mercredi 28 décembre 2011

Une religion qui a pour elle des miracles est une religion véritable.

« Otez les miracles de l’Evangile et il ne restera pas sur la terre un seul disciple de Jésus-Christ. »

Telle est la force du Christianisme d’avoir un message qui s’appuie sur des miracles prouvés. Quelqu’un nous disait récemment de manière anecdotique que le miracle de l’Eglise catholique est d’avoir tenue 2000 ans avec tout ce que les chrétiens représentent comme pécheurs.

En tâchant d’y mettre la bonne foi, la sincérité et la rigueur, nous allons essayer d’éclairer le lecteur sur la haute valeur du Christianisme et la Vérité vraie contenue dans son message prouvé par l’authenticité des miracles. Nous espérons que notre texte ne trahira aucun sentiment de supériorité, d’amour-propre ou d’imposture car si c’est le cas, merci de bien vouloir attribuer ces sentiments à notre personne et aucunement au contenu du message Evangélique.

Il y a trois jours, le 25 décembre 2011, nous fêtions la naissance du Christ Jésus, envoyé par Son Père pour accomplir la promesse que les Prophètes avaient annoncée de nous faire « participer un jour à sa Divinité ».

Avec Jésus, Médiateur de la révélation, voilà Dieu dans sa nature humaine. Jésus va accomplir sa mission terrestre en acceptant la croix pour prouver sa Divinité par la résurrection. Auparavant, il avait ordonné aux Apôtres de consigner par écrit la Bonne Nouvelle de la révélation et d’en poursuivre la proclamation. Les Apôtres, à leur tour, choisiront pour successeurs, les Evêques qui auront à transmettre leur enseignement aux générations futures.

Des témoignages qui nous furent transmis par les Apôtres et depuis répercutés par les Evêques, que retient-on d’essentiel du passage du Christ sur la terre ?

- Que les miracles que Jésus a accomplis furent attestés par des témoins qu’on ne peut soupçonner de crédules puisqu'ils disent les avoir vus de leurs yeux. Ces miracles doivent passer pour réels.

- Que Jésus, avant sa mort, change l’eau en vin aux noces de Cana, Il rend la vue aux aveugles, redonne l’ouïe aux sourds, restitue la santé aux malades ; guérit les lépreux et les paralytiques. Il délivre plusieurs possédés ; calme les vents et la tempête, rassasie avec cinq pains plusieurs milliers de personnes dans le désert, ressuscite des morts. Il opère toutes ces merveilles en public sous les yeux des Juifs : Les gens du Temple qui tiennent les Institutions n’osent le contester ;  Tous ces miracles, les Evangélistes les ont consignés par écrit et ils ont payé de leur sang le fait de les avoir écrits et proclamés. Ils ne peuvent donc tenir du mensonge.

- Que les Juifs et les païens du temps de Jésus lui avaient opposé que ses faits et gestes relevaient de la magie. Comment cela put-il être possible sachant que « Simon le Magicien » voulut acheter, en Samarie, de Pierre et Jean, le « don des Miracles » ? L’adversaire des Apôtres reconnaissait ainsi la réalité des miracles.

- Que Jésus-Christ est mort humilié sur la Croix comme un brigand ; trois jours après Il ressuscite. Mort et Résurrection sont deux faits attestés par les mêmes personnes (des disciples et les femmes) qui l’ont vu mort et vivant trois jours après. Jean, le plus proche de ses disciples, le voit bien mort, il est au pied de la Croix au moment où Jésus expire et par la suite le voit ressuscité. Il affirme même l’avoir entendu converser. Jean rapporte ce témoignage qu’il va sceller « par le sang » puisqu’il sera plongé, par ordre de l’Empereur Domitien, dans une cuve d’huile bouillante dont il en sortira vivant.

Quelles meilleures preuves voulons-nous, de la qualité du témoignage reçu, que celles de savoir que les témoins se font persécuter pour avoir témoigné. Or, nous constatons que ceux qui ne croient pas en Jésus-Dieu, admettent plus volontiers sa mort….qu’ils ne reconnaissent sa résurrection. Mais pourquoi donc, alors que nous avons des preuves égales pour la mort et la résurrection du Christ, un traitement inégal est accordé à l’une et l’autre ?

Poursuivons la vérification de la vérité sur les miracles du Christ. Ne laissons aucune chance à l’imposture ou au mensonge.

L’attitude des Apôtres vient comme confirmer les Miracles. Certains ont abandonné Jésus de son vivant : Pierre, le premier des Apôtres, l’a renié en déclarant ne pas le connaître, mais après sa crucifixion, tous meurent pour lui. Ils l’ont donc vu ressuscité ; ce qui les incite à vouloir mourir pour lui. On constate bien, qu'avant la résurrection du Christ, la conduite des Apôtres diffère chez chacun, de celle qui est la leur après le miracle.

