mercredi 28 décembre 2011

Une religion qui a pour elle des miracles est une religion véritable.

« Otez les miracles de l’Evangile et il ne restera pas sur la terre un seul disciple de Jésus-Christ. »

Telle est la force du Christianisme d’avoir un message qui s’appuie sur des miracles prouvés. Quelqu’un nous disait récemment de manière anecdotique que le miracle de l’Eglise catholique est d’avoir tenue 2000 ans avec tout ce que les chrétiens représentent comme pécheurs.

En tâchant d’y mettre la bonne foi, la sincérité et la rigueur, nous allons essayer d’éclairer le lecteur sur la haute valeur du Christianisme et la Vérité vraie contenue dans son message prouvé par l’authenticité des miracles. Nous espérons que notre texte ne trahira aucun sentiment de supériorité, d’amour-propre ou d’imposture car si c’est le cas, merci de bien vouloir attribuer ces sentiments à notre personne et aucunement au contenu du message Evangélique.

Il y a trois jours, le 25 décembre 2011, nous fêtions la naissance du Christ Jésus, envoyé par Son Père pour accomplir la promesse que les Prophètes avaient annoncée de nous faire « participer un jour à sa Divinité ».

Avec Jésus, Médiateur de la révélation, voilà Dieu dans sa nature humaine. Jésus va accomplir sa mission terrestre en acceptant la croix pour prouver sa Divinité par la résurrection. Auparavant, il avait ordonné aux Apôtres de consigner par écrit la Bonne Nouvelle de la révélation et d’en poursuivre la proclamation. Les Apôtres, à leur tour, choisiront pour successeurs, les Evêques qui auront à transmettre leur enseignement aux générations futures.

Des témoignages qui nous furent transmis par les Apôtres et depuis répercutés par les Evêques, que retient-on d’essentiel du passage du Christ sur la terre ?

- Que les miracles que Jésus a accomplis furent attestés par des témoins qu’on ne peut soupçonner de crédules puisqu'ils disent les avoir vus de leurs yeux. Ces miracles doivent passer pour réels.

- Que Jésus, avant sa mort, change l’eau en vin aux noces de Cana, Il rend la vue aux aveugles, redonne l’ouïe aux sourds, restitue la santé aux malades ; guérit les lépreux et les paralytiques. Il délivre plusieurs possédés ; calme les vents et la tempête, rassasie avec cinq pains plusieurs milliers de personnes dans le désert, ressuscite des morts. Il opère toutes ces merveilles en public sous les yeux des Juifs : Les gens du Temple qui tiennent les Institutions n’osent le contester ;  Tous ces miracles, les Evangélistes les ont consignés par écrit et ils ont payé de leur sang le fait de les avoir écrits et proclamés. Ils ne peuvent donc tenir du mensonge.

- Que les Juifs et les païens du temps de Jésus lui avaient opposé que ses faits et gestes relevaient de la magie. Comment cela put-il être possible sachant que « Simon le Magicien » voulut acheter, en Samarie, de Pierre et Jean, le « don des Miracles » ? L’adversaire des Apôtres reconnaissait ainsi la réalité des miracles.

- Que Jésus-Christ est mort humilié sur la Croix comme un brigand ; trois jours après Il ressuscite. Mort et Résurrection sont deux faits attestés par les mêmes personnes (des disciples et les femmes) qui l’ont vu mort et vivant trois jours après. Jean, le plus proche de ses disciples, le voit bien mort, il est au pied de la Croix au moment où Jésus expire et par la suite le voit ressuscité. Il affirme même l’avoir entendu converser. Jean rapporte ce témoignage qu’il va sceller « par le sang » puisqu’il sera plongé, par ordre de l’Empereur Domitien, dans une cuve d’huile bouillante dont il en sortira vivant.

Quelles meilleures preuves voulons-nous, de la qualité du témoignage reçu, que celles de savoir que les témoins se font persécuter pour avoir témoigné. Or, nous constatons que ceux qui ne croient pas en Jésus-Dieu, admettent plus volontiers sa mort….qu’ils ne reconnaissent sa résurrection. Mais pourquoi donc, alors que nous avons des preuves égales pour la mort et la résurrection du Christ, un traitement inégal est accordé à l’une et l’autre ?

