dimanche 28 juillet 2013

Alep : Grande panique chez les Chrétiens de la ville qui lancent un SOS.

A diffuser largement

Suite, 
Une grande panique atteint les chrétiens d'Alep.

Elle est exacerbée par les vociférations des mercenaires du Front al-Nosra, qui menacent : « Votre tour arrive... ». 

Alep est devenue un « camp de concentration » ; on ne peut plus en sortir, car l’aéroport est impraticable, et tous les accès de la ville sont contrôlés par les mercenaires de l’Armée Syrienne Libre ou le Front al-Nosra.


La population chrétienne d'Alep lance un véritable SOS. 

Plus de 30.000 âmes chrétiennes y vivent actuellement. Va-t-on les laisser se faire massacrer ? Que Faire ?

1-Parler et écrire autour de vous en leur faveur.
2-Aider financièrement des Organismes caritatifs qui ont des actions en Syrie. L'argent peut les aider à obtenir des sauf-conduits.
3-Agir là où vous vous trouvez en faveur du respect du Christianisme et des populations chrétiennes.
4-S'adresser aux dirigeants des pays où vous vous trouvez pour tenter de leur expliquer [lourde tâche] que leur véritable intérêt est plus dans le bonheur des peuples et la morale en politique, que dans l'application d'une idéologie mondialiste fascisante ou dans l'usurpation d'intérêts matériels.
5-Organiser des manifestations non-violentes en hommage au courage de tous les syriens tombés ou menacés par cette violence insoutenable.

Sortir du silence le massacre de la ville de Khan al-Assal.

Dimanche 28 juillet 2013 - Quel est le bilan du massacre de la ville de Khan al-Assal à Alep sur lequel la presse internationale est restée très silencieuse ?

Pour tout dire, hier, nous faisions une visite à l’hôpital gouvernemental d’Alep. Qu’a-t-on pu voir ? Un premier groupe de 160 cadavres de soldats enlevés et égorgés, au sens propre du terme, par les mercenaires du Front al-Nosra.

A la vue de cette violence, nous n’avons pu soutenir notre regard face aux atrocités dont ces mercenaires ont été capables : cranes vidés du cerveau, cœurs retranchés, mains et pieds coupés.

Des corps qui ne méritent que notre respect et la prière du monde entier, ont été transportés dans des camions poubelles sous l’emblème du Croissant-Rouge et de la Croix-Rouge. En revanche, quatre-vingt corps de civils qui ne purent encore être déplacés, seront amenés à l’hôpital ce matin.


Photo empruntée au site "Modern News" - Des soldats capturés en attendant leur massacre. L’un d’eux nargue les mercenaires en indiquant le V de la victoire.

Faut-il que nous spéculions sur la manière dont ces mercenaires, affidés d’Etats étrangers, ont agi ?

Une des hypothèses développées par le site « Modern News » est que les missiles de type « Milan », de fabrication franco-allemande, vendues à l’Arabie-Saoudite, seraient parvenus aux mains d’Al-Qaïda et du Front al-Nosra, grâce à un don financier saoudien et qatarien. La même source évoque aussi le rôle de la Turquie dans le passage de ces armes. Ces missiles [Cf. l'article du blog de Jacques Tourtaux], nous ne sommes déjà plus dans les armes létales promises par la France, seraient en usage en Syrie, depuis quelques mois déjà.

Une autre hypothèse reprise par le site « Modern News » fait mention de la trahison par le commandant et des officiers de la Division chargée de garder la ville de khan al-Assal au Nord d'Alep. La même source rapporte que les officiers furent corrompus pour déplacer les points de contrôle vers des emplacements moins stratégiques, afin de faciliter la prise du quartier par les mercenaires du Front al-Nosra. L’action avait également pour but de diviser et affaiblir la troupe, pour qu’elle soit attaquée plus facilement. Cela aurait donné le résultat que nous connaissons.

samedi 27 juillet 2013

Le regard musulman syrien de toujours.

Alep, juillet 2013, sous la chaleur de l’été syrien, une famille musulmane, d’origine bédouine, treize personnes en tout ont du fuir leur village investi par le Front Al-Nosra. Ils n’ont pu trouver d’autre refuge que celui offert dans un quartier chrétien d’Alep, auprès de familles chrétiennes.

C’est en versant des larmes que l’un d’entre-eux, Abou-Ali, répond aux questions du témoin qui rapporte ses dires au veilleur de Ninive  :

Abou-Ali, d’où venez-vous ?



Nous venons d’un petit village qui se trouve près de Deir Hafer, à l’Est de la ville d’Alep. Mon père avait quatre femmes qui lui ont donné vingt-trois enfants ; ils sont désormais tous mariés. Avant la crise syrienne, nous travaillions sur nos terres ; nous avions des moutons et nous vendions le coton et le blé à l’Etat. Les gens vivaient en paix dans le respect de la pratique religieuse et des traditions villageoises.



