dimanche 31 mars 2013

Comme pour la Shoa, ne faisons plus jamais cela au peuple syrien...

Aujourd’hui que ce soit en Syrie, au Liban, ou encore partout où se trouvent des chrétiens d’Orient, c'est un Grand jour; c'est celui où l’on s’embrasse avec joie et espérance en se disant : « Al-Massih Qam » pour s'entendre dire en réponse : « Haqqan-Kam » ; Je vous traduis mes chers frères Juifs, Chrétiens, Musulmans, Bouddhistes, Athées-Agnostiques quels que soient votre bord : « Le Christ est Ressuscité, Il est vraiment Ressuscité ».

A l’époque, on avait rétorqué avec ironie au Christ, "si tu es vraiment Dieu ou le Messie, tu n’as qu’à descendre de ta Croix !". Encore, fallait-il évoquer la phrase prophétique qu’Il a prononcée quelques jours auparavant : « Détruisez ce Temple, et je le reconstruirais en 3 jours ! ».

Mes chers amis, c’est avec des larmes de sang, que mes compatriotes syriens (musulmans et chrétiens confondus) vivent cette 3ème Pâques de leur histoire.

Hier encore j’étais à l’Université de Corté, en Corse, pour témoigner devant de nombreux élèves, professeurs et cadres, de la réalité dramatique que vivaient les citoyens de mon pays d’origine.

La conférence avait lieu un Vendredi Saint (Laïcité oblige) je profitais de cette occasion, pour les interpeller par rapport à un fait divers, qui avait profondément marqué ma jeunesse dans ce pays : « Savez-vous qu’en Syrie, avant tous ces événements dramatiques, quand arrivait le jour du Vendredi Saint, l’amitié des musulmans syriens envers les chrétiens était telle, qu’ils fermaient tous, leurs boutiques, en signe de solidarité ?

Quand on sait que 90% de la population syrienne est musulmane, et  que chaque année, depuis plus d’un siècle et demi, elle manifeste ainsi sa fraternité, sa solidarité et son respect envers cette petite minorité de chrétiens, envers ce dernier petit reste du Christianisme, dont le rôle a toujours été de pacifier les deux poumons que constituent l’Orient et l’Occident.

Il faut croire, il faut espérer qu’une nouvelle Pâques surgira…

C’est la raison pour laquelle, je fais appel à vos prières, à votre influence là où vous pourrez l’exercer, pour faire en sorte, que ce qu’on a rappelé tant de fois à propos de la « Shoa », « Plus jamais cela » puisse s’appliquer au peuple syrien en particulier et aux chrétiens du P.O. en général. 

Je vous remercie de votre compréhension et de votre amitié et vous souhaite une Pâques de Lumière et de lucidité, dans un monde où l’argent et les intérêts géopolitiques écrasent tout, sur leurs passages, il appartient à chacun d’entre nous de lutter, pour que le monde meilleur ne soit pas une utopie pour toutes nos jeunes générations, dont nous avons l’entière et seule responsabilité.

Je vous joins deux lettres qui m’ont été adressées simultanément hier, l’une de Sœur Marguerite Directrice de l’Hôpital Saint-Louis à Alep (Syrie) l’autre du Père Antoine Khalife de Bkerké (Liban), à l’occasion des Fêtes de Pâques ; prenez la peine, à l’occasion de cette grande Fête symbolique, qu’est Pâques, pour les lire et les comprendre. 

Elles sont écrites clairement avec des mots simples, sans rancunes, ni haines, mais elles offrent une réponse aux appels au Djihad, que l’on entend depuis 25 mois dans les Mosquées du Caire, du Qatar et de Homs…." Egorgez ces mécréants de chrétiens et d’Alaouites, videz leurs sangs impurs dans les égouts…".

Vous découvrirez comment les vrais chrétiens se comportent dans ces contrées d’où sont partis les premiers Disciples du Christ, et qu’ils n’ont pas attendus Messieurs Bush, Juppé, Hilary Clinton, Tony Blair, Erdogan, etc...et tous les laquais du Golfe pour parler de « Démocratie » , mais qu’ ils se sont toujours comportés avec dignité ; le Jugement de Dieu saura les reconnaître….et saura confondre le silence de ces Grands qui sont hélas, bien Petits.

Jean-Claude Antakli.

vendredi 29 mars 2013

Alep : La colline de "Jabal al-Saydeh" occupée par les rebelles. Les 312 familles chrétiennes ont pu partir...

