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samedi 10 janvier 2015

Paris, 7 janvier 2015 : Que de questions ?

Dans le feu de l'actualité, il est encore trop tôt pour tirer des conclusions sérieuses des attentats * de la brève semaine qui a démarré le mercredi 7 janvier 2015 à Paris. 

Pour garder l'esprit actif et la pensée alerte, contentons-nous de soumettre à votre appréciation une série de questions en espérant que toutes soient possibles et qu'il n'en y ait aucune qui soit illégitime et non-autorisée. 

Nous voici donc : "Interrogations toutes". La démarche devrait nous aider à voir clair dans cet imbroglio où se mêlent tragique, violence, manipulation, injustice et fragilité humaine.  

La question préliminaire et de base ne serait-elle pas de s’interroger de la façon suivante : Comment se fait-il que ces trois hommes,  les frères Kouachi et  Amedy Koulibaly, ont-ils pu commettre des attentats aussi meurtriers en usant, avec une telle facilité, d'armes de guerre ? Comment ces armes ont-elles pu passer entre leurs mains ? Les ont-ils seulement achetées ou volées, à l'image des véhicules subtilisés pour leurs équipées ? Disposent-ils d'appuis d'Etats ou de Groupes importants les soutenant financièrement et leur assurant la logistique ? Au final, ces trois hommes, ont-ils été instrumentalisés par des Etats ou des Organisations secrètes et d'envergure ?
 
A présent, arrêtons-nous un peu sur les concepts utilisés en se demandant pourquoi le gouvernement français s'obstine-t-il à refuser l'usage du terme "fondamentalisme islamique" et conserve-t-il celui de terrorisme ? Craint-il d'accroître ou d'exacerber une hostilité à l'Islam ? Signifie-t-il par son refus que pour lui, gouvernement, il n'existe pas et ne peut exister de fondamentalisme islamique ? Imaginons que d'ici deux ou trois ans, l'Armée Islamique d'Irak et du Levant (داعش - Da'ech) conquière toute la Syrie, l'Irak, l'Arabie-Saoudite, les Emirats et le Yémen, le gouvernement français continuera-t-il à affirmer qu'il n'y a pas de fondamentalisme islamique ? Les membres du gouvernement réalisent-ils qu'en niant l'existence d'un islam radical, il provoque les adeptes du Prophète qui rêvent de cet islam-là, d'un "islam pur", des origines, un islam de la période de la Jâhiliye ? Cet Islam des premiers temps du prophète existe pourtant bien. La modernisation accélérée des sociétés islamiques qui se sont engagées à la technologie et à la transformation du mode de vie, aurait réveillé chez des musulmans, la nostalgie de cette période du VIIe siècle où l'islam prenait naissance dans un environnement idolâtre et païen, qu'il fallait combattre.

Dans la même lignée, pourquoi assistons-nous subitement à un prise d'otages qui touche les juifs dans une épicerie cachère de Vincennes, alors que l’Etat juif n'a guère été inquiété par la poussée de l'Armée Islamique de l'Irak et du Levant (داعش - Da'ech) en Syrie et en Irak. Quelle lecture peut-on faire de cette prise d'otages dans un commerce juif de Paris ? L’auteur de la prise d’otage, ses parrains éventuels, cherchaient-ils à inquiéter les juifs de France pour les pousser à quitter le pays en direction de l'Etat hébreu ?
Quels objectifs à l’attentat contre Charlie-Hebdo ? Peut-on sincèrement croire que le motif des deux frères Kouachi qui ont décimé le personnel de l'hebdomadaire Charlie, n'était que la revanche sur les caricatures ? Un autre impact n'était-il pas recherché tel que, par exemple, la radicalisation des esprits en vue d'un conflit civil futur ?

Sur un plan plus moral, pourquoi le gouvernement français et sa population acceptent-t-ils le fait que la dérision soit portée, par un journal satirique, sur les religions chrétiennes et musulmanes et très peu sinon guère sur les autres ** et alors que la population française est de plus en plus muselée dans sa critique de situations diverses, par des lois presque liberticides, sur des sujets touchant aux différentes...phobies***, telle que l'homophobie, mais encore l'avortement, le contrôle des naissances, les déséquilibres hommes-femmes, etc....

