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lundi 18 janvier 2016

Syrie : Les Arméniens de Syrie survivent en affrontant le terrorisme.





Avant le déclenchement des hostilités en Syrie, en 2011, plus de 80.000 Arméniens vivaient dans le pays. Les lieux de résidence regroupés de la communauté arménienne étaient les villes d'Alep, de Damas, de Deir ez-Zor et de Lattaquié, cependant des villages et des quartiers arméniens étaient dispersés à travers le pays.

Depuis le début du conflit syrien, la communauté des Arméniens syriens reste fidèle au gouvernement du pays, en participant à toutes les grandes batailles contre les rebelles radicaux.

Après l'attaque de Kessab par les islamistes, 17.000 volontaires arméniens sont arrivés de la ville d'Alep afin de protéger leurs terres. Les milices arméniennes considéraient cette bataille comme une obligation morale de lutter contre les forces islamistes. Ils appellent les militants islamistes les "terroristes ottomans", en incitant à défendre leurs terres contre les mêmes forces qui auraient commis le génocide de 1915.
Heureusement, la plupart des habitants ont réussi à fuir vers Lattaquié. Ainsi, environ 700 familles arméniennes ont été secourues. Cependant, plusieurs civils ont trouvé la mort lors de l'assaut des djihadistes.
Les habitants de Kessab rescapés ont appelé la diaspora arménienne dans le monde entier.
"Ceci est un appel à tous les Arméniens. Ceci est un appel à toute l'humanité. Le monde a besoin de connaître la vérité. Nos vies dépendent de votre action. Si vous ne réagissez pas, une mort terrible nous attendra, nous serons massacrés froidement ainsi que de nombreux Arméniens d'Alep et d'autres villes syriennes".
Ils ont également qualifié les hostilités de Kessab de nouvel acte de génocide, en affirmant que les takfiristes étaient soutenus par le gouvernement turc.
Après le début de la crise syrienne, la population arménienne a été contrainte de fuir la persécution. Pendant ce temps, la ville de Kessab abrite toujours des Arméniens.
Qu'est-ce qui a changé pendant ce temps? Comment les Arméniens vivent-t-ils en Syrie maintenant, en particulier à Kessab?
Le maire de la ville de Kessab Sebukh Kurkcuyan a déclaré, dans une interview accordée à Sputnik, que jusqu'en 2011 Kessab comptait près de 4.000 habitants, mais après le début des affrontements militaires et les attaques sur la ville, la population est tombée à 2.500 personnes. Une partie de la population arménienne s'est déplacée à Lattaquié et à Damas, certains d'entre eux sont partis dans les pays voisins.
"La plupart de ceux qui ont quitté Kessab n'ont pas abandonné leur maison pour toujours. Les groupes armés, qui ont attaqué la ville, ont détruit et brûlé de nombreuses maisons et des magasins. Pour cette raison, beaucoup d'habitants ont été forcés de se déplacer pour trouver du travail et pour gagner leur vie", a raconté M.Kurkcuyan.
Après que l'armée syrienne, avec la participation des milices arméniennes, ont repris Kessab des mains des djihadistes, des travaux de reconstruction ont eu lieu dans la ville. Plusieurs restaurants et magasins ainsi que des églises, détruits ou brûlés lors des affrontements, ont été reconstruits. Cependant, il y a toujours certains problèmes.
"Les habitants de notre ville vivent presque exclusivement de l'agriculture. Lors des attaques, les terroristes ont brûlé plus d'un quart de toutes les terres arables à Kessab. Pour les restaurer et pour rétablir les activités agricoles, il faudra au moins 10 ans", a ajouté le maire de Kessab.
Source : Spoutnik



vendredi 28 mars 2014

Les arméniens du monde prêts à en découdre pour sauver Kessab en Syrie.

Des arméniens du monde et du Liban sont en route vers la Syrie pour une confrontation avec Al-Qaïda et la Turquie à Kessab.  

Un groupe de citoyens arméniens a organisé aujourd’hui, devant le siège de l’ONU à Erevan, la capitale de l’Arménie, un sit-in pour demander la condamnation des actions de la Turquie et de son soutien aux extrémistes armés dans la ville syrienne de Kessab, qui est confronté à une agression takfiriste et turque.

