche levantine d’al Qaïda) comme étant un « danger », il oublie ses propres paroles dans les mois qui ont précédé. Je vous rappelle que quand le Front al Nousra a été classé comme étant une organisation terroriste par les États Unis, c’est Laurent Fabius au cours de la conférence des « Amis de la Syrie » au Maroc qui a défendu le Front al Nousra en disant que « les gens d’al Qaïda font du bon boulot » (je cite).

Aujourd’hui, s’étant fait taper sur les doigts par les États-Unis, il commence à changer son braquet, à dire que, effectivement, les gens d’al Nousra ce sont des gens dangereux. Il fait bien d’en prendre conscience puisque que s’il continue à les alimenter en armes, et bien ces gens continueront à tuer des soldats français au Mali. Il est désormais attesté que des armes livrées par la France en Syrie ont été utilisées au Mali contre des soldats français. Le problème [que nous posent] des déclarations et des actions de Monsieur Fabius, ce n’est pas trop de comprendre ce qu’ils veut faire, et pourquoi ils change d’avis un jour ou l’autre, mais c’est de chercher la cohérence de ce qu’il fait, et comment lui-même va en assumer les conséquences.

Irib – S’agissant de la pression extérieure dont vous venez de parler, la France se heurte également à cette intransigeance de la Russie et de la Chine, aussi.

T.M. Le terme « intransigeance » lorsqu’il s’agit de respecter le droit international est là encore (bon, c’est le terme qu’emploient Monsieur Fabius et son ambassadeur Monsieur Araud aux Nations Unies,) bon c’est un terme un peu ridicule, hein, jusqu’à présent on ne se montre pas « intransigeant » quand il s’agit de respecter le droit, simplement on le respecte. Monsieur Fabius, pour justifier ses agissements, nous explique qu’ « il faudrait rétablir un équilibre » puisque la Russie, l’Iran (et d’autres encore) livrent des armes à l’état syrien, pour qu’il se défende face à son agresseur israélien, et que à cause de cela, il faudrait donner des armes à des groupes armés étrangers implantés en Syrie. Certainement, pour qu’ils continuent à détruire l’état syrien dans l’intérêt d’Israël. Jusqu’à preuve du contraire, on ne peut pas mettre sur le même plan d’égalité des armes de défense de la nation, livrées à un état, avec des armes destinées à des combats plus légers, que l’on donnerait à un groupe non étatique. Monsieur Fabius n’a pas là un raisonnement convaincant, d’aucune manière. Jusqu’à preuve du contraire, il n’a jamais pu apporter le moindre élément montrant que la Russie, l’Iran ou d’autres auraient apporté à l’état syrien des moyens pour assassiner, détruire son opposition intérieure. Jamais cela n’a été démontré. Il me semble que des armes comme les SS 300 ne risquent absolument pas d’être utilisées contre l’opposition intérieure, puisque cela ne sert qu’à abattre des avions ennemis qui viennent bombarder (… interruption).


Vous pouvez également écouter le texte.

mercredi 20 février 2013

La Syrie : où en est-on ?


Ca fait bientôt deux ans que le front syrien a été ouvert. Les médias ont eu plus que leurs quotas de sang, de morts et de massacres en tous genres. Les spectateurs que nous sommes, avons fait le plein de sensations fortes arrosées d’adrénaline jusqu’à plus soif. Cette période nous a fourni tous les motifs d’indignation, de colère, de frustration et de déception. Nous avons eu aussi notre dose de joie, d’espoir, de jubilation parfois et de satisfaction admirative. Tous les jours, nous allions nous abreuver à nos sources favorites, qui chez OSDH, AFP, le Figaro, le Point, I Tété, qui chez Sana, Syria Truth, Info-Syrie, Allain Jules, chacun de ces supports s’efforçant de faire de son mieux pour nous satisfaire et nous fournir notre pain quotidien.

Deux excellentes années. Crus exceptionnels, même. Sauf pour les Syriens. Pendant que nous vociférons sur les gradins, eux ils sont dans l’arène. Ils combattent pour leurs vies et leur survie. Et leurs vies ne tiennent qu’à un fil. Il en disparait tous les jours des dizaines, des centaines, vite évacuées de l’arène pour faire place nette et pouvoir poursuivre le combat. Show must go on.