Abou-Ali, pouvez-vous nous parler de l’islam que vous pratiquez ?

L’islam que nous pratiquons est dans la lignée d’al Mazhab Al Hanafi ; ce dernier était un homme tolérant, n’exigeant pas le voile complet pour la femme. Il l’autorise à travailler la terre et à élever ses enfants. Al Hanafi permettait aux filles d’aller à l’école jusqu'à l’âge de douze ans.

Autrefois, l’épouse construisait la maison qui était en terre cuite. Au village, la femme porte un lourd fardeau qui peut être inhumain ; elle a la charge de faire respecter les coutumes. Les rebelles arrivés par la guerre sur nos terres, ont bouleversé nos traditions, prétendant répandre un islam qui apparaît sans rapport avec ce que nous en savions et qui est manifestement sans lien avec la religion d’amour et de miséricorde dictée par le prophète dans le Coran.

Um-Ali intervient alors et ajoute que les idées répandues sur la femme musulmane, « esclave de l’homme », ne sont pas très fondées, car Allah aurait donné aux femmes une ascendance sur l’homme sans que celle-ci ne soit ouvertement proclamée. Le récit des « contes des milles et une nuits » est éloquent à ce sujet.

Comment percevez-vous les chrétiens syriens ?

Allah a bien insisté sur le respect du aux adeptes des religions du livre, « Ahl al-Kitab ». Le verset coranique est clair : « Vous trouverez les gens les plus proches de chez vous qui sont les « Nassarah [du Nazaréen = Chrétiens] », car parmi eux il y a des moines et des religieux qui ne se vantent pas…" ولتجدن اقرب الناس اليكم من قالوا انا نصارى لأن بينهن قسيسون ورهبانا وهم لا يستكبرون...".

Avant la crise syrienne, nous avions des Imams intégristes qui considéraient les chrétiens comme des infidèles « Kouffar », mais les gens ne les suivaient pas. Notre village est un peu une exception, puisque la confiance à l’égard des chrétiens est grande. A titre d’exemple, si nous prenions le cas des femmes souffrantes qui ont besoin d’être auscultées ; la majorité d'entre-elles se laisse examiner par des médecins chrétiens de sexe masculin, car « ils sont compétents et non-voyeurs » ; par la tradition, les femmes musulmanes malades ne sont guère autorisées à être examinées par un médecin mâle.

Um-Ali rappelle que, selon les coutumes de son village, une fille ne quitte jamais la maison paternelle pour une autre raison que le mariage. Elle cite son propre cas, rappelant que jeune, elle a eu l’autorisation de son père d’aller dormir, chez des amis chrétiens, la veille du jour où elle eut à subir une opération chirurgicale et alors qu’elle n’était pas encore mariée.

Um-Ali encore, « Ces mêmes chrétiens, toujours amis de mon père, participent à nos fêtes, à nos mariages, à nos deuils et même, je puis dire, ils ont collaboré à l'agrandissement de notre mosquée par leur aide technique en installant les haut-parleurs, et par des dons financiers.

Quel regard portez-vous sur les « rebelles » qui contrôlent votre village?

Franchement, au début, à écouter leurs slogans, nous croyions que ces gens venaient appliquer la justice de Dieu et notamment redonner à la femme sa place, une place plus libre ; mais la réalité s’est révélée bien différente, au point que nous avons rapidement regretté leur arrivée qui a tout détruit sur son passage : les hommes, la religion, les relations familiales, les traditions et même les valeurs fondamentales de l’Islam. Voilà comment la destruction des valeurs s’est déroulée en quelques mois.  Parmi les éléments les plus destructeurs, rappelons :  

1. Le « Djihad Al Niqah » [Djihad de l’accouplement] qui est la participation de filles à la guerre sainte par un don du corps aux combattants. Elle est tout simplement une tolérance, voire un encouragement de la prostitution au nom de la religion. Peut-on le nier ? 

2. Le « Taqbir », prononciation à trois reprises de la grandeur d’Allah (Allahou akbar), qui, soit disant, autoriserait l’occupation des maisons des autres, l’enlèvement de filles pour en jouir, d’égorger les partisans du régime syrien, de violer une femme en présence de son époux, de trancher le doigt d’un fumeur, de fouetter l’homme qui ouvre son magasin le vendredi ou durant les heures de prière, de battre celle qui sort de sa maison ou ceux qui visionnent des programmes profanes à la télévision…Leurs méthodes ne sont qu’une farce de religion. 