Au plan politique, que signifie cet amalgame entre Union nationale et Union républicaine qui fait débat depuis deux jours ? Les deux partis politiques, qui dominaient jusqu'à peu, chercheraient-ils à tirer un quelconque profit de la situation en "excluant" le Font National ? On invoque une « raison républicaine », sorte de « raison morale » à la "mise à l'écart" du FN...mais rien ne nous dit que, derrière la marche populaire de dimanche, les partis dominants ne veulent pas être les seuls à récupérer un « mérite républicain » ou « mérite moral ». Est-on sûr qu'une manifestation commune, PS, FN, UMP, aurait des effets plus désastreux qu'une mise à l'écart du FN ? Le gouvernement est-il bien conscient que son refus d'associer l'ensemble des partis politiques risque fort d'aboutir à une fragilisation des Institutions ? Que veulent dire ces Institutions où les partis participants et représentatifs sont choisis à la carte ? En outre, le gouvernement souhaite-t-il vraiment substituer un bras de fer avec un parti politique français représenté au Parlement, à la tension avec des groupes qu’il qualifie de terroristes ?
 
Au plan de la morale politique et alors que se déroulait dans la Capitale deux prises d'otages, à la suite de l'attentat contre le personnel de l'hebdomadaire Charlie-Hebdo, comment se fait-il qu'aucun membre du gouvernement français n'ait encore démissionné ? Pourquoi en d'autres temps, pour moins que cela, des ministres jetaient l'éponge ? Pourquoi le départ d'un des ministres n'a-t-il pas encore été évoqué ?

Notre système de pensée et de fonctionnement, nous permet-il vraiment de comprendre ces groupuscules se réclamant d'un islam puriste, afin de mieux leur faire face et de les détourner de leur méfaits ou si nécessaires de les détruire lorsque la menace est imminente ? Le gouvernement français est-il conscient que les extrémistes qui préparent des attentats, sont totalement hors de notre "système" ? L'anticipation, la réplique et les réactions à des faits de guerre, avec des armes de guerre, tels que ce que nous venons de vivre, ne devraient-elles pas se concevoir hors du cadre systémique français, mais par des services spécialisés à compétences multi-ethniques, multi-confessionnelles et multi-culturelles, car ce pays, aussi riche que soit son histoire, aussi haute que soit l'idée que les français ont de leur pays, face au terrorisme, la France n'est qu'un géant au piedt d'argile.   

Le Veilleur de Ninive

* Charlie-Hebdo, Fusillade de Montrouge, Superette Cachère.
* * Pourtant, il existe des adeptes d'autres religions sur le territoire français.
* Nous croyions que la phobie ne pouvait être raisonnée puisqu'elle relevait du domaine médical de la névrose.

mardi 7 mai 2013

Les agressions contre les chrétiens se multiplient en Turquie.

Des tirs d'armes à feu, dimanche, devant une église arménienne d'Istanbul, ont semé la panique parmi les fidèles venus fêter Pâques et ravivé chez les minorités chrétiennes les craintes d'une recrudescence des violences les visant.

Vers 12h30 dimanche, une personne non identifiée, accompagnée de deux complices, a tiré sept cartouches à blanc devant l'église Surp Hovhannes d'Istanbul, dans le quartier à forte population arménienne de Kumkapi, provoquant des mouvements de panique dans la paroisse. "Au moment de tirer, l'assaillant a crié 'Vous êtes trop nombreux désormais', a déclaré l'archevêque Aram Atesyan, adjoint du patriarche arménien orthodoxe d'Istanbul. A peu près au même moment, un jeune Arménien a été roué de coups par un petit groupe d'individus devant une église d'un quartier voisin, Samatya, a signalé Mgr Atesyan. "Ces attaques ont pour but d'accroître l'angoisse des membres de notre communauté et des autres communautés minoritaires", a commenté le prélat, annonçant qu'il allait demander aux responsables de sa communauté d'accroître les mesures de sécurité.