Après près de deux ans de conflit, nous en sommes toujours au même point. Le même scénario se répète de jour en jour. Les terroristes s’infiltrent à partir des pays voisins, attaquent des postes de contrôle, investissent des quartiers, attaquent des centres administratifs et des bases plus ou moins désaffectées. Il ne leur reste plus ensuite qu’à crier « victoire » après avoir fait quelques vidéos avec leurs téléphones cellulaires (on se demande s’ils n’ont pas été fournis que pour ça), et envoyer le tout, récits et vidéos, accompagné de chiffres déjà prêts à l’avance, à la presse amie qui se chargera de relayer. Quelques heures plus tard, l’Armée syrienne arrive, extermine les terroristes, saisit leurs armes, libère les quartiers, repousse les survivants jusque dans les pays voisins. Là aussi, après que quelques vidéos aient été tournées, le service de presse syrien prend le relais. Le lendemain, même scénario, mêmes compte-rendus. Le surlendemain, idem. Un éternel recommencement émaillé de temps à autre d’un attentat suicide avec sa cohorte d’images toutes plus atroces les unes que les autres, ou un massacre de civils organisé à la veille d’une réunion internationale.

Chaque parti nous dit – nous fait croire plutôt – qu’il gagne du terrain, qu’il viendra bientôt à bout de son ennemi. Si on additionne leurs chiffres, la moitié de la Syrie a déjà été décimée. Selon les djihadistes, le peu de civils qui restent encore et qui ne sont pas encore massacrés, le seront bientôt par les hordes barbares qui soutiennent le régime sanguinaire de Damas. Quant aux médias syriens, si on se réfère aux divers communiqués quotidiens, plus les terroristes tombent comme des mouches, plus il en ressurgit chaque jour un peu plus. A croire que le monde entier n’était peuplé que de salafistes qui n’attendaient que l’heure propice pour faire leur coming out. Vu d’ici, tout cela ressemble à un film mal conçu et mal joué, une sorte de sitcom dont le seul objectif est de tenir le public en haleine.

Mais qu’en est-il vraiment sur le terrain ? Que se passe-t-il en Syrie depuis deux ans ? Dans la réalité, c’est la souffrance au quotidien, la mort au coin de la rue. La réalité c’est que la Syrie est un pays qui subit une agression délibérée de la part d’une coalition qui ne se cache même plus sous des faux-semblants. Ce n’est plus un mystère pour qui que ce soit. Si, au début, il était encore possible pour certains d’hésiter ou de croire aux manifestations pacifiques réprimées dans le sang, au soulèvement spontané pour chasser une dictature, à la férocité d’un régime opprimant et massacrant son peuple, aujourd’hui rien de tout cela ne tient plus. Toutes les argumentations qui furent les causes du chaos apparaissent pour ce qu’elles ont toujours été : de la propagande. Y compris pour ceux qui les brandissent encore, soit pour justifier leur engagement, soit par habitude, soit encore pour ne pas avoir à reconnaître de s’être fait manipuler comme des enfants.

L’agression est désormais avérée. Les agresseurs se sont démasqués un à un. Les buts poursuivis semblent se dessiner, même s’il est encore difficile d’en cerner les contours. Mais malgré cela, les gesticulations continuent. Les fausses réunions, les fausses candeurs, les fausses déclarations battent leur plein comme aux premiers jours. Ça ne trompe plus personne, mais on fait comme si. Rien d’étonnant alors si le ministère russe des affaires étrangères ferme son téléphone à toutes ces simagrées. Il n’est pas étonnant, non plus, de voir la Syrie et l’Iran concentrés plus que jamais sur la fin de cette zizanie. Tous semblent dire : « Assez. On ne joue plus. Si vous voulez discuter sérieusement, on est prêt ; sinon, allez vous faire voir ».

En effet, tous savent maintenant comment ce conflit finira et comment y mettre un terme. Il est évident pour tout le monde que les terroristes, quels que soient leur armement et leur financement, ne parviendront jamais à gagner contre tout un peuple qui maintenant fait bloc autour de son gouvernement et de son armée de conscrits. Ce ne sont pas quelques exactions de plus ou quelques tueries ou sabotages supplémentaires qui changeront la donne. Ici, nous ne pouvons que nous remémorer la déclaration de Serguei Lavrov avant même la déferlante djihadiste : « même si vous les armez jusqu’aux dents ils ne viendront pas à bout de l’armée syrienne » avait-il dit. Cela montre bien la détermination russe depuis le début, et surtout met en relief une réalité que seuls les aveugles ne pouvaient ou ne voulaient pas voir. Du côté du gouvernement syrien, il est devenu clair que la victoire ne sera jamais militaire, surtout quand l’argent et les armes continuent à couler à flot pour entretenir le terrorisme. Quels que soient les exploits de l’armée, la solution ne pourra se trouver qu’à travers les négociations. En attendant, il faut tenir, rendre coup pour coup et même plus. La Syrie a tout ce qu’il faut pour cela, malgré les tentatives maladroites d’embargo, l’arme suprême des atlantistes. Cette fois, cette arme, autrefois redoutable, a fait long feu. Même si les syriens en souffrent, elle n’a pas affaibli l’économie au point d’influer sur les capacités de résistance du pays. C’est une première, mais une première qui laisse augurer que les prochains embargos, en tant qu’armes subversives, n’auront plus les effets d’antan, comme ceux constatés pour l’Irak par exemple.

