lundi 20 janvier 2014

Syrie, perfidie et tyrannie des preneurs d'otages.


Ouanes Levonian (69ans) et son fils Minas, deux arméniens qui vivaient à Alep. Ils étaient propriétaires, leur seul bien, d’un atelier de fabrication de glaçons dans le quartier Al-Bab qui se trouve dans la banlieue d'Alep sous contrôle de l’Armée Islamique de l’Irak et du Levant [dénommé en arabe par son sigle Da'ech - داعش].
Cette usine fut occupée par les terroristes.  Comme les deux arméniens n’avaient plus de ressources pour se nourrir, ils décidèrent de trouver un arrangement avec « l’Emir » de Da’ech », en espérant qu’il leur rendrait leur bien. C’était, avec bonté, espérer dans la « magnanimité » et le courage de ces simples terroristes.

Parvenus à la résidence de l’Emir, ils sont arrêtés en raison de leur baptême et de leur appartenance à la religion chrétienne. Retenus, ils tentent de parvenir à un compromis avec les hommes de l’A.I.I.L. dont nous savons qu’ils ne tolèrent pas le maintien en vie, des « Infidèles » autrement-dit  de tous ceux qui ne sont pas musulmans.

La famille de Ouanes Lévonian, se compose de son épouse, de ses deux filles et de son fils unique, Minas, qui lui-même est marié avec 3 enfants dont l’ainé est à peine âgé de onze ans. Durant des mois, l’épouse de Ouanes et les siens se mettent à la recherche de son époux et de son fils.

Un jour récent, une sentence est prononcée par un juge du tribunal de la Chari'a de l’A.I.I.L. à l'encontre des deux Levonian; elle stipule : « Devenez musulmans et vous serez laissés en vie ». Les deux malheureux sont contraints d’accepter ayant une famille à nourir ; ils proclament la « chahada » de la conversion ; toutefois en dépit de leur proclamation, ils sont remis en prison avec la promesse d’être libérés sous trois jours. Minas demande alors pourquoi ce retard à leur libération ? La réponse ne tarde pas à venir : « Son Altesse, l’Emir n’est pas convaincu du bien fondé de votre conversion à l’Islam ». « Comment est-ce, puisque nous avons juré ? »,  répond-il. « Vous les gens du Livre votre Evangile est falsifié et votre Foi est nulle. Vous, vous êtes convertis à l'islam par ruse » leur réplique-t-on.

C’est alors qu’en raison du conflit entre mouvements rebelles, les deux hommes sont conduits chez le juge de l’A.I.I.L. devant lequel ils sont assassinés par balles. Mais la fin du drame est à venir puisque la famille, étant parvenu, à l’A.I.I.L. dans ses recherches, demande que les corps leur soient remis. La réponse de Da’ech, n’est autre que : « Vos hommes sont morts musulmans et seront enterrés selon la loi musulmane ; ils sont maintenant nos martyrs…ils ne peuvent vous être remis ».

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