Ces actes surviennent une semaine après deux autres incidents visant des églises d'Istanbul. Le 27 avril, un groupe de 30 à 40 personnes a attaqué l'église évangélique Nouvel Espoir, qui venait d'ouvrir à Atasehir (ouest d'Istanbul), selon un communiqué de l'Association des églises protestantes de Turquie. "Les assaillants ont brisé les vitres de l'église en jetant des pierres et des oeufs et ont tenté d'y pénétrer", sans succès, a déclaré l'Association. Le 28, l'église grecque-orthodoxe Ayois Ionis, sur l'île stambouliote de Burgaz Ada, a été vandalisée par un groupe d'une dizaine d'adolescents, qui ont brisé quelque meubles et tenté de piller un tronc. En 2006, un prêtre catholique italien, Andrea Santoro, 61 ans, avait été assassiné par balles dans la ville de Trabzon (nord-est). Son jeune meurtrier turc purge une peine de 19 ans de prison. En avril 2007, trois protestants avaient été égorgés à Malatya (est). Cinq suspects turcs sont passibles de la prison à vie.

En janvier dernier, La police turque a interpellé 13 personnes soupçonnées de préparer un attentat contre le pasteur et des membres d'une église protestante de la province d'Izmit (nord-ouest).

Source : Quotidien Hurriyet - Turquie

samedi 26 janvier 2013

Tuerie d’In-Amenas : ce sont les chrétiens qui étaient ciblés !


L’attaque meurtrière du site gazier d’In-Amenas en Algérie par des terroristes musulmans – n’en déplaise à l’impayable François Hollande – et qui a fait trente-sept victimes parmi les expatriés occidentaux, était bien “ciblée” et visait les chrétiens !

Un extrait d’un article paru sur le site l’internaute.com (les gras sont de L’Obs) : « D’après plusieurs témoignages de ce type, les expatriés étaient particulièrement ciblés. “Les terroristes nous ont dit : ‘vous n’avez rien à faire dans cette histoire, vous êtes algériens et musulmans. On va vous relâcher’”, a déclaré à l’AFP un chauffeur algérien. Un autre Algérien a expliqué au journal anglais Mail on Sunday que les terroristes ont “rassemblé les expatriés, les ont fait mettre en cercle et ils leur ont tous mis des explosifs autour du cou” avant de laisser les locaux en paix. “Nous autres Algériens, nous étions regroupés à part et nous étions traités avec bienveillance. Ils nous ont dit que nous ne serions pas tués car nous étions musulmans et qu’ils ne cherchaient que les chrétiens”, a-t-il ajouté. »

Source : internaute.com (21 janvier)

Turquie : Un pasteur échappe de justesse à un attentat.



Le 15 janvier, la police turque a interpéllé 14 personnes soupçonnées de préparer un attentat contre Emre Karaali, pasteur de l'église d'Izmit dans le nord-ouest du pays. Un groupe de terroristes avait prévu de l'assassiner lors de l'une des réunions d'évangélisation qu'il s'apprêtait à présider.

Emre Karaali reconnaît qu’il travaille dans un environnement difficile. Depuis quatre ans, il est pasteur de la petite église d’Izmit qui compte une vingtaine de membres, tous des Turcs convertis au christianisme. « Ici, les gens sont fermés et des groupes d’islamistes radicaux travaillent contre nous, la haine de la population envers les chrétiens est tangible » raconte-t-il.

Déjà, en janvier 2012, il avait reçu des menaces de mort par téléphone, puis de nouveau l’été dernier. « Tu parles trop » lui avait-on reproché, « si tu continues, ça finira mal pour toi » (…)

Malgré la menace, le pasteur Karaali a décidé de continuer son service pastoral à Izmit : « Il y a deux ans, des problèmes de santé ont failli me coûter la vie, mais le Seigneur m’a préservé. Il l’a fait de nouveau aujourd’hui, en permettant que la tentative d’assassinat échoue. Il me protège, et pour moi cela signifie que le Seigneur a besoin de moi ici. Nous n’avons pas perdu confiance, au contraire, nous sentons plus que jamais que le Seigneur est avec nous et nous continuerons de faire sa volonté ! »

Source : Fil Rouge (PortesOuvertes)

jeudi 17 janvier 2013

Alep : Deux soeurs carmélites rescapées de l'attentat témoignent.