3. Dans les tribunaux de la Chari’ah, que les rebelles ont mis en place, les témoignages de la femme et du chrétien ne sont pas reconnus, ce qui est une négation de l’humanité même de ces deux personnes.  

4. Le comble de toute cette iniquité, réside dans le fait que les rebelles qui refusent aux autres la consommation de vin et d’arak, en consomment eux-mêmes dans les mosquées, lors d’orgies avec des jeunes filles. 

Dans le groupe du Front al-Nosra, celui qui prend le nom « d’Emir », n’est d’ailleurs souvent pas syrien ; il se choisit une fille pour en jouïr, sans même tenir compte de son âge, puisqu’elle peut avoir moins de douze ans. Si le père refuse de donner sa fille, il est exécuté au nom d’Allah.
Au regard de tous ces crimes, pourquoi les dirigeants du monde ne dénoncent-ils pas ces méfaits insoutenables pratiqués par les bandes armées ? Ils semblent avoir une « attitude négationniste » vis-à-vis de ces actes barbares qui sont menés par leurs affidés rebelles ?  

« Dans notre village », nous dit Um-Ali, « l’émir a obligé un couple à faire l'amour devant lui et a demandé au mari de lui laisser sa femme…L’horreur de la pratique est indescriptible ».

Abou-Ali surenchérit en assurant que « la pauvreté, la faim, la perte du père, de la mère ou du frère ont laissé des fillettes de 10 à 15 ans dans une grande détresse qui les a forcées à épouser des hommes de soixante ans au nom de la « sitrat », ce principe de protection ».

« Ce qui s’ajoute aux méfaits des rebelles, c'est aussi le fait que des voisins à nous, pauvres, il y a peu, sont devenus très rapidement riches ; ils sont fortement soupçonnés d’avoir fait enlever des gens et exiger des rançons. Moyennant la proclamation du « Taqbir », ils auraient participé à des vols dans les grandes usines d’Alep et vendu des meubles subtilisés dans les maisons se trouvant dans les quartiers sous le contrôle des rebelles et ces mêmes voleurs ont l’arrogance de se référer à l’Islam orthodoxe hanifite ».

Un pas de plus dans la sauvagerie, puisque « ces rebelles arrêtent des soldats innocents et des fonctionnaires de toutes confessions pour les égorger au nom d’Allah. Mais de quel Allah s’agit-il ? Allah serait-il si criminel ? Comment comprendre que ces mécréants interdisent de fumer alors qu’ils autorisent que le cœur d’un soldat puisse être mangé ? » 

Que pensez-vous de cet Islam ?

«  C'est un Islam sombre, un Islam des ténèbres, un Islam d'injustices ». « Comment comprendre ces criminels qui égorgent les hommes, qui détruisent les mosquées comme la grande mosquée d’Alep ou le tombeau de Sayedna Zakaria et les autres  tombeaux, notamment celui de Awlia'a ? »  

Pourquoi ont-ils coupé la tête de la statue de « Sitna Mariam », pourtant mentionnée et vénérée dans le Coran ? Pourquoi ont-ils assassiné le grand Imam de Damas, Al Bouti ? Pourquoi ont-ils enlevé les deux prêtres et les deux évêques alors que le Coran nous oblige à les vénérer, car ils sont  messagers de paix et de charité ?

Comment voyez-vous l’avenir ?

Certes, au sujet de cette guerre, on a beaucoup évoqué le caractère confessionnel. Des innocents ont été tués ; la pierre et l’économie se sont écroulées, mais notre peuple avec son histoire plusieurs fois millénaire saura dépasser cette crise. Tout au long de notre histoire, nous avons connu de semblables moments sous la brutalité des Houlagou, de Tamerlan et des Ottomans mais aussi sous la force des conquêtes croisées. Plus proche de nous, le massacre des arméniens et des syriaques en 1915.

Nous voulons lancer un message aux chefs des Etats arabes et islamiques pour leur dire que la « purification » de la Syrie de ses chrétiens, à laquelle ils souhaitent parvenir, sera un désastre de civilisation pour l’Islam qui entrera alors dans un « âge sombre », fragilisé qu’il sera par une dépendance accrue vis-à-vis du monde occidental.   

Depuis les premiers temps de l’Islam, durant les périodes omeyyade et ‘abbasside, la civilisation arabe a su briller grâce au travail de traduction des chrétiens syriens qui ont passé les textes des philosophes et savants grecs vers la langue arabe. A l’époque contemporaine, en dépit du faible pourcentage de chrétiens en Syrie, ces derniers ont sans cesse enrichi le pays de leur savoir, de leur énergie, de leur initiatives et d’un esprit d’entreprise, etc…Que nos frères chrétiens de Syrie, sachent bien que nous et nous seuls, musulmans syriens, nous sommes les plus à même de les protéger et non pas l’Occident qui nous envoie les repris de justice d’Arabie-Saoudite, de Tchétchénie, de Libye et de nombreux ailleurs pour venir tuer et se faire tués sur notre terre.