Ceux qui ne se suffisent pas de l’authenticité du témoignage des Apôtres, peuvent s’interroger sur la cause de la conversion de l'univers. Sans la réalité et la preuve des miracles du Christ qu’il a pu voir des ses yeux, le monde païen de l’époque n'eût jamais abandonné ses temples, ses autels, ses dieux, pour suivre le Christianisme, une religion austère dans sa morale, difficile à comprendre dans ses dogmes, qui de surcroît fut annoncée par des gens ordinaires.

Plus encore, un nombre incalculable de Chrétiens a fini dans le martyr ; depuis deux mille ans, un grand nombre, parmi les fidèles du Christ, a choisi la continence dans la vie religieuse ou sacerdotale et, malgré l’austérité apparente de cette vie, le Christianisme s’est établi et étendu, connaissant par intermittences des haltes avant les reprises. La Virginité et la Mort deviennent source de fécondité et de vie ; quelle étrange manière d’établir et de multiplier une religion ; Si le Christ n’était pas Dieu, cela eut-il été possible ? Quel autre Dieu pouvait obtenir un tel résultat par des moyens aussi opposés aux techniques humaines d’expansion ?

Les miracles que Jésus-Christ a opérés sont d’ordre moral et physique. Saint Jean Chrysostome en remarque quatre : Il fait d’un pécheur le premier Pasteur, d’un persécuteur de son Eglise naissante un Apôtre de l’Evangile ; d’un Publicain, le premier Evangéliste, et d’un voleur (le bon larron), le premier citoyen du Ciel mais le miracle des miracles, dit Bossuet, c’est qu’avec la foi, les vertus les plus éminentes et les pratiques les plus pénibles se sont répandues par toute la terre….

Dans notre vie quotidienne, parmi les personnes que nous côtoyons, que découvrons-nous ?  Que les non-chrétiens admettent sans critique les informations et les nouvelles des media, les contes, les fables, les relations historiques, les enquêtes biographiques, les auteurs passés, parfois les rumeurs ou les faits mystérieux alors qu’ils rejettent les miracles prouvés de l’Evangile, ils font là preuve d’impudence et même, disons le fraternellement, d’arrogance. Vingt siècles de témoignages transmis de générations en générations ne les impressionnent pas. On finit par se dire : c’est normal ; leur parti est pris ; ils ont refusé la vraie foi pour la mauvaise foi car ils ne veulent point envisager la Vérité, pour ne pas être obligés de reconnaitre l’écart qui les sépare d’elle.

Par ailleurs, combien voit-on actuellement se développer de sectes qui veulent se faire passer pour des religions aux contenus la plupart du temps abstraits et partiels ; des doctrines secrètes maçonniques et ésotériques qui se multiplient sur un contenu non révélé et réservé aux initiés prouvant par là qu’elles ne sont pas d’émanation divine puisque Dieu ne peut, par sa qualité de créateur, ne s’adresser qu’à des initiés. Toutes ces doctrines, dont aucune ne repose sur des miracles, sont admises par des gens crédules et sensibles à la superstition.

On peut même dire que toutes ces doctrines sectaires et ésotériques sont fausses car, avant elles, existe une référence à laquelle elles s’opposent et qui est la vraie référence. Expliquons-nous : le faux suppose un vrai qui le précède : la fable est une falsification de l’histoire vraie qui lui est antérieure et qui a constitué son modèle. Tertullien vient à l’appui de cette argumentation : « La vérité précède en tout l’image, et la ressemblance suit la réalité….le faux est une corruption du vrai »(Tertullien Livre IV – Contre Marcion – Ch.4). Ainsi, si le Christianisme fut l’accomplissement, par le Christ, de la promesse faite au peuple Juif et au Judaïsme, cette religion représente la vérité pour toutes les autres qui ont suivi et qui n’ont été que déformation et substrat de la référence chrétienne.

Venons-en aux agnostiques et aux « non-pratiquants » ; leur approche mène t-elle à vérité ou bien est-elle vérité ? Cela n’est guère possible ; où bien se rend-on à l’évidence des miracles de Jésus et des témoignages fondés, ou bien il ne faut pas croire et assumer, en conséquence devant Dieu, sa non croyance. Le miracle est le langage de Dieu adressé aux hommes. Il est son propre sceau sur la terre puisque seul Dieu peut être à l’origine d’un miracle. Le démon ne peut en opérer car « sa puissance est limitée à des prodiges réels certes mais opéré par la vertu des causes naturelles qu'il sait merveilleusement mettre en œuvre » (Saint Thomas Ch.22, 178, art. 2). Le démon est extrêmement habile, pour faire voir aux hommes ce qui n’est pas ou pour les empêcher de voir ce qui est. « Les démons, dit Tertullien, commencent par donner des maladies. Ils commandent ensuite des remèdes nouveaux pour faire naître l'idée du merveilleux : ils en indiquent parfois de contraires avec lesquels ils cessent de nuire et on croit qu’ils ont guéri ». (Tertullien, Apolog).