L'écrit de ce jour rapporte deux témoignages de Soeurs Carmélites, dont le Couvent se trouve à proximité du lieu de l'explosion face à l'Université d'Alep.

Alep - le Mercredi 16 janvier 2013 - 15h13 - Enfin, l'internet est revenu après quinze jours de coupure… Dernières nouvelles, bien tristes. Hier, deux violentes explosions ont eu lieu juste à côté du Carmel (pour ceux qui connaissent les lieux, c'est au carrefour devant le couvent de Jésus Ouvrier, avant les Sœurs de Mère Teresa et l'évêché latin). Pour nous, les dégâts matériels sont assez importants : une cinquantaine de vitres cassées et le châssis des fenêtres souvent envolé. Dans la chapelle, les deux vitraux de chaque côté du tabernacle ont été brisés et la grande porte d'entrée, en fer, littéralement arrachée et projetée à l'intérieur. Nous avons trouvé des pierres partout, jusque dans les cloîtres du bas.  Grâce à Dieu, nous-mêmes, n'avons rien eu mais un ouvrier qui travaillait chez nous, à l'accueil, a été blessé et brûlé. Nous espérons que ce ne sera pas trop grave. Nous ne savons pas encore le nombre des victimes ni la cause de cet attentat. Nous en sommes profondément meurtries. Merci de prier avec nous pour toutes les victimes.

Alep - le Mercredi 16 janvier 2013 - 15h13 - L'attentat d'Alep a été revendiqué par une bande de l'organisation "Al-Qaïda"; il a été commis le jour où devaient commencer certains examens universitaires… Ce serait deux missiles envoyés devant l'université qui ont provoqué ce massacre.

Le nombre des victimes s'élèverait à plus de 200, avec des blessés sans nombre.


La cité universitaire avait recueilli des familles déplacées ; il y a généralement foule dans ce quartier, en plus des étudiants.


Une grande épreuve pour nos sœurs voisines de "Jésus Ouvrier" : l'une des sœurs, Sr Rima, â peine âgée de quarante ans, a disparu. Elle devait se trouver devant le couvent au moment de l'explosion. Mais pas moyen de retrouver traces d'elle, ni parmi les morts ni parmi les vivants. C'est un coup vraiment dur qui nous bouleverse d'autant plus que ces sœurs avaient déjà dû quitter un autre couvent d'Alep, qui se trouve dans le quartier pauvre et dangereux de Midan (tout avait alors été dévasté chez elles…) ; elle n'étaient plus que deux à Jésus Ouvrier, n'ayant pu ouvrir le foyer d'étudiantes cette année. La pauvre Soeur Paola pleure toutes les larmes de son corps…. Elle a dû se réfugier chez nos voisines du verbe Incarné.

Soeur Agnès.

Alep - Le Mercredi 16 Janvier 2013 - Bien chers amis, Excusez-nous pour cette lettre commune mais c'est la seule manière pour nous de vous rejoindre …. avant le Carême qui va être tôt cette année ! Nous sommes très "handicapées" par les coupures d'électricité et d'internet ! Voilà plus d'une semaine que je suis bloquée, alors que j'étais déjà bien en retard ! Et il n'y a toujours pas d'internet. Je prépare tout de même ce message pour remercier chacun de vous infiniment de votre si fervente prière pour la Syrie et notre communauté. Nous sommes très touchées de la part que vous prenez à notre épreuve. Cela nous est une grande consolation. Et croyez bien que notre reconnaissance va à chacun de vous personnellement. Que ceux qui nous ont écrit nous pardonnent de ne pas leur répondre particulièrement. Dans notre prière, ils ont bien tous et chacun une place bien spéciale !

Vous trouverez-ci-joint une circulaire qui vous donnera quelques nouvelles d'ici. Depuis, la situation ne s'est malheureusement pas améliorée mais nous voudrions garder l'espérance….

Merci de continuer à nous porter dans votre cœur et votre prière. C'est l'aide la plus précieuse que vous puissiez nous offrir. Nous vous présentons tous nos vœux de sainte année dans la Foi et l'Espérance (sans oublier la charité qui les lie et les illumine !)

Soeur Anne-Françoise de la Nativité, au nom de la Prieure et de chacune.



jeudi 29 novembre 2012

Damas, proie d'une rébellion infernale.

