samedi 29 mars 2014

Madame Rania Badaoui dans une saine et "sainte" colère ....en arabe

En arabe : Mme Rania Badaoui dit tout avec un courage inouïe sur ce qui arrive aux Coptes en Egypte.



vendredi 28 mars 2014

Les arméniens du monde prêts à en découdre pour sauver Kessab en Syrie.

Des arméniens du monde et du Liban sont en route vers la Syrie pour une confrontation avec Al-Qaïda et la Turquie à Kessab.  

Un groupe de citoyens arméniens a organisé aujourd’hui, devant le siège de l’ONU à Erevan, la capitale de l’Arménie, un sit-in pour demander la condamnation des actions de la Turquie et de son soutien aux extrémistes armés dans la ville syrienne de Kessab, qui est confronté à une agression takfiriste et turque.

Kessab, une ville à majorité arménienne, est considérée comme la dernière ville arménienne du Moyen-Orient. Selon les médias arméniens, les participants au sit-in ont annoncé que des volontaires arméniens étaient prêts à aller en Syrie pour protéger les Arméniens qui y vivent là-bas. L’un des participants a par ailleurs déclaré à des médias d’information arméniens : « Nous sommes déterminés à former des bataillons et nous annonçons cette intention au gouvernement arménien. Nous condamnons le silence de l'Organisation des Nations Unies, parce que ce qui s’y passe est un crime et qu’il traduit l’approbation silencieuse des actions de la Turquie ».

Les manifestants ont remis une lettre à la représentation de l'ONU à Erevan dans lequel ils affirment que la Turquie a violé les règles et obligations internationales lors de son attaque du 21 mars sur la région de Kessab, habitée par les arméniens.

Une délégation parlementaire arménienne s’est rendue en Syrie mardi dernier pour en apprendre davantage sur la situation de la ville. En outre, le Président arménien Serge Sarkissian, qui est actuellement en visite de travail aux Pays-Bas, a exprimé sa préoccupation au sujet des événements en cours à Kessab. Le président a rappelé que les habitants de Kessab sont venus s’y installer après avoir été expulsés à deux reprises de l'Empire ottoman, une première fois en 1909 et une deuxième en 1915, faisant allusion à l'action de l'armée turque de l'époque ; il a par ailleurs remercié les autorités syriennes pour leurs efforts dans la protection des Arméniens de Kessab.

Il a ensuite appelé, sur les réseaux sociaux, les arméniens du Liban, à agir pour arrêter le renouvellement de la « farce » turque à l’égard des Arméniens et de la Syrie, et a exprimé sa reconnaissance aux jeunes Arméniens de Bourj Hammoud et Zahlé au Liban pour leur volonté de défendre, par  tous les moyens disponibles, les arméniens de Kessab, y compris par la force des armes, pour répondre à la nouvelle agression et parce que la loi et les principes appellent à faire face à l’obscurantisme et l’oppression.

mercredi 26 mars 2014

L'Eglise arménienne d'Alep bombardée et le dôme détruit.

Alep - Mardi 25 mars - 4h30 (heure locale) - Des roquettes se sont abattues en grand nombre sur la région d4'Alep de Nor Kyough, entraînant des dégâts considérables, notamment la destruction du Dôme de l'Eglise de la Sainte-Trinité des arméniens-catholiques, également connue sous le nom de Zvartnots.

Eglise arménienne de la Sainte-Trinité
Les attaques ont aussi causé des dommages dans les immeubles et les habitations autour de l'Église. Un jeune homme et une femme, une mère et son enfant furent grièvement blessés. Aucun décès n'aurait été rapporté. 

Une des roquettes est tombée sur une maison possédée par une famille arménienne, causant un incendie. Des unités de volontaires arméniens se sont précipitées sur les lieux pour tenter d'éteindre le feux, avant que les équipes de pompiers n'interviennent. 

La dernière attaque a causé des dégâts considérables, sans compter l'impact psychologique sur les habitants. 