Poursuivons la vérification de la vérité sur les miracles du Christ. Ne laissons aucune chance à l’imposture ou au mensonge.

L’attitude des Apôtres vient comme confirmer les Miracles. Certains ont abandonné Jésus de son vivant : Pierre, le premier des Apôtres, l’a renié en déclarant ne pas le connaître, mais après sa crucifixion, tous meurent pour lui. Ils l’ont donc vu ressuscité ; ce qui les incite à vouloir mourir pour lui. On constate bien, qu'avant la résurrection du Christ, la conduite des Apôtres diffère chez chacun, de celle qui est la leur après le miracle.

Ceux qui ne se suffisent pas de l’authenticité du témoignage des Apôtres, peuvent s’interroger sur la cause de la conversion de l'univers. Sans la réalité et la preuve des miracles du Christ qu’il a pu voir des ses yeux, le monde païen de l’époque n'eût jamais abandonné ses temples, ses autels, ses dieux, pour suivre le Christianisme, une religion austère dans sa morale, difficile à comprendre dans ses dogmes, qui de surcroît fut annoncée par des gens ordinaires.

Plus encore, un nombre incalculable de Chrétiens a fini dans le martyr ; depuis deux mille ans, un grand nombre, parmi les fidèles du Christ, a choisi la continence dans la vie religieuse ou sacerdotale et, malgré l’austérité apparente de cette vie, le Christianisme s’est établi et étendu, connaissant par intermittences des haltes avant les reprises. La Virginité et la Mort deviennent source de fécondité et de vie ; quelle étrange manière d’établir et de multiplier une religion ; Si le Christ n’était pas Dieu, cela eut-il été possible ? Quel autre Dieu pouvait obtenir un tel résultat par des moyens aussi opposés aux techniques humaines d’expansion ?

Les miracles que Jésus-Christ a opérés sont d’ordre moral et physique. Saint Jean Chrysostome en remarque quatre : Il fait d’un pécheur le premier Pasteur, d’un persécuteur de son Eglise naissante un Apôtre de l’Evangile ; d’un Publicain, le premier Evangéliste, et d’un voleur (le bon larron), le premier citoyen du Ciel mais le miracle des miracles, dit Bossuet, c’est qu’avec la foi, les vertus les plus éminentes et les pratiques les plus pénibles se sont répandues par toute la terre….

Dans notre vie quotidienne, parmi les personnes que nous côtoyons, que découvrons-nous ?  Que les non-chrétiens admettent sans critique les informations et les nouvelles des media, les contes, les fables, les relations historiques, les enquêtes biographiques, les auteurs passés, parfois les rumeurs ou les faits mystérieux alors qu’ils rejettent les miracles prouvés de l’Evangile, ils font là preuve d’impudence et même, disons le fraternellement, d’arrogance. Vingt siècles de témoignages transmis de générations en générations ne les impressionnent pas. On finit par se dire : c’est normal ; leur parti est pris ; ils ont refusé la vraie foi pour la mauvaise foi car ils ne veulent point envisager la Vérité, pour ne pas être obligés de reconnaitre l’écart qui les sépare d’elle.

Par ailleurs, combien voit-on actuellement se développer de sectes qui veulent se faire passer pour des religions aux contenus la plupart du temps abstraits et partiels ; des doctrines secrètes maçonniques et ésotériques qui se multiplient sur un contenu non révélé et réservé aux initiés prouvant par là qu’elles ne sont pas d’émanation divine puisque Dieu ne peut, par sa qualité de créateur, ne s’adresser qu’à des initiés. Toutes ces doctrines, dont aucune ne repose sur des miracles, sont admises par des gens crédules et sensibles à la superstition.