Alep - Dimanche, 31 mars 2013 - 23h - Aujourd'hui, de nouvelles familles chrétiennes de Cheikh/Maksoud/Djabal Al Saydeh/La colline de la Vierge ont pu fuir le quartier et sont venus se réfugier chez les Frères [Maristes] augmentant ainsi le nombre de déplacés. Tous sont en pleurs parce que ils ont eu très peur et parce que ils ont perdu le peu qu'ils possédaient. Il nous a fallu leur tout leur fournir et repartir de ro avec de nouveaux déplacés: matelas, couvertures, pyjamas, sous vêtement, serviettes, savon...etc.. et bien sûr les repas. Nous avons organisé une prière entre nous pour Pâques, n'ayant pas trouvé de prêtre disponible pour dire la Messe.

L'après-midi, l'armée a commencé à bombarder le quartier et les derniers fuyards nous ont appris que certains des immeubles des chrétiens de Djabal Al-Saydeh ont été détruits.

On entend jusqu'à cette heure (22h) le bruit des bombardements.

Terrible nouvelle pour nous: le Cheikh Jamili, un notable du quartier, pere de 11 enfants et qui était notre partenaire dans la gestion des trois écoles où logeaient nos déplacés et qui avait été arrêté par les rebelles hier a été retrouvé mort et mutilé. C'était un brave Homme, un leader, très dévoué. Leyla, les Frères et moi sommes bouleversés par cette triste nouvelle.

Le générateur des frères va s'arrêter dans 10 minutes et nos nouveaux déplacés (de 4 mois à 70 ans) vont aller dormir à même le sol sur des matelas. Bonne nuit.  N.A. [Pour les Frères Maristes]

Alep - le Vendredi Saint, 29 mars 2013 - 11h - Depuis hier, accrochages et bombardements se poursuivent de façon ininterrompue à Alep et impliquent les quartiers Syriane et Mhattet Baghdad. 

En réalité, le quartier de Jabal al-Saydeh [la colline de la Vierge], officiellement connu sous le vocable de "Cheikh Maqsoud", vient de tomber dans les mains de l'armée Syrienne "Libre" et de Forsat Al-Nosra; Ces deux mouvements auraient mis près de 10000 hommes et mercenaires dans la bataille, pour s'emparer de la zone.

Lors de l'invasion du matin, 312 familles chrétiennes étaient encore dans le quartier situé sur la colline surplombant le reste de la ville d'Alep. Les francs-tireurs n'arrêtent pas de sévir sur les civils. Nous vivons le calvaire avec Jésus et le Vendredi Saint ; nous croyons fermement que notre croix donnera aussi la résurrection. Par leurs actes, les rebelles pensent nous éloigner du Christ, mais en réalité ils ne font que nous rapprocher de son image. A cette situation dramatique, vient s'ajouter le fait que l'électricité est coupée depuis une dizaine de jours. Priez pour nous.

Alep - le Vendredi Saint, 29 mars 2013 - 20h - Ce soir nous sommes à nouveau face à une situation insupportable. Comment sauver nos frères en Christ qui sont prisonniers de ces mercenaires incontrôlables,  puisque 312 familles chrétiennes sont toujours assiégées à Jabal al-Saydeh.

En outre, 300 rebelles ont investi l'hôpital Mahabbet [l'amour], qui est la propriété d'un groupe de médecins chrétiens ; le Docteur Walid Abdelnour, médecin principal, a lui-même été enlevé à 6 heures, ce matin, avec 5 infirmières qui assuraient le service à l'hôpital. 

Les mercenaires de Forsat al-Nosra ont égorgé sur la grande place, les membres des comités populaires qui tentaient la résistance ; on dénombre trois chrétiens parmi eux. 

Les deux églises du quartier de Jabal al-Saydeh ont aussi été occupées par les rebelles. La tradition voulait que les chrétiens d'Alep visitent sept églises le Vendredi Saint; cette année le nombre de participants aux funérailles de Jésus étaient extrêmement réduit.

Le Veilleur de Ninive.

vendredi 15 mars 2013

Le Couvent Jésuite d'Alep attaqué et incendié par des bandes armées.