La Syrie a donc de quoi tenir. Les agresseurs ont fini par en prendre conscience. Nous n’avons déjà plus cet obsédant refrain « Bachar El Assad doit partir », refrain chanté sur tous les tons et ponctuant chaque discours, rappelant étrangement l’obsession de Caton pour Carthage. La tendance est désormais à la sortie de la crise. Mais comment ? Des sommes énormes et beaucoup d’espoir ont été investis dans ce conflit. Des dindons de la farce, il y en aura forcément, mais personne n’a envie d’en être. D’où quelques tergiversations, et même parfois de l’animosité entre certains des partenaires. Le torchon brûle, en quelque sorte. Il ne faudra donc pas s’attendre à un arrêt immédiat du chaos syrien. Il y aura d’abord d’âpres discussions et tractations entre les membres de la coalition des agresseurs pour que chacun puisse retirer ses billes sans trop de pertes et la tête haute, si possible. Ensuite seulement le vrai débat sur la fin des hostilités sera engagé. Pendant ce temps nous aurons droit à notre lot quotidien de morts, de massacres, d’attentats, de prises et reprises, de nettoyages, de saisies d’armes… Show must go on pour nous, mais, pour les syriens, c’est la tourmente et le chaos qui continuent.

Mercredi 20 Février 2013 - ALTERINFO

lundi 28 janvier 2013

Syrie : Toute vérité n’est pas bonne à dire...

.....surtout pas les crimes du Sultan et l’intensification du terrorisme…

De Amin Hoteit - vendredi 25 janvier 2013, par le Comité Valmy - Rien ne sera donc épargné à la ville d’Alep… Un proverbe local dit : « Ils tuent, puis se recueillent derrière le corbillard de celui qu’ils ont tué ! ». Et c’est à cela que revient indirectement, volontairement ou involontairement, l’invitation adressée à tous les établissements supérieurs de France pour « une minute de silence en solidarité avec l’Université d’Alep le Mercredi 23 Janvier à 12h ». Certes, il est fort charitable de manifester sa solidarité avec des étudiants, qui malgré les menaces répétées de terroristes obscurantistes, ont choisi de se rendre à leurs examens. Encore faudrait-il ne pas les tuer une deuxième fois !

Vous paraissez, Messieurs et Mesdames les recteurs et rectrices des académies, très renseignés sur le bilan des bombardements du 15 Janvier de « l’université historique d’Alep » ; laquelle, selon certains de vos communiqués, serait « visée de longue date par des forces du régime Al-Assad », alors que d’autres se contentent d’exprimer leur « solidarité avec le peuple syrien » sans toutefois contredire vos accusations premières. Pourtant les rapports et articles de presse dénonçant les véritables assassins ne se comptent plus. Mais pourquoi lire et se renseigner quand, par définition, votre fonction est de mettre en œuvre et de contrôler l’ensemble de la politique académique conformément aux directives du ministre chargé de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur ?

Oui, Alep a désormais le triste privilège de figurer aux premiers rangs des « villes symboles » par leur résistance, malgré les morts par attentats individuels ou de masse, malgré les destructions de ses infrastructures privées et publiques, malgré la profanation de ses trésors archéologiques… mais l’ennemi et les assassins ne sont pas ceux que vous désignez !

Oui, Alep carrefour des civilisations depuis des millénaires, est [devrions-nous dire : était ?] une ville magnifique et a toujours été l’objet de toutes les convoitises. Ses habitants savent que même en cas de victoire, la partie n’est que remise. Tel est leur destin, comme nous le dit le Général Amin Hoteit dans son article traduit ci-dessous.