Témoignage en provenance d’Alep – 27 Juillet 2013.

vendredi 26 juillet 2013

Italie : Quatre maghrébins commettent une action sacrilège dans une église de Lombardie.

Le mépris répandu dans les medias à l'égard du Christianisme, religion intimement liée à la paix [Il suffit de lire les écritures] et le manque de culture chrétienne chez les populations musulmanes *, conduisent à des sacrilèges (Cf. article ci-dessous), tels que celui qui vient de se produire à Serravalle en Lombardie. 

Lorsque de tels actes (urine et défécation sur l'autel), se produisent dans la rareté au sein d'une atmosphère paisible, on parle alors d'une action isolée de détraqués ou de voyous, mais lorsque les mensonges et les injures des medias viennent s'ajouter aux sacrilèges de musulmans ; lorsque le déni des gouvernements se mêlent à l'hostilité inique de lobbies secrets, nous assistons alors aux prémices d'actions pouvant devenir dangereuses pour l'Eglise et les chrétiens. 

Pour prouver leur non tolérance à l'égard de tels actes, les gouvernements laïcs ou dits "laïcs",  doivent appliquer à de tels délits, une sanction identique à celle que l'Eglise catholique appliquerait en cas de "sacrilège". 

Le Veilleur de Ninive

* L'Occident a inventé l'orientalisme et l'islamologie, sciences cultivant la connaissance de l'Orient chrétien et du monde musulman pour le premier, la connaissance exclusive de l'Islam pour le second. En revanche, le monde musulman n'a pas encore invité "l'occidentalisme" et la "christianologie" pour mieux comprendre et expliquer, à son peuple, le monde occidental et chrétien.


25/07/2013 – 12h00 - MANTOUE (NOVOpress) – C’est un nouveau coup dur pour la paroisse. Libiola appartient à la ville de Serravalle a Po, dans le Mantouan, en Lombardie. Elle a été durement frappée par le tremblement de terre de mai 2012 et l’église baroque est toujours fermée pour travaux. On se souvient que le séisme qui avait ravagé le Nord-Est de l’Italie avait aussi eu pour effet de faire éclater les problèmes de cohabitation avec les immigrés musulmans. Un plat avec de la sauce bolognaise, servi par erreur à une jeune musulmane dans un camp pour réfugiés, avait ainsi déclenché une véritable émeute.
À Libiola, la vie, depuis, essaie de reprendre. Jeudi dernier, le curé et les deux religieuses qui animent le patronage avaient emmené les enfants pour une journée en montagne. Quatre jeunes Marocains (l’un habitant du quartier, les autres demeurant à côté) en ont profité pour s’introduire par effraction dans le presbytère. Ils ont forcé la porte de la chambre de la sœur supérieure et ont volé ce qu’ils ont pu y trouver comme argent, à savoir les cotisations des enfants et le bénéfice d’une soirée risotto récemment organisée par les parents : 80 euros en tout et pour tout.
Les maghrébins ont ensuite, selon la formule de la Gazetta di Mantova« voulu laisser un signe ». Ils ont découpé un pan de la tente en plastique qui sert d’église provisoire depuis le tremblement de terre. Et ils ont uriné et déféqué sur l’autel. Une voisine les a vus s’enfuir et a reconnu celui qui habite dans le quartier. Les carabiniers ont pu identifier les trois autres.
Le curé, l’abbé Eugenio Ferrari, s’est finalement décidé à porter plainte. « S’ils étaient venus voler de l’argent parce qu’ils ont faim, explique-t-il, je n’aurais pas même porté plainte : je leur aurais pardonné. Mais ce qu’ils ont fait dans l’église est un geste sur lequel on ne peut pas passer, c’est inqualifiable ».
« Je suis désolé, ajoute l’ecclésiastique, parce que, à ce qu’il semble, cet acte a été accompli par quatre jeunes Marocains. Ils ont montré leur mépris vis-à-vis de notre religion. Mais si moi je faisais la même chose dans une mosquée, ils me couperaient le cou, oui ou non ? »

Source

mercredi 24 juillet 2013

Urgent : Alep - Des dizaines de chrétiens arméniens non-armés sont la cible d'une attaque barbare et aveugle.

A diffuser Urbi & Orbi

Alep - le 24 Juillet 2013 - Nous venons d'apprendre de source sûre, avec images à l'appui, que des dizaines de chrétiens arméniens de la ville d'Alep ont été la cible d'une attaque de groupes armés appartenant à la mouvance de Djabhat al-Nosra, alors qu'ils tentaient de quitter la ville pour Damas par une route sous contrôle de l'armée arabe syrienne. 