On peut même dire que toutes ces doctrines sectaires et ésotériques sont fausses car, avant elles, existe une référence à laquelle elles s’opposent et qui est la vraie référence. Expliquons-nous : le faux suppose un vrai qui le précède : la fable est une falsification de l’histoire vraie qui lui est antérieure et qui a constitué son modèle. Tertullien vient à l’appui de cette argumentation : « La vérité précède en tout l’image, et la ressemblance suit la réalité….le faux est une corruption du vrai »(Tertullien Livre IV – Contre Marcion – Ch.4). Ainsi, si le Christianisme fut l’accomplissement, par le Christ, de la promesse faite au peuple Juif et au Judaïsme, cette religion représente la vérité pour toutes les autres qui ont suivi et qui n’ont été que déformation et substrat de la référence chrétienne.

Venons-en aux agnostiques et aux « non-pratiquants » ; leur approche mène t-elle à vérité ou bien est-elle vérité ? Cela n’est guère possible ; où bien se rend-on à l’évidence des miracles de Jésus et des témoignages fondés, ou bien il ne faut pas croire et assumer, en conséquence devant Dieu, sa non croyance. Le miracle est le langage de Dieu adressé aux hommes. Il est son propre sceau sur la terre puisque seul Dieu peut être à l’origine d’un miracle. Le démon ne peut en opérer car « sa puissance est limitée à des prodiges réels certes mais opéré par la vertu des causes naturelles qu'il sait merveilleusement mettre en œuvre » (Saint Thomas Ch.22, 178, art. 2). Le démon est extrêmement habile, pour faire voir aux hommes ce qui n’est pas ou pour les empêcher de voir ce qui est. « Les démons, dit Tertullien, commencent par donner des maladies. Ils commandent ensuite des remèdes nouveaux pour faire naître l'idée du merveilleux : ils en indiquent parfois de contraires avec lesquels ils cessent de nuire et on croit qu’ils ont guéri ». (Tertullien, Apolog).

Oui ! Les miracles nous démontrent l’origine divine de la révélation et l’autorité visible de l’Eglise catholique qu’elle tire de la révélation et de la tradition apostolique. Les miracles sont des témoignages certains comme furent les « Prodiges » des Patriarches et des Prophètes qui ont montré la vérité de la Religion de Moïse. Nicodème n’avait-il pas dit à Jésus : « Maitre, nous savons que vous êtes un Docteur venu de la part de Dieu ; car personne ne peut faire les miracles que vous faîtes, si Dieu n’est avec lui » (Jean Ch.3 2). C’est le miracle qui nous permet de discerner le vrai du faux. C’est ce que les livres de l’Ancien Testament illustrent dans les combats entre Moïse et les « Magiciens » de Pharaons ou, entre celui du Prophète Elie et les faux-Prophètes, dans la lutte de Jésus-Christ contre les Pharisiens ou dans celle de Saint Paul contre le « Magicien » BarJésu, etc…. La Vérité a toujours triomphé par les Miracles et pour savoir si une religion est la vraie religion, interrogez les miracles qui ont illustré son parcours.

Les miracles ont eu sur la propagation du christianisme un effet fulgurant entraînant, sans l’usage des armes, une extension de la foi dans la révélation divine à travers tout l’Univers. Lorsqu’au Moyen Âge le Christianisme a cru devoir user des armes pour libérer les lieux saints et protéger les chrétientés locales de Terre-Sainte, le résultat fut catastrophique ; la Croisade a accouché de la renaissance avec sa composante contestatrice de la société religieuse et chrétienne. Revenons cependant au Christianisme des origines et notons la réelle difficulté à laquelle il a du faire face, prouvant encore une fois, que sa propagation n’était pas favorisée par l’environnement mais bien par les preuves irréfutables qui ont appuyé la divinité du message. Mais qu’est-ce qui caractérisait ce Christianisme des premiers temps ?

- S’était-il représenté comme une religion dont l’esprit était en continuité à celle qui avait précédé ? En réalité, il apparaissait plus comme une religion contraire à toutes les religions reçues jusqu’alors.

