samedi 26 février 2011

De la révolution à la démolition libyenne

Lorsqu'un homme a eu possession du pouvoir, à l'instar de Mouammar Kadhafi, il n'a guère le droit de rendre son peuple si malheureux. 

Peut-être Kadhafi a-t-il pu penser un instant être sincère dans ses convictions et ses choix politiques ? Sa sincérité intéressait peu et suscite désormais de moins en moins. d'intérêt. Pire, son aveuglement, son manque d'humilité, son absence de mesure face aux circonstances que traverse son pays, sont inquiétants, disons-même, effrayants. Elle sont le signe d'une vraie folie qui agite cet homme.

Alors que Kadhafi se trouvait à la tête d'un pays de six millions quatre cent vingt mille habitants, son plus grand bonheur aurait du être de travailler, avec autant d'acharnement, au bonheur de son peuple. Ainsi, aurions-nous pu voir dans ses démarches et interventions, le signe d'une inspiration divine. Bien au contraire, ce guide n'était guère, semble-t-il, à l'écoute des exigences coraniques. Faisons confiance pour cela à la justice de Dieu.  D'ici bas, nous le percevions comme aveuglé par l'idéologie islamo-nationaliste au service de ses phantasmes personnels ; il n'avait guère le souci d'émanciper son peuple, encore moins la nation arabe dont il se réclamait.  

A l'opposé, en 41 ans de pouvoir, celui qui se qualifiait lui-même de "guide de la révolution" se révèle être, de façon dramatique, le "guide de la démolition" libyenne que beaucoup décriaient en lui, depuis longtemps.

A présent, face à un malade en fin de vie, la mort semble prendre son temps; la famille du mourant et ses derniers fidèles veillent encore à son chevêt; ils sont las mais lorsque l'heure sera venue, ce sera le moment d'une grande libération et de la vrai libération libyenne.

vendredi 25 février 2011

Libye : un massacre épouvantable. Les religieux ne quitteront pas le pays.

Le régime libyen poursuit sa répression impitoyable alors que l’ONU ne parvient pas à s’entendre sur une résolution. L’Osservatore romano déplore, en première page, ce jeudi, l’inertie de la communauté internationale qui s'en tient à des appels de principe. Si les nouvelles qui nous parviennent de Libye sont confirmées, relève le quotidien du Vatican, nous sommes face à un massacre épouvantable. L’Osservatore se dit par ailleurs préoccupé par les risques d’infiltration de terroristes d’Al Qaeda au Maghreb islamique dans les rangs de la révolution libyenne.


Pendant ce temps, les religieuses catholiques présentes en Libye ont décidé de ne pas partir. Elles sont déterminées à rester pour aider la population. Le Nonce apostolique pour Malte et la Libye, Mgr Tommaso Caputo a indiqué que les seize communautés religieuses des deux Vicariats apostoliques de Tripoli et de Benghazi, restaient entièrement au service de la population et des fidèles. Ces communautés sont essentiellement composées de religieuses provenant de divers pays. Elles travaillent surtout dans le secteur médical et ont donc intensifié leurs activités ces jours-ci. De la même façon, les deux évêques et les prêtres entendent continuer leur mission. Malgré la gravité de la situation – a indiqué Mgr Caputo – ils s’efforcent d’encourager la communauté catholique et la population tout entière. Leur présence et leur service sont appréciés. Le Nonce apostolique a fait état de gestes de solidarité et de protection venant de la population en faveur des religieux chrétiens présents dans le pays.

Mgr Martinelli, Vicaire apostolique de Tripoli, a lui aussi indiqué que, jusqu’ici, la communauté catholique n’avait pas été inquiétée. Les églises de Tripoli et Benghazi n’ont fait l’objet d’aucune attaque. Les religieuses soignent les blessés dans les hôpitaux, notamment à Benghazi et Tobrouk. A Tripoli, les sœurs de Mère Teresa sont actives dans des centres sociaux. Les églises constituent des points de repères pour les immigrés, surtout ceux qui proviennent d’Érythrée et d’Afrique sub-saharienne. Mgr Martinelli lance un appel à la communauté internationale pour que cesse ce bain de sang.