Oui ! Les miracles nous démontrent l’origine divine de la révélation et l’autorité visible de l’Eglise catholique qu’elle tire de la révélation et de la tradition apostolique. Les miracles sont des témoignages certains comme furent les « Prodiges » des Patriarches et des Prophètes qui ont montré la vérité de la Religion de Moïse. Nicodème n’avait-il pas dit à Jésus : « Maitre, nous savons que vous êtes un Docteur venu de la part de Dieu ; car personne ne peut faire les miracles que vous faîtes, si Dieu n’est avec lui » (Jean Ch.3 2). C’est le miracle qui nous permet de discerner le vrai du faux. C’est ce que les livres de l’Ancien Testament illustrent dans les combats entre Moïse et les « Magiciens » de Pharaons ou, entre celui du Prophète Elie et les faux-Prophètes, dans la lutte de Jésus-Christ contre les Pharisiens ou dans celle de Saint Paul contre le « Magicien » BarJésu, etc…. La Vérité a toujours triomphé par les Miracles et pour savoir si une religion est la vraie religion, interrogez les miracles qui ont illustré son parcours.

Les miracles ont eu sur la propagation du christianisme un effet fulgurant entraînant, sans l’usage des armes, une extension de la foi dans la révélation divine à travers tout l’Univers. Lorsqu’au Moyen Âge le Christianisme a cru devoir user des armes pour libérer les lieux saints et protéger les chrétientés locales de Terre-Sainte, le résultat fut catastrophique ; la Croisade a accouché de la renaissance avec sa composante contestatrice de la société religieuse et chrétienne. Revenons cependant au Christianisme des origines et notons la réelle difficulté à laquelle il a du faire face, prouvant encore une fois, que sa propagation n’était pas favorisée par l’environnement mais bien par les preuves irréfutables qui ont appuyé la divinité du message. Mais qu’est-ce qui caractérisait ce Christianisme des premiers temps ?

- S’était-il représenté comme une religion dont l’esprit était en continuité à celle qui avait précédé ? En réalité, il apparaissait plus comme une religion contraire à toutes les religions reçues jusqu’alors.

- Ses propagateurs s’appuyèrent-ils sur des moyens strictement humains ? Bien au contraire, les Apôtres négligèrent tous les instruments que la politique humaine a l’habitude de suggérer.

- Les premiers prédicateurs de l’Evangile furent-ils des Orateurs ? des Philosophes ? des Politiques formés aux intrigues ? des chefs de guerre ? des gens puissants et fortunés ? des individus maitrisant l’art et les techniques du temps ? Non ! Ils étaient douze personnes, communes, sans savoirs, sans naissance ; sans biens, sans autorité, dépourvus de toutes les qualités que l’on recherche aujourd’hui, pour « faire carrière » ou chez les politiques ou les chefs de guerre que l’on soutient. Ces douze ont été envoyé par un homme lui-même pauvre et la mission des Apôtres fut le combat des pêcheurs ignorants contre les philosophes.

- Leur discours était-il adapté pour plaire à l’auditoire ? Bien sûr que non ! L’Evangile ne promettait pas l’avènement d’un grand Roi qui allait apporter des plaisirs et le bonheur épicurien à la vie ici-bas. Au contraire, les Apôtres annonçaient une morale contraire aux passions, des dogmes au dessus de la raison, un Homme-Dieu crucifié comme un criminel entre deux brigands et le détachement des biens de la terre ; mais ils annonçaient pour la vie post-terrestre la félicité totalement spirituelle. Telle était la seule promesse faite aux hommes qui n’était pas une promesse d’imposteurs puisque Jésus l’avait prouvé par sa résurrection.

- La Proclamation s’est-elle faite en des temps d’obscurité et d’inculture majoritaire sur un terreau désespéré ? La réponse se fait clairement par la négative puisque l’avènement du Christ et la proclamation de l’Evangile se sont faits dans le siècle le plus florissant et le plus éclairé de l’Empire romain, temps peu commode pour tromper et séduire les hommes.

- Les ennemis que les Apôtres eurent à affronter, étaient-ils des personnes simples, dépourvues de lumières, faibles, crédules, incapables de nuire ? La réponse vient du non puisque leurs interlocuteurs étaient les gens du Temple qui avaient fait crucifier le Christ ; c’était aussi l’Empereur romain avec son armée chargée de défendre la religion païenne ou encore les Orateurs munis des tours de l’éloquence qui savent éblouir les esprits sans oublier les Sophistes et leurs subtilités qu’ils déploient pour surprendre un peuple autrement plus attaché à l’éducation et à la religion de ses aïeux que nous le sommes au XXIe siècle.

Quelles fut la conséquence de cette propagation fulgurante de l’Evangile ? Nul ne peut nier les Eglises nombreuses qui furent établies un peu partout, à Rome, Corinthe, Ephèse, Antioche, Thessalonique, Jérusalem, etc.... L’univers entier se mit à retentir de l’enseignement de ces pauvres pêcheurs qu’étaient les Apôtres. La Croix, enfin, longtemps l’instrument persécuté a trouvé par les Apôtres la force de s’élever du Golgotha, lieu infâme du supplice, jusque sur le front des Empereurs avec la conversion de Constantin ».