Kessab, une ville à majorité arménienne, est considérée comme la dernière ville arménienne du Moyen-Orient. Selon les médias arméniens, les participants au sit-in ont annoncé que des volontaires arméniens étaient prêts à aller en Syrie pour protéger les Arméniens qui y vivent là-bas. L’un des participants a par ailleurs déclaré à des médias d’information arméniens : « Nous sommes déterminés à former des bataillons et nous annonçons cette intention au gouvernement arménien. Nous condamnons le silence de l'Organisation des Nations Unies, parce que ce qui s’y passe est un crime et qu’il traduit l’approbation silencieuse des actions de la Turquie ».

Les manifestants ont remis une lettre à la représentation de l'ONU à Erevan dans lequel ils affirment que la Turquie a violé les règles et obligations internationales lors de son attaque du 21 mars sur la région de Kessab, habitée par les arméniens.

Une délégation parlementaire arménienne s’est rendue en Syrie mardi dernier pour en apprendre davantage sur la situation de la ville. En outre, le Président arménien Serge Sarkissian, qui est actuellement en visite de travail aux Pays-Bas, a exprimé sa préoccupation au sujet des événements en cours à Kessab. Le président a rappelé que les habitants de Kessab sont venus s’y installer après avoir été expulsés à deux reprises de l'Empire ottoman, une première fois en 1909 et une deuxième en 1915, faisant allusion à l'action de l'armée turque de l'époque ; il a par ailleurs remercié les autorités syriennes pour leurs efforts dans la protection des Arméniens de Kessab.

Il a ensuite appelé, sur les réseaux sociaux, les arméniens du Liban, à agir pour arrêter le renouvellement de la « farce » turque à l’égard des Arméniens et de la Syrie, et a exprimé sa reconnaissance aux jeunes Arméniens de Bourj Hammoud et Zahlé au Liban pour leur volonté de défendre, par  tous les moyens disponibles, les arméniens de Kessab, y compris par la force des armes, pour répondre à la nouvelle agression et parce que la loi et les principes appellent à faire face à l’obscurantisme et l’oppression.

mercredi 26 mars 2014

L'Eglise arménienne d'Alep bombardée et le dôme détruit.

Alep - Mardi 25 mars - 4h30 (heure locale) - Des roquettes se sont abattues en grand nombre sur la région d4'Alep de Nor Kyough, entraînant des dégâts considérables, notamment la destruction du Dôme de l'Eglise de la Sainte-Trinité des arméniens-catholiques, également connue sous le nom de Zvartnots.

Eglise arménienne de la Sainte-Trinité
Les attaques ont aussi causé des dommages dans les immeubles et les habitations autour de l'Église. Un jeune homme et une femme, une mère et son enfant furent grièvement blessés. Aucun décès n'aurait été rapporté. 

Une des roquettes est tombée sur une maison possédée par une famille arménienne, causant un incendie. Des unités de volontaires arméniens se sont précipitées sur les lieux pour tenter d'éteindre le feux, avant que les équipes de pompiers n'interviennent. 

La dernière attaque a causé des dégâts considérables, sans compter l'impact psychologique sur les habitants. 

Elle a suivi de plusieurs jours, l'opération menée, par des hommes armés liés à Al-Qaïda, contre la population de la ville de Kessab à la frontière turque, qui a abouti à la mort de 80 personnes et à l'évacuation de plus de 600 familles forcées de se réfugier autour de Lattaquié.

jeudi 8 novembre 2012

Alep - Demande de mise en liberté des arméniens enlevés.

Alep - Dimanche 11 novembre 2012 - Reprise de contact avec les ravisseurs des arméniens.

Nous venons d'apprendre que les contacts avec les ravisseurs des 7 arméniens chrétiens, enlevés depuis le 15 octobre, ont pu être repris. Les auteurs des enlèvements seraient plus précisemment des "salafistes" qui réclament 1,1 milion de L.S. (€12.350) par personne. Sans cette remise de rançon, ils seraient exécutés.