Les personnes ayant réussi à fuir le pays évoquent des massacres. A Tripoli, les hommes de Kadhafi tirent dans tous les sens, arrêtent, braquent, violent, selon des tunisiens à peine rentrés dans leur pays. Une violence dont nous parle Souhayr Belhassen, présidente de la Fédération internationale des Ligues de Droit de l’Homme.

Des propos recueillis par Bernard Decottignies.

mercredi 23 février 2011

AFRIQUE/LIBYE – « Le centre de Tripoli est calme, les affrontements ont lieu dans la périphérie


Tripoli (Agence Fides) – « La situation est assez tranquille dans la mesure où, ce matin, il n’y a pas de mouvements particuliers. En général, les affrontements ont lieu la nuit lorsque l’on entend au loin les échos des coups de feu » déclare à l’Agence Fides S. Exc. Mgr Giovanni Innocenzo Martinelli, Vicaire apostolique de Tripoli en Libye. « Nous sommes un peu à distance parce que nous nous trouvons dans les environs du centre de Tripoli où la situation est calme et d’où nous n’entendons pas grand-chose de ce qui se passe en périphérie. Cependant, dans l’ensemble, il me semble qu’aujourd’hui la situation est plus sereine au moins autour de notre église, on ne note pas de signes de turbulence particuliers. Nous avons entendu que les moyens de communication ont fait état d’attaques aériennes mais ceci intervient en dehors de Tripoli et à tout le moins pas dans le centre de la capitale. Dans la périphérie, il semble que certains groupes veuillent pénétrer dans la ville et c’est là qu’ont lieu les affrontements ».

A propos des mouvements aériens au-dessus de la ville, Mgr Martinelli remarque : « hier, il y a eu des mouvements aériens mais je le répète, d’ici je n’entends rien. J’ai seulement perçu des coups de feu dans le lointain mais je ne peux pas en dire plus. On m’a référé qu’en périphérie, ont eu lieu des mouvements aériens et des coups de feu mais je ne saurais dire ce qui s’est passé ».

Du point de vue social, Mgr Martinelli déclare que « Tripoli se vide progressivement de ses résidents étrangers, à commencer par les familles des travailleurs européens. Désormais, ne sont plus présents ni femmes ni enfants européens. La communauté catholique est composée d’étrangers, européens et asiatiques. Une bonne partie des européens est déjà partie. Les philippins resteront, en particulier les infirmières philippines tout comme les africains clandestins qui sont ceux qui ont le plus besoin d’assistance ».

A propos de l’évolution de la crise, Mgr Martinelli affirme : « Après le discours d’hier soir (22 février), il me semble que Khadaffi n’a aucune intention de céder et qu’il se sent assez fort. Il a appelé à l’unité et à la paix et a critiqué ceux qui se laissent entraîner par les « turbulences fondamentalistes ». Je suis convaincu que de nombreuses personnes veulent la paix par dessus tout divisions politiques comprises. Les gens veulent la sérénité parce qu’avant le déclenchement des violences, tout compte fait, ils étaient tranquilles. Du jour au lendemain, cette situation a explosé ce qui nous a un peu surpris dans la mesure où le cadre était assez tranquille, à part un certain nombre de groupes qui s’agitaient dans l’est de la Libye. Là, peut-être, s’est déjà créée une situation que je qualifierais de presque instable. A Tripoli, la situation apparaît en revanche contrôlée ».

« En ce qui concerne l’Eglise – poursuit le Vicaire apostolique de Tripoli – nous n’avons pas eu à déplorer la moindre perturbation. Nous avons même reçu des signes de solidarité de la part des libyens, tant vis-à-vis des sœurs que des chrétiens, tels que les infirmières philippines, qui vivent au total service des hôpitaux locaux ».