Comment cette propagation put-elle être si phénoménale ? Il fallut que les Apôtres fissent de grands miracles pour remplacer les moyens humains qui leur manquaient. Il fallut que leurs miracles frappent les esprits afin que ceux-ci puissent se rendre au témoignage des douze Apôtres venus combattre leurs préjugés et mettre un frein à leurs passions. Il fallut enfin que tous fussent convaincus qu’une religion qui a pour elle les miracles, fut une religion véritable.

Le Veilleur de Ninive

lundi 26 décembre 2011

Une "Oeuvre" pour l'Afrique à l'instar de "l'Oeuvre d'Orient" ?

Pour aider nos frères chrétiens d'Afrique en particulier ceux du Nigéria, nous sollicitons l'attention de l'Eglise de France pour qu'elle décide de créer "l'Oeuvre d'Afrique", à l'instar de ce qui fut fait pour "l'Oeuvre d'Orient".

Rappelons en quelques termes les origines de "l'Oeuvre d'Orient" qui avait été créée en 1855 sous le titre d"Oeuvre des Ecoles de l'Orient" dans un mouvement généreux qui portait alors tous les regards et tous les coeurs vers les populations chrétienne u Proche-Orient.

L'inspiration de cette "Oeuvre" était toutefois antérieure puisque son origine remonterait à 1851 ; on la devait au mathématicien français Auguste Louis Cauchy, qui honorait, de manière égale, la religion et la science.

Pour aider la Foi dans les contrées par lesquelles le Christ était passé, cet éminent chrétien plaidat pour que soient soutenues et multipliées en Orient des écoles où seraient éduquées les générations futures....Ce noble dessein fut encouragée par le Cardinal Morlot, secondé bientôt par le jeune et ardent abbé Lavigerie et par des éléments remarquables de l’Eglise catholique. Finalement, l'oeuvre fut approuvée deux fois solennellement par le Saint Père le Pape Pie IX.

Certains pourraient s'inquiéter de la dispersion qu'entraînerait la création d'une nouvelle Oeuvre. Il n'en est rien car les "Oeuvres" entreprises pour la gloire de Dieu, loin de nuire les unes aux autres, se fortifient et se propagent réciproquement.  Les recettes de l'une ne feront jamais concurrence aux recettes de l'autre. Toutes deux seront bénies et prospéreront sous l'effet de la grâce et de l'Esprit-Saint. 

Fort de l'Expérience de "l'Oeuvre d'Orient", il n'y a plus qu'à aller de l'avant. Reprenons ici le cri des fondateurs, tel qu'il fut lancé en 1855 : 

Dieu le veut!

Oui vraiment, Dieu veut que nous tendions une main secourable à nos frères d'Afrique, à ces chrétiens qui vivent dans les lieux où l'Evangile est arrivé par nos pères, où la loi de l'amour et de la charité fut enseignée, et qui sont aujourd'hui menacés par la brutalité de la haine et de l'ignorance.

Le Veilleur de Ninive.

dimanche 25 décembre 2011

Quatre attentats au Nigeria: Quels scandales commis au nom de l'Islam.

Quatre attentats contre des lieux de prière chrétiens au Nigeria (Cf. communiqué de l'AFP plus loin). Quels scandales commis au nom de l'Islam! Quels sacrilèges à la face de Jésus-Christ et des Chrétiens.

A la suite de ces crimes auxquels on ne peut attribuer de qualificatifs, nous sommes en droit de nous demander qu'attendent des Etats comme l'Arabie-Saoudite, le Qatar et d'autres pays mulsulmans fortunés pour mettre en oeuvre des moyens de protection au service des minorités dans les pays gouvernés par des musulmans. Au lieu de financer des clubs de Footbal comme l'a fait le Qatar récemment, ces pays devraient financer des polices et des forces de protection et de respect des minorités non-musulmanes dans les pays islamiques.

En tant qu'Etats religieux et théocratiques, les Etats islamiques ont le devoir d'intervenir là où des actes inqualifiables sont commis au nom de l'islam. Leurs polices doivent coopérer pour protéger les minorités et sans de telles initiatives, nous sommes en droit de soupçonner une certaine complicité avec les groupes terroristes.  A ce stade, nous n'avons lu ou entendu aucune déclaration des gouvernements arabo-islamiques.

Les Etats musulmans, riches du pétrole, pour prouver leur bonnes intentions, devraient immédiatement débloquer un fonds, lâchons la somme (€100 millions) pour la lutte contre le terrorisme islamique qui s'attaque aux non-musulmans.