Elle a suivi de plusieurs jours, l'opération menée, par des hommes armés liés à Al-Qaïda, contre la population de la ville de Kessab à la frontière turque, qui a abouti à la mort de 80 personnes et à l'évacuation de plus de 600 familles forcées de se réfugier autour de Lattaquié.

mardi 25 mars 2014

80 morts à Kessab en Syrie et les églises profanées.

Kessab (Syrie) - le 25 Mars 2014 - Le village de Kessab en Syrie, peuplé d’arméniens était, durant trois jours, la cible d'attaques brutales à travers la frontière syro-turque, par des bandes armées affiliées à Al-Qaïda. Ces attaques auraient coûté la vie à 80 personnes et auraient poussé la population civile de la zone à fuir vers des collines voisines pour aller chercher refuge dans les villes de Lattaquié et Basit.

Dans une déclaration écrite, le Comité national arménien a condamné les attaques et le rôle actif de la Turquie complice des groupes extrémistes dans leurs attaques ciblées contre la population minoritaire chrétienne et en Syrie. « Durant des mois, nous avons mis en garde la communauté internationale de la menace imminente des combattants étrangers extrémistes contre les minorités chrétiennes en Syrie » note la déclaration de l'ANC.

Ces attaques brutales et spontanées contre la ville de Kessab et les villages des alentours tous peuplées d'Arméniens, sont les derniers exemples de cette violence, activement encouragée par la Turquie voisine. « Nous appelons les Etats qui peuvent avoir une influence sur le conflit syrien d'utiliser tous les moyens en leur possession, pour faire cesser ces attaques contre la population civile pacifique de Kessab et leur permettre de retourner dans leurs foyers en toute sécurité. »

« Au cours des cent dernières années, c'est la troisième fois que les Arméniens sont forcés de quitter Kessab et dans les trois cas, la Turquie est l'agresseur ou du côté des agresseurs ».
Photo du centre de Kessab au moment de l'attaque

Selon les rapports de presse, l'incursion armée a commencé le vendredi 21 Mars 2014 à 05h45 par une attaque de rebelles liés à Al-Qaïda, le Front al-Nousra, Sham al-Islam et Ansar al-Sham, qui ont traversé la frontière turque pour attaquer la population civile arménienne de Kessab.

Les assaillants se sont immédiatement emparés de deux postes de garde donnant sur Kessab et d’une colline stratégique connue sous le nom d’Observatoire 45 et par la suite du point frontière avec la Turquie.

Les francs-tireurs ont visé la population civile et lancé des attaques au mortier sur la ville et les villages environnants.

Selon des témoins oculaires, les assaillants ont franchi la frontière turque avec la Syrie en traversant au vu et au su, la caserne militaire turque. Par ailleurs, selon les rapports des médias turcs, au retour les assaillants portaient sur leur dos leurs blessés pour les faire traiter en Turquie dans la ville de Yayladagi.

Quelques 670 familles arméniennes, la majorité de la population de Kessab furent évacuées par la direction de la communauté arménienne locale, vers des zones plus sûres, dans les villes voisines de Basit et Lattaquié. Dix à quinze familles qui avaient des membres trop âgés pour se déplacer, étaient incapables de quitter et ont préféré rester dans leurs maisons.

Des témoins oculaires et les médias d'Etat rapportaient que le samedi 22 Mars, les troupes syriennes ont lancé une contre-offensive pour tenter de récupérer le point de passage frontalier ; Cependant, le dimanche 23 Mars, les groupes extrémistes entraient une nouvelle fois dans la ville de Kessab prenant le reste des familles arméniennes en otage, profanant trois églises de la communauté arménienne de la ville et pillant des résidences locales, occupant la ville et les villages environnants.

Située à l’angle nord-ouest de la Syrie, près de la frontière avec la Turquie, Kessab avait jusqu'à une période très récente, échappé aux grandes batailles du conflit syrien. La population arménienne locale avait augmenté dans les années récentes, la ville servant de refuge aux populations fuyant les villes déchirées de Yacoubiyé, Rakka et Alep.