Enfin, s’agissant de la situation dans laquelle vivent les religieuses présentes en Cyrénaïque, Mgr Martinelli affirme : « Elles m’ont dit qu’elles ne souhaitent pas être contactées, pour des raisons bien compréhensibles, mais aussi parce qu’elles sont prises par le travail. Elles sont fatiguées aussi du fait de ce qui se passe. Leur seul moment de pause est le soir tard, lorsqu’elles quittent leur service. Nous sommes dans tous les cas en contact constant avec elles. Leurs supérieurs sont préoccupés par la situation. Nous avons donné des indications précises afin que si une sœur devait être physiquement et psychologiquement éprouvée, elle puisse tranquillement quitter le pays pour une période de repos. De Tripoli partira probablement un groupe de sœurs qui s’occupe des immigrés parce que pour le moment, il n’y a pas de travail en ce que, dans la situation actuelle, il est très difficile d’agir ». (L. M.) (Agence Fides 23/02/2011)

samedi 5 février 2011

L'Eglise Mar Guiguis de Rafah serait en flammes

Information de ce Samedi 5 Février 2011 - 17:10 (GMT+1)....L'AFP confirme mais affirme ne pas connaître la source et la raison du feu.

L'église Mar Guirguis située à Rafah, dans le Sinaï égyptien serait en flammes.

Des témoins affirment avoir entendu une explosion. Selon l'AFP, qui cite un autre témoin, des hommes armés à moto ont été vus devant le lieu de culte quelques minutes avant.

Il fallait s'y attendre! Les événements qui se déroulent en Egypte font craindre une excacerbation du fondamentalisme. Avec ou sans la Présidence de Husni Moubarak, les Coptes et les Chrétiens d'Egypte seront victimes du fanatisme de certaines organisations criminelles qui jouent sur l'ambiguité du Coran laissant entendre que les nons-musulmans sont des dhimmis et que la guerre sainte peut être proclamée contre eux.

Il est temps de demander, haut et fort, aux autorités musulmanes suprêmes de proclamer une "mise entre parenthèses" de tous les passages du Coran faisant référence aux dhimmis et à la guerre sainte.

Le Veilleur de Ninive

mercredi 2 février 2011

Deux « symboles d’espérance » en Irak : un hôpital et une université

ROME, Mercredi 2 février 2011 (ZENIT.org- Les projets de construction d'un hôpital et d'une université à Ankawa, dans la banlieue d'Erbil, la capitale du Kurdistan irakien, veulent être des « symboles d'espérance » pour les chrétiens du pays, une aide pour eux à construire un avenir loin de la violence et des intimidations qui ont obligé tant de fidèles à fuir le pays.

Les deux bâtiments, souligne l'association internationale Aide à l'Eglise en Détresse (AED), seront érigés sur deux terrains que le gouvernement a promis de leur donner, soit près de 30.000 mètres carrés pour l'université et 8.000 mètres carrés pour l'hôpital, situé juste à côté, qui aura 100 lits et 8 salles d'opération.

En annonçant les deux projets à l'AED, l'archevêque d'Erbil, Mgr Bashar Warda a précisé que ceux-ci fourniront des postes de travail, de formation, et d'autres opportunités aux milliers de chrétiens venus se réfugier dans la région, relativement plus sûre, du Kurdistan, pour échapper à la violence religieuse qui touche surtout Bagdad et Mossoul.

Le projet de ces deux constructions, a-t-il ajouté, est « une réponse à la conscience accrue que parmi les chrétiens arrivés en masse dans la région, figurent beaucoup de personnes qualifiées, dans des secteurs professionnels comme l'instruction et la médecine surtout ».

Dans une région qui ne peut faire face aux demandes d'une population croissante, le fait que « les gens qui arrivent ici se proposent eux-mêmes » est une bonne chose, mais cela peut aussi aider à éviter « un nouvel exode de chrétiens d'Irak ».

L'hôpital et l'université, qui pourraient ouvrir dans trois ans, seront gérés par l'Eglise, mais tout le monde pourra y avoir accès, indépendamment de leur appartenance religieuse ou politique.

Pakistan : Des islamistes brûlent des images du pape


ROME, Mercredi 2 février 2011 (ZENIT.org) - L'Agence missionnaire Fides a évoqué la consternation des chrétiens suite à la destruction par les flammes d'images de Benoît XVI au Pakistan.

Au cours d'une vaste manifestation contre toute modification de la loi sur le blasphème, des militants islamistes ont brûlé des images et des mannequins représentant le pape et le ministre fédéral chargé des minorités, Shahbaz Batti, ainsi que le symbole chrétien de la Croix.

Qu'aurait fait le monde musulman, si des Portraits de Muftis ou d'Imam étaient brûlés ?
Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.