samedi 13 juillet 2013

Aidons Alep contre les forces et les milices de la mort.

Le 5 juillet dernier, nous informions de « l’étouffement » d’Alep. La nouvelle n’était pas exagérée car dans la ville, autrefois la plus commerçante et la plus industrielle de la Syrie, il n’est plus possible à présent de trouver du pain faute de farine, de viande, de légumes, de fruits, de fromages ou de lait faute d’approvisionnement. Il resterait nous dit-on, le « Borghol », blé concassé et du riz mais dont les prix au kilo dépassent les 500 livres syriennes. La bouteille de gaz est à 14000 livres syriennes, l’essence atteint 2000 livres.

Jusqu’à la semaine dernière,  la population souffrait principalement de restrictions dues à la hausse vertigineuse des prix. Aujourd’hui, les miliciens de l’Armée Syrienne Libre et Forsat al-Nosra en ont décidé autrement ;  ils empêchent tout simplement l’arrivée des vivres. Des marchandises, il en faut de très grandes quantités à Alep pour nourrir la population entière; il ne s’agit pas de donner à manger à une ou deux familles.

Pour les médicaments, l’approvisionnement se faisait par la Turquie contre de fortes sommes d’argent ; aujourd’hui l’argent de ne suffit plus car la marchandise n’est plus accessible.

Nous vous informions également de l’état dramatique de l’approvisionnement en électricité. La population n’a plus qu’une ou deux heures de courant quotidiennement. Quelle vie sans électricité lorsqu’il faut actionner les appareils médicaux ou les machines électriques pour des réparations urgentes ? L’Armée Syrienne Libre qui a occupé les bâtiments de la Compagnie des eaux menace d’en couper la fourniture, crime qui s’avérerait impardonnable en ce mois très chaud de Juillet. A propos, qu’est-ce que le crime contre l’humanité ?

La mort rôde et menace les rues et les ruelles d’Alep ; les bébés deviennent rachitiques, les mères sont éplorées. Les vaines promesses du gouverneur de la ville ne trouvent plus écho. Alep a besoin de justice, de la justice de tous, de tendresse, de la tendresse de tous, d’amitié, de l’amitié de tous. Il ne nous reste plus qu’à aider la population d’Alep pour nourrir la vie contre les forces et les milices de la mort.


La photographie prise le 12 Juillet 2013, montre la longue queue durant la distribution de sacs de pomme de terre par l’armée en échange de 2000 livres syrienne le sac.

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