Une dizaine de bus les transportant ont été l'objet de tirs aveugles par mitrailleuses et obus de la part des mercenaires du Front al-Nosra. On dénombre au moins cinq martyrs et de nombreux blessés qui se trouvent dans un état grave. 

La vidéo ci-dessous montre l'attaque des assassins tirant sur des victimes innocentes en clamant "Allahou Akbar" [Dieu est Grand]; pauvre Allah qui est instrumentalisé par ces mercenaires....

A présent, quelle pirouette les régimes occidentaux vont-ils trouver pour démontrer leur non-complicité avec l'opposition syrienne, ses actes terroristes, fanatiques et aveugles, contre l'humanité et contre toutes les règles de la guerre ? 


jeudi 18 juillet 2013

Face à l'arrivée de vivres, Alep esquisse un léger sourire

Alep - le 18 juillet 2013 - La protestation de la population d'Alep aurait-elle donné quelques fruits ? Le vrai appel à la démocratie, que les rebelles spolient depuis plus de deux ans, viendrait-il enfin de la majorité silencieuse ? 

Le geste auquel ont assisté les alépins aujourd'hui suscite un mince espoir et laisse percevoir qu'un rôle accru, accordé à la majorité silencieuse, donnerait de bien meilleurs résultats à la Syrie démocratique que l'usage des armes et de la violence. 

La majorité silencieuse a peut-être eu raison de la corruption ambiante et du silence des autorités locales, ne serait-ce que durant 24 heures. En effet, le Président Bachar-el-Assad aurait donné l'ordre de "sauver" Alep et d'ouvrir le blocus qui pèse depuis des semaines voire des mois sur les quartiers de la ville sous contrôle de l'armée arabe syrienne. Des dizaines de camions escortés par l'armée, transportant légumes, farine et carburant sont entrés dans la ville. 

L'effet fut immédiat sur le niveau des prix, même si toute la population ne peut accéder aux vivres, en raison du déséquilibre de la demande par rapport à l'offre. 

Les boulangeries ont rouvert leurs portes, même s'il est nécessaire d'attendre cinq ou six heures pour obtenir deux kilogrammes de pain. Les stations d'essence ont repris la vente, accordant vingt litres par mois, et même si les queues demandent une patience d'anges. 

Les vivres manquantes sont encore la viande, le fromage et la volaille qu'on ne trouve que dans le secteur contrôlés par les rebelles qui en filtrent la circulation pour en privilégier les leurs. 

Des dires de promesses circulent affirmant que l'armée fournira prochainement du gaz aux familles. Plus positif encore, est l'interdiction faite par l'armée aux "comités populaires" de s'approcher des boulangeries et des camions d'approvisionnement, afin que ses membres armés ne s'emparent pas, sous la menace des armes, des arrivages alimentaires achetés à bas prix et revendus au marché-noir. 

Aujourd'hui pour la première fois depuis bien longtemps, le dollar qui avait dépassé la barre des 360 livres syriennes, s'est échangé à seulement 176 livres. 

Si les alépins n'osent encore trop y croire, leur moral s'est légèrement ressaisi. La paix est à portée, si chaque camp, parrains étrangers surtout, y contribuent.

mardi 16 juillet 2013

A Alep, les habitants, surtout chrétiens, risquent leur vie pour du pain...

Comme dans les quartiers chrétiens d’Alep, il ne se trouve plus de pain, de viande ou même de boîtes de conserve, des amis kurdes et musulmans, ont insisté pour m'associer à eux dans une escapade à Bustan al-Kasr, secteur de la ville d’Alep, actuellement contrôlée par Djabhat al-Nosra, dans le but de m'approvisionner en produits qui se vendent dans leur zone, à des prix plus "normaux" que dans les quartiers hors de leur contrôle.

Après des hésitations et des prières personnelles, surtout en raison du fait que nous abritons à la maison une personne âgée et que le reste de la famille manque de tout, j'ai accepté de m'associer au voyage, après que mes amis m'eurent garanti de rester à mes côtés tout au long du périple. Je prenais au préalable deux précautions en retirant la croix que je porte habituellement autour du cou, et en me séparant de mon téléphone portable.

Pour nous y rendre, nous primes un minibus qui devait nous laisser à près de 700 mètres du barrage contrôlant l'accès au marché. A l’approche on apercevait déjà des centaines de personnes âgées, hommes, femmes et enfants qui attendaient leur tour. Pas de jeunes dans les rangs, par crainte d'être embrigadés dans les milices.  