En Europe et en France en particulier, on condamne des paroles déplacées à l'égard des musulmans mais on constate rarement en pays islamiques, des plaintes et encore moins des mesures prises à la suite d'attentats contre des lieux de culte chrétiens. Plus précisemment, quel est l'Etat musulman qui aurait décidé d'aggraver les peines à l'encontre des terroristes islamiques qui agissent contre des lieux de culte et contre les non-musulmans alors que l'on sait combien le Coran est compatissant à l'égard de ceux qui tuent des non-musulmans ?

Peuple chrétien, nous sommes très nombreux et nous sommes une force spirituelle très puissante lorsque la liberté nous anime. Aucun terrorisme ne peut nous annihiler puisque nous sommes appelés à participer à la Divinité de Dieu.

Tous ensemble restons vigilants et séparons-nous des "fausses richesses" qui nous retiennent dans la passivité et nous maintiennent dans la crainte des hommes; c'est le Seigneur qu'il faut craindre et non les hommes, surtout lorsqu'ils sont entâchés de péchés aussi graves que ceux commis par ces criminels frappant des fidèles en prière. 

Le Veilleur de Ninive.

vendredi 23 décembre 2011

Noël nous rappelle que Dieu est avec nous.

Message de voeux envoyé par Soeur Paulette, religieuse égyptienne (Daher - Le Caire).

Nous voici fêtant encore un nouveau NOEL...que je vous souhaite de vivre, encore une année, dans la joie  de la présence de "Dieu parmi nous... J'ai trouvé un texte qui commente bien cette pause annuelle que nous vivons parfois un peu superficiellement et que je vous communique en guise de voeux...

"Pour beaucoup, Noel n'est qu'une brève parenthèse dans l'existence; moment féérique permettant d'échapper un instant à la médiorité quotidienne, fète de l'intimité familiale marquée par une atmosphère de merveilleux. Il y a la surprise des cadeaux, le scintillement de la lumière sur le sapin.  Parfois encore subsiste la crèche, souvenir émouvant d'une belle histoire... De plus en plus, le merveilleux, même non-chrétien disparait. Le Père Noel lui-même n'est plus qu'un dérisoire distributeur de tracts pour les grands magasins. Ce qui compte c'est la consommation. On croit pouvoir mesurer la qualité de la fête à son budget.... Par contre, en voyant approcher Noel, d'autres ont peur. Ils savent qu'ils seront déchirés par les souvenirs des jours heureux, par la nostalgie d'un bonheur impossible. Pour beaucoup, la réalité ne permet aucune illusion.

Qu'est donc devenue la fête qui célébrait la gloire d'un pauvre de ce monde? Pouvons-nous encore en retrouver le sens?

Il faut se souvenir que les Evangiles ont été écrits après la Pâque, quand les apôtres ont découvert que la plénitude de la vie supposait le passage par la mort et le renoncement à leurs illusions..... (pour nous également)  nous devons entendre et accepter l'invitation à quitter nos rêves pour entrer dans les vues de Dieu... alors la fête deviendra source de vraie joie et de véritable espérance. Elle nous annonce que déjà nous possédons la vraie vie, car "Dieu-est-avec-nous" (en hébreu, Emmanuel, le nom que le prophète Isaïe attribuait au Messie espéré).  Alors la lumière, le repas, les cadeaux, trouveront leur vrai sens. Ils reflèteront sensiblement l'amour de Dieu répandu dans nos coeurs ".

Voilà... Noel nous rappelle que "Dieu est avec nous" et plus que jamais, ici, en Egypte, nous mettons notre espérance en la victoire de l'amour sur la haine... La situation est de plus en plus sombre: les forces du mal se déchainent: vous avez les nouvelles beaucoup plus que nous, ici, dans notre quartier de Daher qui est encore tranquille... mais les élections font craindre un avenir sombre si les gens lucides ,qui veulent le bien du pays, ne se mettent pas ensemble pour contrer les forces du mal.  Demain, vendredi, jour des rassemblement de Tahrir, on espère un sursaut de réalisme pour que les forces neuves se mettent ensemble pour contrer les forces du mal.  En attendant, la vie continue et les pauvres deviennent encore plus pauvres, les malades n'ontpas de quoi se faire soigner, les chomeurs ne trouvent pas de travail: le tableau est de plus en plus sombre:! mais pour nous chrétiens, nous vivons dans la conviction que nous donne les paroles du Christ: "Ne craignez pas, j'ai vaincu le Monde".

A tous et toutes je dis "Joyeux Noël et Bonne et Heureuse Année 2012". 

Soeur  Paulette - Daher (Le Caire)

mardi 13 décembre 2011

Les Chrétiens arabes demandent le droit de pèlerinage.

L'approche de la Fête de la Nativité nous rappelle que depuis des décennies, un fait passe inaperçu au regard du conflit israélo-arabe ; Les chrétiens arabophones n'ont guère la possibilité de se rendre normalement sur les Lieux-Saints traversés par le Christ pour annoncer la révélation. Certes, il ne s'agit pas ici d'une question de vie ou de mort mais simplement d'un droit élémentaire à nourrir et renforcer sa foi; ce droit, si cher aux Juifs et aux Musulmans n'est, pour le moment, tout simplement par reconnu aux chrétiens arabes d'Irak, de Syrie et du Liban et pourtant il est en soi, un droit "essentiel"...