- Ses propagateurs s’appuyèrent-ils sur des moyens strictement humains ? Bien au contraire, les Apôtres négligèrent tous les instruments que la politique humaine a l’habitude de suggérer.

- Les premiers prédicateurs de l’Evangile furent-ils des Orateurs ? des Philosophes ? des Politiques formés aux intrigues ? des chefs de guerre ? des gens puissants et fortunés ? des individus maitrisant l’art et les techniques du temps ? Non ! Ils étaient douze personnes, communes, sans savoirs, sans naissance ; sans biens, sans autorité, dépourvus de toutes les qualités que l’on recherche aujourd’hui, pour « faire carrière » ou chez les politiques ou les chefs de guerre que l’on soutient. Ces douze ont été envoyé par un homme lui-même pauvre et la mission des Apôtres fut le combat des pêcheurs ignorants contre les philosophes.

- Leur discours était-il adapté pour plaire à l’auditoire ? Bien sûr que non ! L’Evangile ne promettait pas l’avènement d’un grand Roi qui allait apporter des plaisirs et le bonheur épicurien à la vie ici-bas. Au contraire, les Apôtres annonçaient une morale contraire aux passions, des dogmes au dessus de la raison, un Homme-Dieu crucifié comme un criminel entre deux brigands et le détachement des biens de la terre ; mais ils annonçaient pour la vie post-terrestre la félicité totalement spirituelle. Telle était la seule promesse faite aux hommes qui n’était pas une promesse d’imposteurs puisque Jésus l’avait prouvé par sa résurrection.

- La Proclamation s’est-elle faite en des temps d’obscurité et d’inculture majoritaire sur un terreau désespéré ? La réponse se fait clairement par la négative puisque l’avènement du Christ et la proclamation de l’Evangile se sont faits dans le siècle le plus florissant et le plus éclairé de l’Empire romain, temps peu commode pour tromper et séduire les hommes.

- Les ennemis que les Apôtres eurent à affronter, étaient-ils des personnes simples, dépourvues de lumières, faibles, crédules, incapables de nuire ? La réponse vient du non puisque leurs interlocuteurs étaient les gens du Temple qui avaient fait crucifier le Christ ; c’était aussi l’Empereur romain avec son armée chargée de défendre la religion païenne ou encore les Orateurs munis des tours de l’éloquence qui savent éblouir les esprits sans oublier les Sophistes et leurs subtilités qu’ils déploient pour surprendre un peuple autrement plus attaché à l’éducation et à la religion de ses aïeux que nous le sommes au XXIe siècle.

Quelles fut la conséquence de cette propagation fulgurante de l’Evangile ? Nul ne peut nier les Eglises nombreuses qui furent établies un peu partout, à Rome, Corinthe, Ephèse, Antioche, Thessalonique, Jérusalem, etc.... L’univers entier se mit à retentir de l’enseignement de ces pauvres pêcheurs qu’étaient les Apôtres. La Croix, enfin, longtemps l’instrument persécuté a trouvé par les Apôtres la force de s’élever du Golgotha, lieu infâme du supplice, jusque sur le front des Empereurs avec la conversion de Constantin ».

Comment cette propagation put-elle être si phénoménale ? Il fallut que les Apôtres fissent de grands miracles pour remplacer les moyens humains qui leur manquaient. Il fallut que leurs miracles frappent les esprits afin que ceux-ci puissent se rendre au témoignage des douze Apôtres venus combattre leurs préjugés et mettre un frein à leurs passions. Il fallut enfin que tous fussent convaincus qu’une religion qui a pour elle les miracles, fut une religion véritable.

Le Veilleur de Ninive

lundi 26 décembre 2011

Une "Oeuvre" pour l'Afrique à l'instar de "l'Oeuvre d'Orient" ?

Pour aider nos frères chrétiens d'Afrique en particulier ceux du Nigéria, nous sollicitons l'attention de l'Eglise de France pour qu'elle décide de créer "l'Oeuvre d'Afrique", à l'instar de ce qui fut fait pour "l'Oeuvre d'Orient".