Damas – Le 29 novembre 2012 - La situation semble plus obscure que jamais ; le pays s’effrite de jour en jour et les personnes sont de plus en plus fragiles.

Le moral des habitants de Damas est au plus bas, surtout dans les familles dont les fils sont militaires.... Dans les foyers, on se supporte et on résiste comme on peut, en se soutenant et en jouant de temps en temps aux cartes avec des amis proches du quartier...

Ce matin à 7h 30, quatre explosions successives de voitures piégées ont secouée la ville. Elles ont explosé au même endroit, à Jaramana, dans le rif de Damas ; cette ville est habitée, en grande partie, par des druzes et des chrétiens.

Les terroristes, sans doute venus de l’enfer ont fait sauter une première voiture et, dans la foulée, une seconde, alors que des personnes, dans les alentours, accouraient pour s’enquérir des victimes. Le troisième véhicule sautait à l’instant même où les ambulances parvenaient sur les lieux ; Quant aux envoyés de Satan, ils n’ont pu s’empêcher de faire exploser un quatrième véhicule.

Le résultat de cette boucherie qui porte une prétention « la démocratie » pour remplacer le régime actuel, est d’au moins 45 tués, sans compter les très nombreuses personnes grièvement blessées. Nous attendons toujours le sinistre décompte. 

Damas, cet autre cité antique devient progressivement la Capitale de la « boucherie démocratique ».

C’est à grand peine que le peuple syrien survit…le pain devient une denrée rare ; le mazout une énergie très difficile à trouver et l’électricité, cette autre énergie, qui arrive difficilement dans les foyers, à la suite du sabotage à Deir Ezzor, par les hordes armées, des conduites de gaz qui alimentent les générateurs et permettent leur fonctionnement.

M.A.

vendredi 5 octobre 2012

Nigéria : Les assassins profitent de notre silence.

Les violences au Nigeria ne s'apaisent pas. Selon l'Agence Fides, un attentat a frappé les fidèles à la sortie de la messe, le dimanche 23 septembre dernier, devant l’église catholique de Saint Jean à Bauchi dans le Nord du Nigeria, faisant quatre morts -dont un enfant de quatre ans- et une cinquantaine de blessés…

Le 2 octobre, plus d'une quarantaine d'étudiants ont été massacrés à l'université de Mubi au nord-est du Nigeria. Selon Mgr Kaïgama, archevêque de Jos, les responsables seraient les membres de la mouvance islamiste Boko Haram, car ce massacre "est semblable à d'autres actions qu'ils ont commises récemment" (Fides).

En dépit des violences, les portes des églises ne doivent pas fermer au Nord du Nigeria. 

« Je voudrais parcourir la terre, prêcher ton nom et planter sur le sol lointain ta Croix glorieuse » : ces mots de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, que nous venons de fêter lundi, témoignent de sa volonté missionnaire. Elle priait sans relâche pour l’Église répandue à travers le monde, et pour la réussite de sa mission. Voulez-vous lui confier avec nous l’Église au Nigeria ?

C'est pourquoi, chers amis, je vous propose de :
  • PRIER Sainte Thérèse pour les chrétiens du Nigeria, afin qu’ils trouvent la force de rester fidèles au Christ malgré les persécutions.
  • OFFRIR DES MESSES pour le salut et la conversion des membres de la secte Boko Haram, qui terrorisent le Nord du pays.
  • PARTICIPER à la reconstruction des églises du Nigeria, et en particulier celle de Sainte Thérèse de Madalla, détruite lors d’une attaque à la bombe, le soir de Noël, faisant plus d'une cinquantaine de morts. Reconstruire les églises, signe visible de la ferveur des catholiques du Nord Nigeria, est l'une des priorités notamment pour Mgr Uzoukwou, qui détaille ici son projet.
Chers amis, c’est par votre prière et votre générosité que vous aidez concrètement les chrétiens du Nigeria, je vous en remercie vivement.

Marc Fromager
Directeur de l'AED

dimanche 25 décembre 2011

Quatre attentats au Nigeria: Quels scandales commis au nom de l'Islam.