Sur place, nul dans le monde ne peut l'ignorer, les Chrétiens sont coïncés entre les diverses parties figées et parfois aveuglées par la "sacro-sainte" guerre israélo-arabe, plus sainte pour les chefs de guerre que n'est la promesse, la révélation ou la prophétie divine; en conséquence il est impossible aux baptisés vivant en Irak, en Syrie, ou au Liban de se rendre, de façon digne, en Terre Sainte à la manière dont les juifs circulent librement pour se rendre au mur des lamentations ou les musulmans pour effectuer le pèlerinage de la Mecque.

La situation actuelle impose aux Chrétiens arabes de souffrir en silence et humblement la privation de pouvoir venir baiser le sol de l'Eglise de la Nativité à Bethleem ou de rendre grâces au Très-Haut, pour sa Révélation, dans la Basilique du Saint Sépulchre.

En observant cette résignation dont font preuve les chrétiens arabes, comment ne pas croire en la grandeur et en la force de la révélation chrétienne qui transcende tout, par amour, et même cet insuportable traitement qui est de ne pas pouvoir pratiquer le plus important des pèlerinages auprès des lieux où Jésus a révélé au monde son message divin et éternel d'amour ?

Autrefois, les juifs avaient demandé la Terre de Palestine, elle leur fut accordée en 1947; à la suite des conflits causés par la maladresse du "partage" et l'ambition des parties, le Saint-Siège, au nom des Chrétiens, avait sollicité une internationalisation des lieux saints; cette approche lui fut refusée. Aujourd'hui, ce que nous demandons, et ce que les chrétiens arabes souhaiteraient, c'est la simple possibilité de pouvoir se rendre sans subir d'humiliation, aux sanctuaires de Béthléem et de Jérusalem, à l'instar des juifs et des musulmans qui bénéficient de la liberté de pèlerinage.

C'est un véritable appel qui est lancé ici, au nom et à l'incitation de chrétiens arabes. Quelle consolation ces derniers trouveraient-ils, dans le contexte d'inquiétude suscité par la chute récente des régimes arabes, dans une décision des autorités israéliennes de permettre la libre circulation, pour la visite des lieux saints chrétiens qui se trouvent à Bethléem et Jérusalem.

Une telle décision ne peut être unilatérale; nous ne sommes pas face au mur de Berlin. Elle ne peut être que le fruit d'une négociation pour obtenir l'agrément d'un Etat qui est sur pied de guerre depuis 60 ans. C'est au Saint-Siège que revient le droit et la responsabilité de négocier ce droit de passage car, pas un seul chrétien, qui n'ait commis un acte de malveillance, ne devrait être interdit de pèlerinage.  

Nous cherchons à faire entendre la voix de certains frères chrétiens d'Orient et des pays arabes afin que parmi les lecteurs, ceux qui le peuvent aident à ouvrir une brèche dans le coeur durci des hommes afin de faire ainsi appliquer ce droit au pèlerinage aussi ancien que la reconnaissance de Yahvé par le peuple juif, afin que les baptisés arabes puissent aller librement à la rencontre de la Terre qui a hébergé le Christ.

mercredi 23 novembre 2011

Le Roi Hassan sur l'intégration des musulmans en Europe.

Ecoutez le Roi Hassan II du Maroc commenter, en 1982, l'Intégration des Musulmans en Europe. Dites en commentaires ce que vous en pensez.

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Message d'Alexandrie d'un Chrétien égyptien


Nous recevons le message suivant d'un chrétien Egpytien...

"Je suis toujours à Alexandrie. Ici ca sent assez mauvais, le pouvoir va probablement être pris par les islamistes. Les Occidentaux nous ferons boire le calice jusqu'à la lie". 

H.T. (nous conservons l'anonymat de l'auteur).

jeudi 17 novembre 2011

Boycottons Benetton!

Au lendemain de la publication de notre article intitulé "Haro au Tolérantisme", nous lisons, à la suite du scandale inadmissible causé par le Groupe Benetton, que cette entreprise, en diffusant ses affiches représentant le Très Saint Père dans une position inacceptable, a "voulu combattre la culture de la haine". Nous disons à Benetton que son action a généré, en vingt-quatre heures, un mouvement d'hostilité dont il n'a pas fini de mesurer les conséquences.

Pour cette entreprise, les "scandales publicitaires" sont des récidives; aussi nous faut-il rester vigilants car il n'y a jamais deux méfaits sans que le troisième ne suive. 