En avançant, nous nous sommes vite trouvés pris sous les menaces d'un franc-tireur de l'armée arabe syrienne posté sur la terrasse du Governorat d'Alep et sous celles d'un milicien de Djabhat al-Nosra positionné sur une autre hauteur. Les personnes courraient dans tous les sens, afin d'éviter d'être pris pour cible par ces criminels.

Parvenus au barrage, nous nous retrouvions, avec inquiétude, face à de jeunes miliciens de Djabhat el-Nosra en armes et, parmi eux, un tchétchène qui prononçait quelques mots d'arabe littéraire, pour demander aux personnes interrogées, de prononcer la "Fatiha" afin de s'assurer qu'elles étaient bien de confession musulmane. 

Grâce à mes amis musulmans, nous parvenions à pénétrer dans le marché où se trouvaient les marchandises à des prix bien différents de ceux pratiqués au marché-noir dans notre quartier : la bouteille de gaz était à 1.400 livres syriennes au lieu de 15.000 L.S.. L'essence était annoncé à 200 livres syriennes au lieu des 2.000 L.S. auquel il nous est vendu. Les légumes, devenus rares chez nous, s'échangeaient ici à 60 L.S. le kilo pour la tomate, au lieu des 500 L.S. pour la même quantité dans notre secteur ; la pomme de terre était 40 livres syriennes au lieu des 400 livres qui nous sont demandées dans notre quartier. La viande était vendu à 700 livres contre 3.000 chez nous. Le pain était ici vendu à seulement 25 livres le kilo contre 500 livres syriennes pour le kilo dans notre zone. Le fromage était offert à 200 contre 1.500 livres syriennes le kilogramme.

Attroupement à Alep pour se procurer du pain

Comparativement à d'autres secteurs de la  ville, le marché, sous contrôle de Djabhat al-Nosra, offre un large éventail de biens, mais l'essentiel des produits, à l'exception des tomates, des concombres, des pommes de terre et du pain, ne peut être emporté, sans que l'acheteur n'ait au préalable insulté le Président Bachar El-Assad et loué le Front Al-Nosra devant les caméras.

Sous mes propres yeux, les miliciens ont arrêté un homme qui avait caché de la viande sous sa chemise; ils l'ont déshabillé avant de l'agresser avec la viande. Une femme entièrement voilée était de même arrêtée pour avoir emporté du fromage sous ses habits. Mes amis kurdes viennent presque tous les jours ici. Ils m'ont raconté que le vendredi précédent, tous les acheteurs devaient prier Allah dans la rue. Les chrétiens présents parmi les acheteurs, avaient du faire semblant de prier, afin de ne pas être reconnus comme non-musulmans.

La sortie du marché est une autre grande épreuve; les acheteurs doivent passer un barrage de jeunes miliciens barbus et armés, tenant des banderoles noires avec comme inscription لا اله الا الله محمد رسول الله , "il n'y a d'Allah qu'Allah et Mohamed est son prophète"; cette exigence s'accompagne d'humiliations et d'insultes, "vous êtes les porcs de Bashar" ou d'invectives, "allez chez Bashar pour qu'il vous donne à manger" ou encore, "bientôt Alep sera libérée et la Chari'a sera appliquée avec la Jizya aux non-sunnites (chrétiens, Druzes, Alaouites....).  

Voilà les hommes que l'Occident a préparés pour la Syrie, ceux qu'il a financés et armés, ceux qui ont enlevé les deux évêques orthodoxes, ceux qui ont détruit les églises de Deir Zor, de Homs et d'Alep, ceux qui récemment ont coupé la tête de la Statut de la Vierge à Qnayyeh et tiré sur son cœur. Ceux-là, "takfiristes", enfants de l'Occident, n'auront un jour aucun scrupule à se retourner contre leur maîtres d'Europe et d'Amérique, de la même manière qu'un jour passé, les "mamelouks" se sont retournés contre les "fatimides" leurs maîtres, qui les avaient armés. 

Témoin dont l'identité est tenue anonyme.

samedi 13 juillet 2013

Aidons Alep contre les forces et les milices de la mort.

Le 5 juillet dernier, nous informions de « l’étouffement » d’Alep. La nouvelle n’était pas exagérée car dans la ville, autrefois la plus commerçante et la plus industrielle de la Syrie, il n’est plus possible à présent de trouver du pain faute de farine, de viande, de légumes, de fruits, de fromages ou de lait faute d’approvisionnement. Il resterait nous dit-on, le « Borghol », blé concassé et du riz mais dont les prix au kilo dépassent les 500 livres syriennes. La bouteille de gaz est à 14000 livres syriennes, l’essence atteint 2000 livres.