Alep - 15 mars 2013 - (19h15) - Nous apprenons à l'instant, qu'hier vers minuit, plus de 700 miliciens de Forsat al-Nosra ont attaqué le Couvent des Pères Jésuites, Saint-Vartan à Midan, dans l'un des deux quartiers chrétiens de la ville d'Alep. Ils ont occupé le bâtiment, mis le feu à une partie de la construction, et semé la terreur tout autour.

La Providence avait fait son travail, puisque les religieux et le gardien avaient laissé le bâtiment la veille. La Garde Présidentielle qui se trouvait à proximité des lieux, a riposté ; elle a pu reprendre le Couvent qui était avant cette lâche attaque, un "centre" de distribution d'aides aux réfugiés.

Alep - 15 mars 2013 - Aujourd'hui, à 13h, heures locales, ont eu lieu les funérailles du Docteur Roumiyeh, médecin, assassiné à Homs. Au cours de la marche funèbre vers l'Eglise Sainte-Thérèse, des soldats de l'armée qui accompagnaient le corps, ont découvert une voiture piégée. Les personnes visées étaient des fidèles qui procédaient au chemin de croix.

Toujours à Alep, l'armée arabe syrienne a réussi, entre hier et aujourd'hui, à repousser l'offensive des rebelles qui, par milliers, ont tenté d'occuper à nouveau le quartier d'Achrafieh.

jeudi 14 mars 2013

Guerre de Syrie, Quelles conséquences ?

Alep - 14 mars 2013 - La guerre est un désastre général. En parler, n’est autre qu’égrainer un cortège de conséquences dramatiques et fatales ; et pourtant, la vie nous fut donnée pour la vivre et la vivre pleinement, non pas dans la solitude exposés à la mort, mais avec les autres, ceux qui pensent, qui vivent, qui croient et qui aiment différemment de nous. Lorsque nous nous présenterons devant la face du Très Haut, Il nous interrogera sur le nombre de ses enfants, éloignés de Lui, que nous Lui aurons ramenés et non pas sur le nombre d’infidèles tués.

Noircir une feuille de papier avec les misères de la guerre de Syrie est singulièrement désolant ; la désolation sera plus grande encore, lorsque le conflit prendra fin ; tous les protagonistes se feront alors la réflexion : « A quoi bon cette guerre » ? Telle est peut-être la question la plus redoutable, qu’il revient à chaque dirigeant d'un grand pays de se poser rapidement, sans quoi cette interrogation viendra plus tard, les frapper de plein fouet et ils éprouveront alors tous, coupables et innocents, le remords et la tristesse de n'avoir pas su épargner au peuple syrien les conséquences de cette terrible tragédie.

Un être normalement constitué et instruit, ne peut éluder cette interrogation qui est un effort de l’esprit certes, mais aussi et surtout une réaction d'émergence au milieu de l’indifférence. Dans le court-terme d'une guerre, les assassins sont illusionnés ; ils ne perçoivent pas les conséquences de leurs méfaits ; leurs amis preneurs d’otages, leurs cousins trafiquants, leurs voisins spéculateurs, leurs oncles sponsors sont dans le même état d’esprit mais à long-terme, les conséquences se révéleront à leurs yeux, comme la photographie sous l'effet du révélateur ; la guerre libanaise nous a montré l’échec, sur toute la ligne, d’une guerre interne ; tout comme le Liban, la Syrie était belle, elle se réveillera défigurée. L’environnement s’améliorait, il sera méconnaissable. Le voisinage était familier, il deviendra étranger. Les personnes instruites qui enrichissaient le peuple de leur savoir et élevaient les humbles de leur vertus, laissent la place à des ignorants qui ne connaissent que le toucher de l’argent. Ceux qui auront quitté le pays, dans l’espoir de trouver une terre d’accueil, réaliseront leur appartenance à une minorité culturelle qu’ils auront adoptée, en échange de la minorité confessionnelle à laquelle ils appartenaient chez eux, en Syrie ; ce pays désormais déboussolé et déséquilibré par le départ de ses minorités, se retrouvera dans des mains incultes et grossières.

Dans la réalité quotidienne de ce calvaire syrien, à quoi assiste-t-on nous présentement ?

Nous assistons à une misère matérielle galopante bien naturellement : Le passage de la pauvreté à la misère a poussé les filles de certaines familles à la prostitution. Pour ces familles-là, la location du corps, est la seule source de revenus possible. Quel drame !