Oui, il est toujours possible de traduire les articles et déclarations de témoins légitimes et crédibles, mais comment traduire l’infamie ? Comment vous raconter l’horreur indicible, les dépeçages des cadavres, les attentats individuels et de masse, les têtes ou membres tranchés de compatriotes vivants, le nombre incalculable de toutes sortes de viols ? Comment vous dire le nombre d’avortements, consécutifs à ces viols, communiqué par un ami médecin hospitalier à Alep ? Infamies que vous ne contribueriez pas à couvrir si vous preniez la peine de vous renseigner. Vous, dont la raison d’être est d’éclairer les générations futures ; non de contribuer à leur faire avaler, toute crue, la propagande d’une guerre médiatique, élément essentiel des « guerres par procuration » qui plongent des peuples et des peuples dans le malheur et l’obscurantisme. Les Universités n’ont pas été créées pour cela !

Sachez quand même que ces terroristes, que le Quai d’Orsay qualifie d’admirables révolutionnaires », ont détruit plus de 2362 écoles syriennes, parfois sur la tête de leurs élèves et enseignants. Sachez que pendant que vous invitiez au silence sur leurs véritables assassins, 20000 d’entre eux se sont engagés dans les « Forces de défense spéciales » pour défendre leur patrie, leur Armée, et leurs autorités légitimes menées par un Président devenu le symbole et le garant de leur indépendance. Deux courtes vidéos suffiront pour en témoigner. Nul besoin de traduire, malgré les experts, les éditorialistes, et les nombreux orientalistes qui persistent à vous induire en erreur sous prétexte qu’ils sont arabophones.

vendredi 11 janvier 2013

Quand la communauté du renseignement se rebelle contre la stratégie suicidaire de la France en Syrie.

Un ex-officier des renseignements français, « la crise syrienne a réveillé l’ours russe… Assad tiendra et notre politique doit changer ».

A. D., ex-officier de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure française) parie sur le temps pour  rattraper les erreurs commises par le gouvernement français, dans la gestion de la crise syrienne, tout au long de ces deux dernières années. De retour de Beyrouth (il refuse d’avouer s’être rendu en Syrie et y avoir rencontré des responsables de différents services de sécurité), il énumère les erreurs commises par la France .

- Le ralliement à la politique américaine d’alliance avec les islamistes, sans tenir compte des intérêts historiques de la France en Syrie.
- Le renoncement à la précieuse mine syrienne de renseignements que lui fournissaient les services anti-terroristes syriens et qui protégeaient la France du terrorisme depuis de nombreuses années.
- Le pari irréfléchi sur la chute du régime de Bachar al-Assad, un pari qui a réveillé l’ours russe acculé, depuis le précédent libyen, à défendre férocement ses intérêts. Il en résulte une nouvelle guerre froide qui met à mal les fragiles intérêts de la France à travers le monde.
- La perte de la coopération stratégique avec la Syrie, en matière de sécurité et de politique au profit d’une situation dont le dénouement est amer dans le meilleur des cas et dans le pire des cas, un immense chaos qui risque de ne pas épargner les rues de Paris dont les banlieues contiennent une forte concentration de populations musulmanes.

Que fait un ancien officier de renseignement français au Liban et à proximité de la frontière syrienne ? Réponse d’un autre expert des politiques sécuritaires occidentales : « Chez vous, un officier des renseignements à la retraite devient soit un fermier soit un intellectuel soit un commerçant soit un fou. En France, continue l’expert, il devient chercheur, par engagement personnel ou met ses compétences au service de l’un des nombreux instituts ou cabinets d’experts qui offrent leurs services de consultants au pouvoir en place ou à l’opposition ou bien à des parties influentes dans les deux camps. »

Notre officier retraité A. D., devenu chercheur, estime que la France a commis en Syrie des erreurs stratégiques et stupides, car elle est entrée dans un jeu (contre le régime syrien) dans lequel elle est perdante d’avance et dont les seuls gagnants, s’il en est, sont les Américains. Quant aux pertes, la France en aura la part du lion si le régime triomphe de ses ennemis armés et financés par les pays de l’Otan et des monarchies du Golfe.