Jusqu’à la semaine dernière,  la population souffrait principalement de restrictions dues à la hausse vertigineuse des prix. Aujourd’hui, les miliciens de l’Armée Syrienne Libre et Forsat al-Nosra en ont décidé autrement ;  ils empêchent tout simplement l’arrivée des vivres. Des marchandises, il en faut de très grandes quantités à Alep pour nourrir la population entière; il ne s’agit pas de donner à manger à une ou deux familles.

Pour les médicaments, l’approvisionnement se faisait par la Turquie contre de fortes sommes d’argent ; aujourd’hui l’argent de ne suffit plus car la marchandise n’est plus accessible.

Nous vous informions également de l’état dramatique de l’approvisionnement en électricité. La population n’a plus qu’une ou deux heures de courant quotidiennement. Quelle vie sans électricité lorsqu’il faut actionner les appareils médicaux ou les machines électriques pour des réparations urgentes ? L’Armée Syrienne Libre qui a occupé les bâtiments de la Compagnie des eaux menace d’en couper la fourniture, crime qui s’avérerait impardonnable en ce mois très chaud de Juillet. A propos, qu’est-ce que le crime contre l’humanité ?

La mort rôde et menace les rues et les ruelles d’Alep ; les bébés deviennent rachitiques, les mères sont éplorées. Les vaines promesses du gouverneur de la ville ne trouvent plus écho. Alep a besoin de justice, de la justice de tous, de tendresse, de la tendresse de tous, d’amitié, de l’amitié de tous. Il ne nous reste plus qu’à aider la population d’Alep pour nourrir la vie contre les forces et les milices de la mort.


La photographie prise le 12 Juillet 2013, montre la longue queue durant la distribution de sacs de pomme de terre par l’armée en échange de 2000 livres syrienne le sac.

vendredi 5 juillet 2013

Alep étouffe

L’ASL et le Front al-Nosra, leurrés, semble-t-il, par une simulation d’offensive généralisée sur Alep pour les détourner de Homs, véritable cible de l’Armée arabe syrienne, tenteraient de punir la ville du nord en la frappant avec une violence inouïe, associant attaque militaire et privation de biens essentiels.

Depuis deux jours, une pluie d’obus « silencieux » s’abat sur Alep et ses quartiers causant des dégâts très importants et de nombreuses victimes qu’on ne peut soigner dans les hôpitaux désertés par les médecins, où les médicaments manquent de façon criante, où l’absence d’électricité paralyse les instruments de travail.  

C’est qu’Alep est en train d’étouffer militairement mais aussi économiquement. Depuis le temps que dure cette guerre, on trouve de moins en moins de produits frais : plus de viande, plus de pain et lorsque les boulangeries en produisent, le prix du pain atteint les 400 livres syriennes le kilo ; plus de poulets et plus d’œufs dont la trentaine frôle les 550 livres syriennes. Les fruits et légumes sont devenus un luxe.  L’électricité est fournie avec parcimonie. L’eau si vitale, ne parvient que durant une heure par jour.

Cette rareté créée par la barbarie des hommes a besoin de financement ; elle pèse comme une double sanction sur la population qu’elle prive des biens essentiels, en lui soutirant ses dernières piastres.

Les banques privées et même l’Institution officielle, ne disposent plus suffisamment de liquidités. La Banque nationale ne parvient plus à payer les salaires. 

Le fonds de la misère ne semblait pas encore atteint par la population syrienne puisque pour la première fois, on aperçoit des femmes en voile, veuves depuis peu, se mettre au métier de chauffeur de taxis : véhicules privés ou véhicules sans plaques, peu importe. D’autres femmes s’adonnent à la vente d’essence, actes inconcevables il y a peu, mais encore acceptables face à celles qui cherchent à offrir leur corps pour pouvoir manger. On en voit hélas la nuit à la recherche d’occasions.

Récemment, je croisais à l’hôpital universitaire, une femme voilée qui portait la misère sur son visage. Dans l’échange que nous avons eu, elle me demande si je veux bien prendre son nouveau-né pour  l’éduquer. Je n’ai pu retenir mes larmes et lui tendre un billet. Comment faire face au désespoir ?

Les chrétiens, dont on pensait qu’ils étaient à l’abri d’un tel déclin social, atteignent à Alep des niveaux de misère jamais égalés. La nuit, dans leurs quartiers, des familles n’hésitent pas à sortir pour faire les poubelles à la recherche de nourriture.  Comment le monde peut-il tolérer cela ?

La révolte gronde dans les cœurs des habitants de la ville. Même les partisans du régime menacent de descendre dans la rue pour y manifester l’insupportable condition que cette guerre barbare leur fait subir. Révolte contre le gouverneur et les autorités militaires d’Alep, qui ne font pas suffisamment cas de la population dans la vigueur de leurs réactions aux assauts de l’Armée Syrienne Libre et du Front al-Nosra. Mais cette menace de protestations peut-elle être mise en application ? N’y a-t-il pas assez de menaces, à Alep actuellement ? La seule action possible n'est pas une menace ; elle est un mouvement à contre courant dans le sens de la prière sincère, chez soi, dans son abri, car la prière c’est l’action de Dieu au milieu de notre désarroi et l’action de Dieu n’a jamais fait de mal.