Quatre attentats contre des lieux de prière chrétiens au Nigeria (Cf. communiqué de l'AFP plus loin). Quels scandales commis au nom de l'Islam! Quels sacrilèges à la face de Jésus-Christ et des Chrétiens.

A la suite de ces crimes auxquels on ne peut attribuer de qualificatifs, nous sommes en droit de nous demander qu'attendent des Etats comme l'Arabie-Saoudite, le Qatar et d'autres pays mulsulmans fortunés pour mettre en oeuvre des moyens de protection au service des minorités dans les pays gouvernés par des musulmans. Au lieu de financer des clubs de Footbal comme l'a fait le Qatar récemment, ces pays devraient financer des polices et des forces de protection et de respect des minorités non-musulmanes dans les pays islamiques.

En tant qu'Etats religieux et théocratiques, les Etats islamiques ont le devoir d'intervenir là où des actes inqualifiables sont commis au nom de l'islam. Leurs polices doivent coopérer pour protéger les minorités et sans de telles initiatives, nous sommes en droit de soupçonner une certaine complicité avec les groupes terroristes.  A ce stade, nous n'avons lu ou entendu aucune déclaration des gouvernements arabo-islamiques.

Les Etats musulmans, riches du pétrole, pour prouver leur bonnes intentions, devraient immédiatement débloquer un fonds, lâchons la somme (€100 millions) pour la lutte contre le terrorisme islamique qui s'attaque aux non-musulmans.

En Europe et en France en particulier, on condamne des paroles déplacées à l'égard des musulmans mais on constate rarement en pays islamiques, des plaintes et encore moins des mesures prises à la suite d'attentats contre des lieux de culte chrétiens. Plus précisemment, quel est l'Etat musulman qui aurait décidé d'aggraver les peines à l'encontre des terroristes islamiques qui agissent contre des lieux de culte et contre les non-musulmans alors que l'on sait combien le Coran est compatissant à l'égard de ceux qui tuent des non-musulmans ?

Peuple chrétien, nous sommes très nombreux et nous sommes une force spirituelle très puissante lorsque la liberté nous anime. Aucun terrorisme ne peut nous annihiler puisque nous sommes appelés à participer à la Divinité de Dieu.

Tous ensemble restons vigilants et séparons-nous des "fausses richesses" qui nous retiennent dans la passivité et nous maintiennent dans la crainte des hommes; c'est le Seigneur qu'il faut craindre et non les hommes, surtout lorsqu'ils sont entâchés de péchés aussi graves que ceux commis par ces criminels frappant des fidèles en prière. 

Le Veilleur de Ninive.

mardi 4 octobre 2011


مسيحيون يدينون إحراق كنيسة بأسوان


فرضت الشرطة المصرية طوقاً أمنياً حول مبنى محافظة أسوان خوفاً من أن يقتحمها مئات من المسيحيين تظاهروا احتجاجاً على إحراق كنيسة قيد الإنشاء. وردَّد المتظاهرون هتافات تطالب برحيل محافظ أسوان مصطفى السيد لتقاعسه عن "حماية بيت من بيوت الله".

وقالت الناشطة سالي سامي إن المحافظ أدلى بتصريحات حملت الكثير من المغالطات أبرزها أن "كنيسة المرينات" هي عبارة عن مبنى ضيافة فيما الحقيقة أن الكنيسة أُنشئت عام 1940 وتهدمت جدرانها لعدم الاهتمام بصيانتها. وأضافت ان أهالي قرية المرينات حاولوا إعادة بناء الكنيسة وفوجئوا بمن يعتدي عليهم ويحرق الجزء الذي جرى بناؤه، متسائلة هل يخضع المحافظ لتهديدات التيار السلفي  ام انه لا يريد القيام بواجبات منصبه؟

ويذكر ان مجموعة من المسيحيين، نظَّمت السبت تظاهرة بدأت من حي
 شبرا وتوقفت في وسط العاصمة المصرية القاهرة احتجاجاً على إحراق أساسات الكنيسة. وكانت صدامات طائفية نشبت في قرية المرينات بمحافظة أسوان على خلفية بناء كنيسة في القرية على أنقاض مبنى قديم، وامتدت الصدامات لتشمل إحراق محال تجارية يملكها مسيحيون في القرية
 Source : Al-Nahar El-Djadid du 04 Octobre 2011.

dimanche 25 septembre 2011

Indonésie: un kamikaze se fait exploser à la sortie d'une église.