À propos de la coopération franco syrienne dans le passé, l’ex-officier français confie : « L’escalade politique entre la France et la Syrie n’est pas un problème en soi, car entre États, il n’y a ni amitié ni animosité éternelles ; seuls les intérêts décident de la nature des relations. La grande perte de la France est la perte de sa coopération sécuritaire avec la Syrie ». Il ajoute : « Les services de sécurité syriens ont épargné à la France, à plusieurs reprises, de terribles catastrophes que des terroristes d’origines arabes s’apprêtaient à  provoquer. Seuls les renseignements fournis par les services syriens nous ont permis de les déjouer et de sauver des vies innocentes. »La parole est toujours à l’ex-officier :

« Jusqu’aux débuts de la crise actuelle, la coopération continuait encore et des officiers des deux côtés coopéraient étroitement contre le terrorisme international. Mais la stupidité des politiciens français a acculé les services anti-terroristes syriens à mettre fin à cette coopération. Je ne les blâme pas ! Comment peut-on mettre sur la liste des sanctions françaises et européennes un officier (Hafez Makhlouf) blessé lors d’une opération contre des terroristes qui visaient les ambassades française et américaine à Damas ? ! Imaginez quelqu’un qui sauve nos enfants d’une mort certaine, et au lieu de l’en remercier, notre diplomatie le traite de terroriste et le met tel un criminel sur une arrogante liste de sanctions. »

Et de poursuivre : « Hafez Makhlouf et bien d’autres officiers syriens ont mené à bien des missions dont les retombées positives ne se sont pas limitées à la seule Syrie, mais ont bénéficié au peuple français et à d’autres peuples de l’est et de l’ouest. Je ne divulguerai pas un secret en disant que cet homme a reçu les remerciements de grands groupes pharmaceutiques pour avoir démantelé des fabriques clandestines de faux  médicaments et pour avoir arrêté de grands trafiquants de drogues qui utilisaient la filière syro-libanaise pour écouler leurs marchandises de mort en Europe et surtout en France. Au lieu de les remercier, nous les avons mis sur la liste des sanctions ! »

La source française continue : « Nous avons obtenu, grâce à la coopération avec la Syrie, de précieux renseignements qui nous ont conduits à déjouer en 2008 un plan terroriste qui aurait fait des milliers de morts  dans le métro de Paris. Les services de renseignement syriens ont obtenu leurs précieux renseignements après avoir arrêté, par le colonel Makhlouf, un groupe des plus dangereux terroristes d’Al-Qaïda dont Aymen el Daher alias Khaled Elkashef, Abdallah Azzam (qui n’a rien à voir avec le célèbre théoricien palestinien, aujourd’hui disparu, qui fut le mentor de Oussama Ben Laden et qui portait le même nom), Ghassan Abou Qassab, Abdelhakim Qassem, Naaman el Mandou, Layth Badran et le plus dangereux d’entre tous, Asaad Hourieh le chef de l’opération avortée du « métro de Paris » qui aurait fait des milliers de morts si elle n’avait pas été déjouée à temps. Cette opération, Al-Qaïda a mis des années pour la mettre au point, et ce groupe a été arrêté sur le chemin de la France, à travers la Syrie et le Liban et son aéroport de Beyrouth. Ils s’y rendaient pour mettre à exécution leur plan terroriste. »

Les officiers des services anti-terroristes français avaient presque élu domicile à Damas. Ils s’entretenaient avec les chefs des services de sécurité syriens. « Ces chefs vont-ils continuer à coopérer avec nous contre le terrorisme qui cible nos civils en France, alors que nous les avons mis sur la liste noire et leur avons interdit l’entrée de notre territoire ? ! », s’interroge cet ancien officier français qui connaît sur les bouts des doigts ce dossier ? « Les politiciens français sont-ils raisonnables quand ils croient qu’ils rendent service aux aspirations légitimes du peuple syrien en soutenant des terroristes, ceux-là même que nous avons combattus côte à côte avec nos homologues syriens ? L’État syrien nous a sauvés des attentats terroristes et nous sommes en train de les remercier en finançant des attentats terroristes sur leur territoire ! Est-ce une politique raisonnable ? ! »

Cette analyse désabusée de cet ancien officier français, qui a l’aval d’une écrasante majorité des services anti-terroristes français, finira-t-elle par peser sur les décideurs politiques à Paris et les amener à changer d’orientation avant qu’il ne soit trop tard ?

A cette question, l’ancien officier français répond : « Oui ! Il y a beaucoup de gens raisonnables dans les services français. Ils sont capables de peser sur le cours de l’actuelle politique française à l’égard de la Syrie, surtout après le fiasco du scénario libyen conçu et mis en œuvre par Paris et Londres. La position russe finira par conforter le camp des pragmatiques et mettra dans l’embarras les jusqu’au-boutistes qui cherchent à satisfaire les États-Unis. D’autant plus qu’il est devenu clair que le régime syrien tiendra, que le soutien russe au régime n’est pas conjoncturel : il est stratégique, constant et ne changera pas. C’est à nous de changer et il faut qu’on le fasse pour l’intérêt même de la France ».

Source : Afrique-Asie. Le journal publie également des lettres attestant les relations

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