Témoignage d’Alep.

mercredi 3 juillet 2013

J'ai bien connu le Père François Mourad, moine martyr syrien, et confesseur de la foi...

Depuis les années 80, je connais le Père François Mourad, martyr et confesseur de la foi du XXIè siècle. 

Dès sa jeunesse il rêvait de revivre l'ascétisme de Saint Siméon le Stylite l'ancien et pour réaliser son rêve il contacte un jour des kurdes qui étaient installés à 500 m. du monastère de Saint-Siméon le Stylite ; il cherchait alors à acheter un terrain pour y construire un petit monastère qui avait pour vocation la méditation, la prière et le jeûne. Son désir était de laisser le monde d'ici-bas, pour se tourner résolument vers Dieu.



Dès le début de sa démarche, il est mal compris par la hiérarchie de l'Eglise qui considère son rêve comme utopique et irréalisable. Après qu'il eut acheté le terrain qui convenait, près de la Basilique Saint Siméon, les autorités civiles et le kurdes de part et d'autre , inquiets de son projet, se mettent à voir en lui le retour des croisés. Tous deux firent leur possible pour empêcher la réalisation de son rêve. 

Le Père François Mourad effectue alors une tournée en Europe, puis en Orient, afin de récolter des dons qui lui permettent de construire un monastère également dédié à Saint Siméon, dans la région de Ghassanieh. Pour se couvrir, il rattache son couvent à l'Archevêché syrien catholique de la ville de Hassakeh.

De son couvent il aura aidé des dizaines des familles de toutes confessions, surtout récemment. Il collabore alors avec les pères franciscains pour servir les fidèles. C'était vraiment un homme de Dieu aimant, servant et témoignant de Jésus-Christ, en dépit de l'incompréhension de la hiérarchie de l'Eglise.

Pourquoi lui est-il arrivé de mourir ainsi martyr, la tête tranché ? Il a tout simplement refusé d'obtempérer aux menaces du Front al-Nosra qui lui ordonnait de quitter le village...Le Père Françis Mourad est un martyr, confesseur de la foi chrétienne. 

Un témoin, proche du Père François, ayant demandé l'anonymat.

Publié par la Fraternité Chrétienne Sarthe-Orient

J'ai bien connu le Père François Mourad, moine martyr syrien, et confesseur de la foi...


Depuis les années 80, je connais le Père François Mourad, martyr et confesseur de la foi du XXIè siècle.



Dès sa jeunesse il rêvait de revivre l'ascétisme de Saint Siméon le Stylite l'ancien et pour réaliser son rêve il contacte un jour des kurdes qui étaient installés à 500 m. du monastère de Saint Stylite ; il cherchait alors à acheter un terrain pour y construire un petit monastère qui avait pour vocation la méditation, la prière et le jeûne. Son désir était de laisser le monde d'ici-bas, pour se tourner résolument vers Dieu.


Dès le début de sa démarche, il est mal compris par la hiérarchie de l'Eglise qui considère son rêve comme utopique et irréalisable. Après qu'il eut acheté le terrain qui convenait, près de la Basilique Saint Siméon, les autorités civiles et le kurdes de part et d'autre , inquiets de son projet, se mettent à voir en lui le retour des croisés. Tous deux firent leur possible pour empêcher la réalisation de son rêve.


Le Père François Mourad effectue alors faire une tournée en Europe, puis en Orient afin de récolter des dons qui lui permettent de construire  un monastère dédié à Saint Siméon, dans la région de Ghassanieh. Pour se couvrir, il rattache son couvent à l'Archevêché syrien catholique de la ville de Hassakeh.


De son couvent il aura aidé des dizaines des familles de toutes confessions, surtout récemment. Il collabore alors avec les pères franciscains pour servir les fideles. C'était vraiment un homme de Dieu aimant, servant et témoignant de Jésus-Christ, en dépit de l'incompréhension de la hiérarchie de l'Eglise.

Pourquoi lui est-il arrivé de mourrir ainsi martyr, la tête tranché ? Il a tout simplement refusé d'obtempérer aux menaces du Front al-Nosra qui lui ordonnait de quitter le village...Le Père Françis Mourad est un martyr, confesseur de la foi chrétienne. 
Un témoin, proche du Père François, ayant demandé l'anonymat.

Publié par la Fraternité Chrétienne Sarthe-Orient
Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.