Liban : Fête nationale dédiée au dialogue islamo-chrétien au Liban

Mardi 25 mars à 17 heures, la chapelle du collège jésuite Notre-Dame de Jamhour accueille la 8ème veillée de prière inter-religieuse « Ensemble autour de Marie ». En présence du P. Miguel Ayuso, secrétaire du Conseil pontifical pour le dialogue inter-religieux, porteur d’un message du pape, et devant un prestigieux parterre de responsables politiques, civils et religieux, textes, chants, témoignages et psalmodies issues des différentes traditions religieuses libanaises se succéderont. Accompagné de quatre jeunes de différentes confessions qui l’ont aidé à sauver ce qui pouvait l’être, le P. Ibrahim Surouj, propriétaire de la bibliothèque Saeh incendiée par des vandales à Tripoli en janvier, viendra ainsi redire l’importance de « l’unité » entre Libanais.

Ampleur

Depuis 2010, l’Annonciation, fête chrétienne célébrée le 25 mars, est devenue fête nationale au Liban, dédiée au dialogue islamo-chrétien. Pour avoir « plus d’impact sur les citoyens », le conseil des ministres a même décidé qu’elle serait « chômée ». D’année en année, l’événement gagne en ampleur. Désormais, toute la semaine, expositions, concerts et conférences se succèdent autour du thème de la rencontre.

Lundi 24 mars, un calicot représentant l’icône de l’Annonciation, encadrée à gauche par un extrait du Coran et à droite par le récit de l’Évangile de Luc, a été déployé sur la façade de l’Université libanaise, seul établissement universitaire public dans le pays. Devant 600 étudiants de toutes confessions, majoritairement musulmans, son recteur, chiite, a, dans son discours, repris la formule de Jean-Paul II sur le « Liban, pays message » et souligné l’importance de Marie dans l’islam. « Il a dit également qu’il ne fallait pas chercher midi à quatorze heures, et que les musulmans attendent le messie qui viendra à la fin des temps pour unir l’humanité entière », résume avec enthousiasme Nagy El Khoury.

Une nouvelle culture

Le secrétaire général de l’Amicale des anciens élèves du collège jésuite de Jamhour est, avec son ami sunnite Mohammad Nokari, l’initiateur en 2007 de cette « rencontre spirituelle autour de la Vierge Marie ». « Nous lançons une nouvelle culture », assure-t-il, en multipliant les exemples, comme cette rencontre organisée dimanche à Saïda, grande ville sunnite du Sud du pays, au cours de laquelle « l’évêque grec-catholique local a pu rencontrer le mufti sunnite, le mufti chiite devant tous les responsables politiques locaux, Hezbollah compris »…

Désormais, la manifestation déborde largement des frontières de la capitale. Des associations partenaires comme le « Forum global des religions et de l’humanité », dont l’objectif est de promouvoir la diversité au sein de la société civile libanaise, participent à l’organisation d’« événements périphériques » dans tous les pays, en lien avec des associations locales. « Au Sud, au Nord, dans la Bekaa comme au Mont-Liban, des concerts, des conférences sont prévus », souligne l’une de ses fondatrices, Bassma Abdel-Khalek.

« Dans un contexte politique et sécuritaire fragile, alors que nous devons faire face aux défis de l’extrémisme, du refus du dialogue, nous voulons rappeler qu’il existe toujours un espace pour la rencontre humaine, au-delà des divergences politiques ou religieuses », précise la jeune femme, âgée de 27 ans. « L’Annonciation est au départ une fête chrétienne mais porteuse de valeurs, comme la fraternité, la bonté, qui nous réunissent. La présidente de notre ONG le redira ce soir à Jamhour : l’unité des Libanais est indispensable si nous voulons construire un pays meilleur dans lequel les nouvelles générations trouveront la paix ».



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