Pour l'heure, le Veilleur de Ninive, très soucieux du respect du Sacré et de la Foi, a décidé de ne pas rester silencieux mais, au contraire, d'appeler au boycott. Cela signifie qu'il invite ses lecteurs à :

- détourner leurs regards du logo de Benetton.
- ne jamais franchir le seuil d'une porte d'un magasin Benetton.
- propager autour de soi l'invitation au boycott.
- se souvenir que cette marque appartient à près de 70% à la famille qui porte son nom.
- garder en tête les marques que le groupe possède : United-Colors of Benetton, Sisley, Playlife, Undercolors of Benetton.
- ne pas lier le moindre commerce avec cette société.

Exigeons de la société Benetton qu'elle lance une campagne publicitaire favorable et sympathique à l'égard de l'Eglise catholique et du Pape pour démontrer que son but initial était bien de combattre la culture de haine.

Sans une telle action en faveur des catholiques et de l'Evêque de Rome, le boycott devrait se poursuivre.

Sur wikipedia, il est possible de trouver un rappel de deux scandales causés par cette société :

Benetton est au coeur d'une scandale en 1998 concernant le travail illégal des enfants en Turquie. Plusieurs enfants âgés de 11 a 13 ans ont été photographiés dans l’usine Tekstil à Istanbul, une usine de textiles liée à Benetton confectionnant quelques uns des produits vendus par les vêtements Benetton[3]. Depuis le groupe a signé avec ses partenaires turcs un code de conduite pour la prévention du travail des mineurs.

La firme italienne est au centre d'un autre scandale lié à l'accaparement des terres Mapuches en Patagonie. Via sa compagnie Compania Tierras del Sur Argentina S. A.[4], la famille Benetton possèderait 900 000 hectares ce qui représente 9% des terres cultivables de Patagonie. Utilisées principalement pour l'élevage d'ovins dont la laine est exportée notamment en Italie, ces terres n'en sont pas moins au coeur de tension avec la société Mapuche qui revendiquent historiquement un droit sur ses terres[5].

mercredi 16 novembre 2011

Haro sur le "Tolérantisme" !

Tant que la tolérance était une vertu, elle était bien accueillie car elle pouvait, dans certains cas, protéger les minorités et ceux qui étaient dans l'erreur. Depuis qu’elle est devenue « tolérantisme », elle est une menace pour l’homme, sa vie morale et spirituelle.

A l’instar du nationalisme, le tolérantisme, son opposé, est tout aussi redoutable. Le premier affirme la supériorité de la nation sur les autres nations et cherche à imposer sa culture nationale aux autres peuples. Le tolérantisme affirme la supériorité de la tolérance sur la Vérité et poursuit inconsciemment, comme but, l’émiettement de la Vérité puisque la naissance d’une vérité particulière est une dérive par rapport à la vérité vraie. La multitude et même la grande multitude des vérités ne sont que des vérités fausses puisqu’en réalité il ne peut y avoir qu’une seule vérité vraie que tous recherchent.

Le tolérantisme s’appuie sur son disciple, le « tolérantiste » qui annonçait il y a quelque temps la tolérance en proclamant qu'il ne fallait inquiéter personne sur sa façon de penser, mais laisser chacun vivre tranquillement dans la croyance à laquelle il a adhéré. Par la suite, les tolérantistes ne se sont plus contentés d’une proclamation de slogans « séparatistes » mais se sont mis à menacer de porter devant la justice ceux qui cherchaient à protéger la Vérité, des dérives de la pensée et du comportement. Des associations tolérantistes ont alors pris naissance, qui se sont constituées en avocates du primat de la vérité fausse sur la vérité vraie et depuis, certains ont pu vivre ou assister au passage de la menace à la sentence.  

Les tolérantistes, "séparatistes" dans les faits, animés de sentiments différents, participent tous à la destruction de la vérité unificatrice. Une connivence objective s’établit même entre eux, en dépit de leur différence. Ils s’unissent tous contre celui qui propage une pensée unifiante et enseignante. C’est ainsi que nous avons pu voir, dans bien des cas au sein de l’Eglise catholique, les prescriptions d’adaptation du Concile Vatican II, se transformer en hostilité à l’égard de l’enseignement romain, sous la revendication de l’esprit de tolérance. Progressivement dans l’Eglise, l’impératif de tolérance prenait le dessus sur l’imposante Vérité divine.

Pourtant, le Christ lui-même avait proscrit le tolérantisme, lorsqu’il demandait aux chrétiens de regarder tous ceux qui n’écoutent pas l’Eglise, comme des païens et des publicains. Aujourd’hui, si nombreux, sont les chrétiens eux-mêmes qui refusent d’écouter l’Eglise et son enseignement alors que c’est en réalité désobéir à Jésus-Christ que d’accorder le crédit à une pensée qui s’écarte de l’enseignement unificateur.

L’Apôtre Saint Jean, instruit par le Christ, condamne le primat de la tolérance sur la Vérité avec la même force. « Si quelqu’un vient vers vous et ne fait pas profession de cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison et ne le saluez point car celui qui le salue participe à ses mauvaises actions. Ep. Jean II, Ch. V, 10-11. Saint Paul, s’adressant aux romains, leur ordonnait d’éviter la compagnie de ceux qui causaient des divisions contre la doctrine.