Rappelons en quelques termes les origines de "l'Oeuvre d'Orient" qui avait été créée en 1855 sous le titre d"Oeuvre des Ecoles de l'Orient" dans un mouvement généreux qui portait alors tous les regards et tous les coeurs vers les populations chrétienne u Proche-Orient.

L'inspiration de cette "Oeuvre" était toutefois antérieure puisque son origine remonterait à 1851 ; on la devait au mathématicien français Auguste Louis Cauchy, qui honorait, de manière égale, la religion et la science.

Pour aider la Foi dans les contrées par lesquelles le Christ était passé, cet éminent chrétien plaidat pour que soient soutenues et multipliées en Orient des écoles où seraient éduquées les générations futures....Ce noble dessein fut encouragée par le Cardinal Morlot, secondé bientôt par le jeune et ardent abbé Lavigerie et par des éléments remarquables de l’Eglise catholique. Finalement, l'oeuvre fut approuvée deux fois solennellement par le Saint Père le Pape Pie IX.

Certains pourraient s'inquiéter de la dispersion qu'entraînerait la création d'une nouvelle Oeuvre. Il n'en est rien car les "Oeuvres" entreprises pour la gloire de Dieu, loin de nuire les unes aux autres, se fortifient et se propagent réciproquement.  Les recettes de l'une ne feront jamais concurrence aux recettes de l'autre. Toutes deux seront bénies et prospéreront sous l'effet de la grâce et de l'Esprit-Saint. 

Fort de l'Expérience de "l'Oeuvre d'Orient", il n'y a plus qu'à aller de l'avant. Reprenons ici le cri des fondateurs, tel qu'il fut lancé en 1855 : 

Dieu le veut!

Oui vraiment, Dieu veut que nous tendions une main secourable à nos frères d'Afrique, à ces chrétiens qui vivent dans les lieux où l'Evangile est arrivé par nos pères, où la loi de l'amour et de la charité fut enseignée, et qui sont aujourd'hui menacés par la brutalité de la haine et de l'ignorance.

Le Veilleur de Ninive.

dimanche 25 décembre 2011

Quatre attentats au Nigeria: Quels scandales commis au nom de l'Islam.

Quatre attentats contre des lieux de prière chrétiens au Nigeria (Cf. communiqué de l'AFP plus loin). Quels scandales commis au nom de l'Islam! Quels sacrilèges à la face de Jésus-Christ et des Chrétiens.

A la suite de ces crimes auxquels on ne peut attribuer de qualificatifs, nous sommes en droit de nous demander qu'attendent des Etats comme l'Arabie-Saoudite, le Qatar et d'autres pays mulsulmans fortunés pour mettre en oeuvre des moyens de protection au service des minorités dans les pays gouvernés par des musulmans. Au lieu de financer des clubs de Footbal comme l'a fait le Qatar récemment, ces pays devraient financer des polices et des forces de protection et de respect des minorités non-musulmanes dans les pays islamiques.

En tant qu'Etats religieux et théocratiques, les Etats islamiques ont le devoir d'intervenir là où des actes inqualifiables sont commis au nom de l'islam. Leurs polices doivent coopérer pour protéger les minorités et sans de telles initiatives, nous sommes en droit de soupçonner une certaine complicité avec les groupes terroristes.  A ce stade, nous n'avons lu ou entendu aucune déclaration des gouvernements arabo-islamiques.

Les Etats musulmans, riches du pétrole, pour prouver leur bonnes intentions, devraient immédiatement débloquer un fonds, lâchons la somme (€100 millions) pour la lutte contre le terrorisme islamique qui s'attaque aux non-musulmans.

En Europe et en France en particulier, on condamne des paroles déplacées à l'égard des musulmans mais on constate rarement en pays islamiques, des plaintes et encore moins des mesures prises à la suite d'attentats contre des lieux de culte chrétiens. Plus précisemment, quel est l'Etat musulman qui aurait décidé d'aggraver les peines à l'encontre des terroristes islamiques qui agissent contre des lieux de culte et contre les non-musulmans alors que l'on sait combien le Coran est compatissant à l'égard de ceux qui tuent des non-musulmans ?