Alep - Vendredi 9 novembre 2012 - Des détails sur le détournement de la liaison par bus Beyrouth-Alep

En relation avec l'information communiquée par Zenith ci-dessous, il s'avère qu'avec le musicien arménien auquel fait référence l'article, ce sont  dix personnes qui ont été enlevées alors qu'elles se trouvaient dans un bus qui assurait la liaison Beyrouth-Alep.

Dans ce véhicule, se trouvaient sept chrétiens arméniens et trois de rite grec catholique. Il se confirme que ce sont des "Taqfiristes ou Salafistes" qui les ont enlevées ; Sur les dix, les trois frères en Christ de rite grec catholique ont déjà été libérés : la mère en premier, puis le père et le fils après avoir été très maltraités et contre  le paiement d'une rançon de 3,3 millions de livres syriennes.

Il a fallu que l'archevêché grec catholique collecte la sommes à travers une quête auprès des paroissiens pour s'acquitter de la rançon exigée.

Sur les frères arméniens enlevés, un seul est actuellement libéré contre rançon.

La bande armée qui a procédé à l'enlèvement visait manifestement les chrétiens ; des éléments de cette bande ont déclaré à notre frère chrétien de rite grec catholique, que "le tour des chrétiens est arrivé ; on va assassiné les prêtres, les moines, violer les religieuses et détruire les églises.

Nous rapportons ces paroles qui ont été clairement exprimées; il ne s'agit pas d'une manipulation ou d'une volonté de semer haine et discorde.

ROME, mardi 6 novembre 2012 (Zenit.org) – La communauté chrétienne réclame la remise en liberté d'un auteur-compositeur-interprète arménien et de sept autres personnes enlevées, rapporte l’agence vaticane Fides.

Sam Ghannoum est un jeune auteur-compositeur-interprète chrétien arménien de 28 ans. Il provient d'une famille arménienne qui vit dans un faubourg d'Alep. Il est connu dans sa communauté pour ses compositions sonores faites de mélodies classiques orientales, douces et enveloppantes, et pour des chansons qui présentent le message chrétien d'amour et de paix.

Sam est également l'un des jeunes syriens qui, au cours de ces derniers mois, sur Facebook, a critiqué le gouvernement et s'est déclaré proche des idéaux originaires de la révolution syrienne : la démocratie, la liberté et les droits humains. Raison pour laquelle, il a commencé à recevoir des menaces et des intimidations lui intimant de bloquer ses publications.

Voici une vingtaine de jour, le 15 octobre, Sam a été emmené par les services syriens et depuis lors, il n'a pas donné de ses nouvelles. Sa famille, ainsi que l'indique à Fides un message du groupe Mouvement syrien non-violent, est dans l'angoisse et craint pour sa vie, réaffirmant « la bonne foi et la pureté des idéaux de Sam » et demandant sa remise en liberté immédiate.

Selon des sources locales, Sam serait détenu par l'Air Force Intelligence à Alep.« Je suis un chanteur de 28 ans et j'aime la musique » : c'est ainsi que Sam se présentait à ses auditeurs. « La musique est pour lui un moyen puissant pour toucher les coeurs et évangéliser » raconte une source de Fides à Alep.

Parmi les plus récentes poésies qu'il a laissées, Sam disait : « La liberté m'est refusée, il m'est interdit de penser mais les idées et les mots n'ont pas peur de la mort. Maintenant, il me reste seulement des larmes de tristesse, mon coeur a été tué ».

La communauté arménienne d'Alep demande, espère et prie pour la libération de Sam afin qu'il puisse recommencer à composer des chansons et à répandre le message d'amour du Christ au travers de la musique.Sept autres chrétiens arméniens ont été enlevés ces jours derniers alors qu'ils se trouvaient à bord d'un minibus qui se rendait d'Alep à Beyrouth.

Selon des sources locales de Fides, l'enlèvement est l'oeuvre de bandes armées non identifiées qui oeuvrent au sein de la galaxie que représentent les forces d'opposition au régime. On est dans l'attente d'une demande de rançon, selon une pratique qui semble désormais consolidée sur le terrain. La source de Fides conclut que « ce sont des civils innocents qui paient les conséquences les plus graves du conflit ».
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