Nous assistons à l’émigration et au départ d’un pays aimé, vers un pays inconnu, pour aller découvrir un ailleurs où l'étranger est toléré, quand il ne récolte pas l'indifférence froide, voire glaciale. On parle déjà d’un million de réfugiés syriens ; on dit que le Liban est submergé par ses réfugiés.

Nous assistons à la naissance d’une caste médiocre et mécréante de trafiquants, de rôdeurs en chasse, d’éléments armés qui, après un premier crime deviennent des criminels professionnels, dont les actes nous sont présentés comme la traduction d’une recherche de liberté, d’une insurrection contre la dictature, d’une défense de la patrie ; chaque bord arborant des slogans idéaux et abstraits, mais en attendant, chaque partie bafoue la dignité de l’autre, retire l’espoir de vivre et décime des familles entières. Quelle aubaine pour ces criminels !

Nous assistons à l’inquiétude croissante des familles chrétiennes, empêchées de fuir le pays à cause de la pauvreté et forcées d’inciter leurs jeunes gens à rejoindre les « comités populaires » constitués pour défendre les zones à forte population chrétienne.

Nous assistons au réflexe de défense d’autres jeunes gens, allés renforcer les « phalanges » du parti Baath, afin de soutenir l’armée arabe syrienne, contre une modique somme de 12.000 livres syriennes (100€).

Nous assistons aux conséquences fatales pour cette jeunesse chrétienne qui, toutes les semaines, perd cinq à six de ses frères dans l’un des deux secteurs chrétiens d’Alep.

Nous assistons à des suicides de pères de familles chrétiennes qui franchissent le pas du désespoir faute de pouvoir nourrir les leurs. Six cas sont déjà connus à Alep. Au fil de la détérioration, la mort prend pour certains, les traits d’un mirage de liberté, aspirant des personnes totalement démunies et sans ressources.

Nous assistons à l'abus d’alcool ; une mort plus lente que le suicide, qui passe par l’appauvrissement de l’âme sous l’exaltation des sens. C’est ce qui arrive à des jeunes syriens chrétiens, qui ne trouvent plus la manière de faire connaître leur détresse. Ils se révoltent contre la patrie et la religion puis tombent sous l’emprise de l’alcool.

Nous assistons à l’aventure inconsciente et au dénouement fatal pour des jeunes gens, qui ont préféré s’embarquer clandestinement sur des bateaux amarrés dans les ports turcs, espérant rejoindre la Grèce ou l’Italie, mais dont le sort ne fut pas plus heureux qu’en Syrie, car la traversée ne fut que de courte durée. Les fourgons, dans lesquels ils avaient trouvé refuge, ayant été jetés à la mer.

Nous assistons à la division au sein de la famille entre sympathisants du régime et partisans des rebelles.

Nous assistons à la division conjugale qui suit la ruine du père et la perte de l’emploi ; la fierté des syriens, les empêchant de tendre la main aux organisations caritatives, des couples préfèrent la division et le divorce, au choix de solliciter une association charitable ; dans bien des cas, la mort naturelle, par infarctus de l’époux, apporte la solution.

La société syrienne qui était si friande de visites familiales et amicales, s’est émiettée en deux ans. Les combats et les risques imprévisibles ont réduit sensiblement les mouvements des habitants hors de chez eux. Après le repas de midi, les rues se vident et les rares taxis qui circulent, ont décuplé leurs tarifs.  

Nous pouvons poursuivre le chapelet de misères, car les conséquences de cette guerre sont sans mesure. Conséquences psychologiques et pathologiques, conséquences d’autres natures aussi, mais imaginons seulement un pays qui manque de façon criante de médicaments et de médecins. Telle est la Syrie d'aujourd'hui qui connaît une mortalité infantile dramatique faute de soins, et une espérance de vie en chute sensible. Dans la seule ville d’Alep, le nombre de médecins spécialistes, rattachés à l’hôpital, est passé de 290 à 40.

Dans leur hargne à tuer, les combattants empêchent même les vivants d’enterrer les morts. Les musulmans ne parviennent plus à mettre en terre les leurs, car les cimetières musulmans sont sous le contrôle de l'Armée Syrienne "Libre" ; aussi réquisitionnent-ils les petits jardins de quartiers pour y déposer les corps.

Quant aux chrétiens, privés des prêtres, qui furent contraints à prendre la fuite, pour éviter les menaces des terroristes, les voici inhumant leurs morts sans célébrant ; un laïc récite une simple prière et les avis sont publiés sur facebook.