Peuple chrétien, nous sommes très nombreux et nous sommes une force spirituelle très puissante lorsque la liberté nous anime. Aucun terrorisme ne peut nous annihiler puisque nous sommes appelés à participer à la Divinité de Dieu.

Tous ensemble restons vigilants et séparons-nous des "fausses richesses" qui nous retiennent dans la passivité et nous maintiennent dans la crainte des hommes; c'est le Seigneur qu'il faut craindre et non les hommes, surtout lorsqu'ils sont entâchés de péchés aussi graves que ceux commis par ces criminels frappant des fidèles en prière. 

Le Veilleur de Ninive.

vendredi 23 décembre 2011

Noël nous rappelle que Dieu est avec nous.

Message de voeux envoyé par Soeur Paulette, religieuse égyptienne (Daher - Le Caire).

Nous voici fêtant encore un nouveau NOEL...que je vous souhaite de vivre, encore une année, dans la joie  de la présence de "Dieu parmi nous... J'ai trouvé un texte qui commente bien cette pause annuelle que nous vivons parfois un peu superficiellement et que je vous communique en guise de voeux...

"Pour beaucoup, Noel n'est qu'une brève parenthèse dans l'existence; moment féérique permettant d'échapper un instant à la médiorité quotidienne, fète de l'intimité familiale marquée par une atmosphère de merveilleux. Il y a la surprise des cadeaux, le scintillement de la lumière sur le sapin.  Parfois encore subsiste la crèche, souvenir émouvant d'une belle histoire... De plus en plus, le merveilleux, même non-chrétien disparait. Le Père Noel lui-même n'est plus qu'un dérisoire distributeur de tracts pour les grands magasins. Ce qui compte c'est la consommation. On croit pouvoir mesurer la qualité de la fête à son budget.... Par contre, en voyant approcher Noel, d'autres ont peur. Ils savent qu'ils seront déchirés par les souvenirs des jours heureux, par la nostalgie d'un bonheur impossible. Pour beaucoup, la réalité ne permet aucune illusion.

Qu'est donc devenue la fête qui célébrait la gloire d'un pauvre de ce monde? Pouvons-nous encore en retrouver le sens?

Il faut se souvenir que les Evangiles ont été écrits après la Pâque, quand les apôtres ont découvert que la plénitude de la vie supposait le passage par la mort et le renoncement à leurs illusions..... (pour nous également)  nous devons entendre et accepter l'invitation à quitter nos rêves pour entrer dans les vues de Dieu... alors la fête deviendra source de vraie joie et de véritable espérance. Elle nous annonce que déjà nous possédons la vraie vie, car "Dieu-est-avec-nous" (en hébreu, Emmanuel, le nom que le prophète Isaïe attribuait au Messie espéré).  Alors la lumière, le repas, les cadeaux, trouveront leur vrai sens. Ils reflèteront sensiblement l'amour de Dieu répandu dans nos coeurs ".

Voilà... Noel nous rappelle que "Dieu est avec nous" et plus que jamais, ici, en Egypte, nous mettons notre espérance en la victoire de l'amour sur la haine... La situation est de plus en plus sombre: les forces du mal se déchainent: vous avez les nouvelles beaucoup plus que nous, ici, dans notre quartier de Daher qui est encore tranquille... mais les élections font craindre un avenir sombre si les gens lucides ,qui veulent le bien du pays, ne se mettent pas ensemble pour contrer les forces du mal.  Demain, vendredi, jour des rassemblement de Tahrir, on espère un sursaut de réalisme pour que les forces neuves se mettent ensemble pour contrer les forces du mal.  En attendant, la vie continue et les pauvres deviennent encore plus pauvres, les malades n'ontpas de quoi se faire soigner, les chomeurs ne trouvent pas de travail: le tableau est de plus en plus sombre:! mais pour nous chrétiens, nous vivons dans la conviction que nous donne les paroles du Christ: "Ne craignez pas, j'ai vaincu le Monde".