Des forces de police devant l'église de Bethel Injil, cible d'une attaque suicide, le 25 septembre 2011 à Solo, sur l'île de Java (AFP - 25 Septembre 2011, Anwar Mustafa) -

SOLO (Indonésie) — Un kamikaze s'est fait exploser dimanche devant une église protestante d'Indonésie, parmi des centaines de fidèles qui sortaient de la messe, ne faisant cependant qu'une victime, lui-même.

L'attentat-suicide, survenu à 10h55 heure locale (03h55 GMT), relance les craintes de tensions religieuses dans cet immense archipel, premier pays musulman de la planète avec 240 millions d'habitants.

Le kamikaze a déclenché sa bombe à l'entrée principale de l'église protestante Bethel Injil de Solo, ville située au centre de l'île de Java, a précisé à l'AFP le porte-parole de la police locale, Djihartono, qui comme beaucoup d'Indonésiens n'utilise qu'un seul nom.

Seul le kamikaze a été tué, a indiqué la police, contredisant de premières indications qui avaient évoqué un autre mort. Près de trente personnes ont par ailleurs été blessées, a-t-on précisé de même source.

L'auteur de l'attentat a réussi à rentrer dans l'église, portant sur lui une ceinture d'explosifs, et a attendu la fin de la messe pour se lever et déclencher sa bombe, tandis que les fidèles sortaient de l'édifice, a expliqué la police.

Un correspondant de l'AFP a vu devant l'église un corps ensanglanté que la police locale dit être celui de l'auteur de l'attentat. Allongé devant l'entrée principale du lieu de culte, l'homme a perdu la main gauche dans la déflagration mais le reste du corps semble peu touché, à l'exception de l'abdomen, laissant à penser que l'engin explosif était peu puissant.

Cela pourrait expliquer le nombre relativement peu élevé de victimes, alors que le kamikaze s'est fait exploser au beau milieu de centaines de fidèles sortant de la messe dominicale.

"Ce poseur de bombe était membre du réseau terroriste basé à Ciberon que nous avons évoqué il y a quelques mois", a déclaré le président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono, faisant allusion à une ville située à environ 300 km à l'ouest de Jakarta où un attentat similaire avait eu lieu en avril.

"J'ai demandé une enquête pour en découvrir plus sur ce groupe, sur qui le finance et qui le commande", a-t-il ajouté dans une déclaration télévisée.

"Un dimanche paisible s'est transformé en scènes de chaos", a raconté à l'AFP Kristanto, un des fidèles. "Tout le monde criait et était hystérique", a ajouté l'homme de 53 ans.

Un médecin d'un hôpital de Solo a raconté que les blessés portaient des traces de clous et de boulons.

Cet acte fait ressurgir les craintes sur la présence de mouvements islamistes encore capables de frapper. Les autorités assurent avoir décapité le groupe islamiste Jemaah Islamiyah (JI), réputé proche du réseau Al-Qaïda, mais les experts ont à plusieurs reprises averti que des groupuscules pourraient encore être actifs.

La ville de Solo a longtemps compté parmi ses habitants Abou Bakar Bachir, imam considéré comme le porte-voix de la mouvance radicale et condamné en juin dernier à 15 ans de prison.

L'attentat-suicide fait également craindre la résurgence de violences interconfessionnelles entre les musulmans (près de 90% de la population) et les chrétiens (moins de 10%).

La Constitution indonésienne stipule que l'islam n'est pas une religion d'Etat et reconnaît la liberté de culte, mais le pays est régulièrement secoué par des conflits religieux.

Mi-septembre, des centaines de paramilitaires ont dû être dépêchés à Ambon, aux Moluques (nord-est), après des émeutes entre musulmans et chrétiens qui ont fait trois morts. Cinq mille personnes avaient été tuées dans cette région lors de violences religieuses entre 1999 et 2002.

Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés

mardi 2 août 2011

Irak: 15 blessés dans l'explosion d'une voiture piégée devant une église à Kirkouk

KIRKOUK (AFP) — Une voiture piégée a explosé tôt mardi devant une église syriaque catholique à Kirkouk (nord), faisant 15 blessés, et deux autres ont été désamorcées par les forces de l'ordre à proximité de sites chrétiens dans le même quartier, a indiqué la police.

La déflagration s'est produite vers 05H30 (02H30 GMT) devant l'église de la Sainte Famille au nord de Kirkouk (240 km au nord de Bagdad).

"Il y a eu 15 blessés. Ce sont des fidèles qui vivaient à l'intérieur de l'église et des gens habitant à proximité", a indiqué la source policière.

C'est la première fois que ce lieu de culte est pris pour cible, a indiqué de son côté à l'AFP l'un des prêtres officiant dans l'église, Imad Hanna. Des femmes et des enfants figurent parmi les blessés, dont deux sont dans un état grave, a-t-il ajouté.

Deux autres voitures piégées ont été repérées et désamorcées à côté d'autres sites chrétiens, a déclaré le chef de la police de la province de Kirkouk, le général Jamal Taher Baker.

"Il y avait deux autres voitures piégées, l'une près de l'église Mar Gorguis (St Georges), à moins de 2 km de l'explosion, et la deuxième près d'une école" religieuse, a-t-il dit.

Cinq chrétiens figurent parmi les blessés, et l'un des deux blessés graves est un enfant, a indiqué une source médicale à Kirkouk.

Les blessés ont été évacués vers les hôpitaux de Kirkouk et Azadi, a indiqué le prêtre.

Selon un correspondant de l'AFP sur place, l'explosion a soufflé les portes, les fenêtres, le générateur et le mobilier de l'église, et endommagé plusieurs voitures et maisons à proximité dans ce vieux quartier de Kirkouk.

Des habitants des maisons endommagées fouillaient les décombres à la recherche de leurs biens. A l'intérieur de l'église, des femmes âgées se sont rassemblées pour prier, et d'autres personnes ont fait de même à l'extérieur du bâtiment, a constaté le correspondant de l'AFP.

Kirkouk compte près de 600.000 habitants dont 10.000 chrétiens contre 50.000 avant la chute du régime de Saddam Hussein et ils n'ont pas pu célébrer cette année les fêtes de Noël après des menaces de mort adressées à des notables chrétiens de la part de l'Etat islamique d'Irak (ISI), une branche d'Al-Qaïda.

dimanche 24 avril 2011

Une bombe fait quatre blessés dans une église de Bagdad.

Publié le 24/04/2011 à 14:12, mis à jour le 24/04/2011 à 17:27

Quatre personnes au moins - deux policiers et deux civils ont été blessées dans l'explosion d'une bombe dimanche 23 avril 2011, aux abords d'une église catholique de Bagdad, a t-on appris auprès du ministère irakien de l'Intérieur. 

L'attentat s'est produit devant l'entrée arrière de l'église du Sacré-Coeur, qui était vidée de ses fidèles venus assister auparavant à la messe du dimanche de Pâques.

Cet édifice est situé dans le quartier de Karrada, dans le centre de la capitale.

Des vitres ont volé en éclats dans des bâtiments voisins. Un pick-up de la police garé devant la porte de l'église a été gravement endommagé.

Selon deux sources des services de sécurité, deux policiers et deux civils ont été blessés dans l'explosion mais un cameraman de Reuters TV a aperçu dans un hôpital des environs sept blessés - trois policiers et quatre civils.

Le 31 octobre, 52 personnes, dont deux prêtres, avaient péri lors de l'attaque par un commando d'Al Qaïda de la cathédrale syriaque catholique de Bagdad, Notre-Dame du Perpétuel Secours.
C'était l'attaque la plus meurtrière visant la minorité catholique d'Irak depuis l'intervention militaire anglo-américaine de 2003.

Selon l'Onu, des centaines de familles chrétiennes se sont réfugiées au Kurdistan irakien ou dans des pays de la région depuis l'attaque du 31 octobre qui a beaucoup marqué les esprits.

L'Irak comptait jadis environ 1,5 million de catholiques sur une population totale de 30 millions. Aujourd'hui, ils ne seraient plus que 850.000.


Par Reuters
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