En évoquant les conséquences du conflit syrien, nous avons traversé un tunnel lugubre d’actes sombres et négatifs que les acteurs du cette tragédie projettent sur les innocents et leur entourage ; mais l’espoir, dit-on, est au bout du tunnel et en Syrie, le sourire vient de ces gestes qui étonnent et émeuvent, des familles qui, malgré la détresse, se montrent à chaque instant solidaires ; de ces portes de maisons encore préservées, qui s’ouvrent, de cette tendresse et de ces larmes qui volent au secours des faibles et des fragiles, des réfugiés et des souffrants. Le peu qui reste est partagé.

En définitive, l’espoir ce sont les hommes et les femmes qui vivent et se nourrissent de la foi. Ces prêtres, ces moines et ces laïcs qui mettent en commun, leur énergie et leurs biens pour venir au secours des familles, sans penser aux risques et sans attendre des moyens importants.

L’espérance pour la Syrie ce sont ces Eglises devenues lieux de charité et d’amour envers les chrétiens et les musulmans.

Le Veilleur de Ninive

lundi 4 mars 2013

Les Pogroms de Chrétiens continuent en Syrie.

Tabqa – 4 Mars 2013  – Comme pour les Juifs en 39-40, l’Occident regarde aujourd’hui les chrétiens de Syrie subir les Pogroms.

En effet, nous apprenons directement du Curé de Tabqa que la situation est dramatique. Les milices du Front al-Nosra (près de 8000 hommes) ont envahi la ville. Les chrétiens étaient les premiers visés.

Les hommes armés ont mis le feu à l’Eglise Saint-Serge où reposaient les belles icônes ; ils ont volé le Presbytère et brulé toutes les archives de l’Eglise.

Les familles chrétiennes qui étaient encore sur place ont pris la fuite après avoir versé de grosses sommes pour passer sains et saufs, les barrages de ces assassins qui ont installé leurs familles dans les maisons volées.

Selon leurs termes, les terroristes de Forsat Al-Nosra ont « purifié » la ville des chrétiens

La deuxième Eglise grecque catholique de l’ancien village de Tabqa a aussi été pillée et incendiée par les hommes d’Al-Nosra. Il va sans dire que les forces de l’ordre restées sur place ont été égorgées sur la grande place du village.

Le Veilleur de Ninive

samedi 2 mars 2013

Rebelles syriens: "Les Chrétiens doivent soit se convertir, soit payer la jizya, soit mourir"

Ecoutez le langage de "rebelles" prisonniers ; ils décrivent le traitement qu'ils réservent aux Chrétiens et au reste du monde ; C'est édifiant de naïveté. 

Tant qu'il y aura des gens qui pensent ainsi, la guerre continuera pour permettre que tous ces obscurantistes, fanatiques et aveugles, se fassent prendre prisonniers ou tués.

Ils n'ont pas encore compris que la guerre de Syrie fut allumée pour que tous ces fanatiques s'y regroupent, et qu'on puisse leur taper dessus.


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Emprunté à l'observatoire de l'islamisation. 

L'exil silencieux des chrétiens de Syrie

Samedi 2 mars 2013 - Forte de 2 millions d’âmes, la communauté chrétienne de Syrie, présente sur place depuis 2 000 ans, est victime de ce qu’un patriarche libanais a qualifié de « grand exil qui se déroule en silence ». Chaque semaine, des centaines de chrétiens syriens se réfugient au Liban voisin – le nombre total de Syriens réfugiés au Liban serait de plus de 920 000. Des villages entiers de chrétiens ont été vidés de leurs habitants, soit parce qu’ils en ont été chassés par les milices islamistes soit pour fuir leur arrivée annoncée. C’est le moment qu’a choisi le gouvernement Obama pour renforcer son aide financière à l’opposition syrienne : le nouveau secrétaire d’État, John Kerry, vient d’annoncer à Rome une aide financière complémentaire de 60 millions de $ à une “révolution” en grande partie désormais aux mains des milices islamistes – il y aura plus de 60 000 djihadistes combattant sur le sol syrien – au même moment où le gouvernement américain est budgétairement aux abois… L’“exemple” américain pourrait être bientôt suivi par les gouvernements européens : une aide inespérée pour les islamistes…

Daniel Hamiche
Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.