A tous et toutes je dis "Joyeux Noël et Bonne et Heureuse Année 2012". 

Soeur  Paulette - Daher (Le Caire)

mardi 13 décembre 2011

Les Chrétiens arabes demandent le droit de pèlerinage.

L'approche de la Fête de la Nativité nous rappelle que depuis des décennies, un fait passe inaperçu au regard du conflit israélo-arabe ; Les chrétiens arabophones n'ont guère la possibilité de se rendre normalement sur les Lieux-Saints traversés par le Christ pour annoncer la révélation. Certes, il ne s'agit pas ici d'une question de vie ou de mort mais simplement d'un droit élémentaire à nourrir et renforcer sa foi; ce droit, si cher aux Juifs et aux Musulmans n'est, pour le moment, tout simplement par reconnu aux chrétiens arabes d'Irak, de Syrie et du Liban et pourtant il est en soi, un droit "essentiel"...

Sur place, nul dans le monde ne peut l'ignorer, les Chrétiens sont coïncés entre les diverses parties figées et parfois aveuglées par la "sacro-sainte" guerre israélo-arabe, plus sainte pour les chefs de guerre que n'est la promesse, la révélation ou la prophétie divine; en conséquence il est impossible aux baptisés vivant en Irak, en Syrie, ou au Liban de se rendre, de façon digne, en Terre Sainte à la manière dont les juifs circulent librement pour se rendre au mur des lamentations ou les musulmans pour effectuer le pèlerinage de la Mecque.

La situation actuelle impose aux Chrétiens arabes de souffrir en silence et humblement la privation de pouvoir venir baiser le sol de l'Eglise de la Nativité à Bethleem ou de rendre grâces au Très-Haut, pour sa Révélation, dans la Basilique du Saint Sépulchre.

En observant cette résignation dont font preuve les chrétiens arabes, comment ne pas croire en la grandeur et en la force de la révélation chrétienne qui transcende tout, par amour, et même cet insuportable traitement qui est de ne pas pouvoir pratiquer le plus important des pèlerinages auprès des lieux où Jésus a révélé au monde son message divin et éternel d'amour ?

Autrefois, les juifs avaient demandé la Terre de Palestine, elle leur fut accordée en 1947; à la suite des conflits causés par la maladresse du "partage" et l'ambition des parties, le Saint-Siège, au nom des Chrétiens, avait sollicité une internationalisation des lieux saints; cette approche lui fut refusée. Aujourd'hui, ce que nous demandons, et ce que les chrétiens arabes souhaiteraient, c'est la simple possibilité de pouvoir se rendre sans subir d'humiliation, aux sanctuaires de Béthléem et de Jérusalem, à l'instar des juifs et des musulmans qui bénéficient de la liberté de pèlerinage.

C'est un véritable appel qui est lancé ici, au nom et à l'incitation de chrétiens arabes. Quelle consolation ces derniers trouveraient-ils, dans le contexte d'inquiétude suscité par la chute récente des régimes arabes, dans une décision des autorités israéliennes de permettre la libre circulation, pour la visite des lieux saints chrétiens qui se trouvent à Bethléem et Jérusalem.

Une telle décision ne peut être unilatérale; nous ne sommes pas face au mur de Berlin. Elle ne peut être que le fruit d'une négociation pour obtenir l'agrément d'un Etat qui est sur pied de guerre depuis 60 ans. C'est au Saint-Siège que revient le droit et la responsabilité de négocier ce droit de passage car, pas un seul chrétien, qui n'ait commis un acte de malveillance, ne devrait être interdit de pèlerinage.  

Nous cherchons à faire entendre la voix de certains frères chrétiens d'Orient et des pays arabes afin que parmi les lecteurs, ceux qui le peuvent aident à ouvrir une brèche dans le coeur durci des hommes afin de faire ainsi appliquer ce droit au pèlerinage aussi ancien que la reconnaissance de Yahvé par le peuple juif, afin que les baptisés arabes puissent aller librement à la rencontre de la Terre qui a hébergé le Christ.
Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.