Certes, il n’est pas question de se détourner, sans mot dire, des tolérantistes mais de s’en éloigner après les avoir avertis. Rappelons-nous ces propos du Christ : « Si ton frère a commis un péché, va lui parler seul à seul et montre-lui sa faute. S’il t’écoute, tu auras gagné ton frère. S’il ne t’écoute pas, prends encore avec toi une ou deux personnes afin que toute l’affaire soit réglée sur la parole de deux ou trois témoins. S’il refuse de les écouter, dis-le à la communauté de l’Eglise ; s’il refuse encore d’écouter l’Eglise, considère-le comme un païen et un publicain. Mathieu, Ch. XVIII, 15-20.

La cible des tolérantistes ce sont toutes les Institutions visibles et enseignantes. Dès le moment où une Institution enseigne une Vérité unifiante, elle est rejetée. L’enseignement est confondu avec la morale et comme la morale porte une appréciation sur la pensée, elle est également rejetée et l’enseignement qui prétend transmettre une vérité est lui-même refusé. Ainsi le tolérantisme atteint l'école où la méthode globale fut inventée pour permettre à chacun de développer son approche et empêcher qu'une considération l'emporte sur l'autre. Cette école que nous connaissons n’a plus prétention à transmettre un savoir ; l’objectif de transmission des connaissances est devenu secondaire, face à celui qui consisterait à permettre à chacun de développer sa propre pensée dans un « esprit de tolérance et d’ouverture ». Les programmes de l’Education nationale au niveau des lycées sont très explicites à ce sujet. Au fil du temps, comme dans l’Eglise, chacun, dans l’école, se bâtira sa propre approche ; l’Institution n’étant plus qu’un cadre que l’on maintient jusqu’à son effritement et sa perte de sens qui, au terme de la course, provoquera son implosion.

Quelle sera la prochaine cible des tolérantistes après l'Eglise et l’école ? La République qu’ils ont jusqu'à peu de temps encore défendue ? Cette République, dont les représentants ont été les promoteurs du tolérantisme, verra un jour son arme se retourner contre elle, car il ne lui sera plus autorisé de tenir un discours enseignant sur la laïcité et sur les valeurs républicaines. Elle ne disparaîtra pas comme cadre institutionnel mais uniquement comme entité morale porteur d'un message unificateur. 

Oui ! Le tolérantisme, refusant aux Institutions officielles et visibles, leur vocation d’enseignement, va se révéler un instrument de sape efficace de ces Institutions. Saper les Institutions officielles, cela ne nous rappelle t-il par une méthode qui a mené à la catastrophe des années 30 ?

Nous découvrons ainsi que le tolérantisme peut être une philosophie extrêmement redoutable, qui protège et renferme en son sein un panel très large de doctrines, des plus « hérétiques » aux plus secrètes en passant par les plus farfelues.

Le système tolérantiste présente donc l'apparence d'un système promettant la paix où vivraient côtes à côtes les pensées les plus contradictoires. Mais prenons garde, car il s’agit d’une fausse paix fondée sur de fausses vérités. Nous savons où mènent les fausses paix, qui se sont construites sur des erreurs. Certes, la menace du nationalisme et de ses risques de guerre s’est éloignée de nous, même si des partis nationaux reviennent en réaction sur le devant de la scène. En revanche, la menace de revendications séparatistes pouvant recourir à un « terrorisme » armé ou juridique pour imposer la survie de l'erreur, résultant d’une absence d’obéissance à une pensée transcendante et unifiante, n’en est pas moins présent.

Prendre conscience du tolérantisme et chercher à le repousser signifie t-il, pour les fidèles d'une pensée unificatice, qu’ils doivent condamner ceux qui pensent différemment ? Evidemment que non ! Tel n’est pas notre propos car nous avons bien vu plus haut, qu’avec le Christ, le frère pécheur devait être repris plus d’une fois et puis le combat doit toujours demeurer sur le plan de la pensée et de l'explication dans le respect des personnes. Il peut aller pour le chrétien jusqu'au martyr.

La faille du système fondé sur le primat de la tolérance, réside dans le fait qu’il a renversé l’ordonnance des valeurs plaçant la vérité après la tolérance; or c'est l'inverse qui doit être proclamé. 

Ce que l’enseignement chrétien nous demande c’est de sacrifier notre raison personnelle et individuelle pour permettre à cette dernière de se ranger, par amour de la Vérité, sous le pouvoir de la raison unifiante enseignée par l’Eglise qui garantit la justice entre les hommes et la sacralité des paroles du Christ ; « croyons tout ou ne croyons rien car la parole de Dieu, dans tout ce qu’elle annonce, est d’un poids égal ».

Par la Grâce et l’Institution de l’Eglise établie par le Christ lui-même, l’enseignement des Papes et du corps épiscopal réunis est d’inspiration divine et de ce fait se rapproche le plus de la Vérité divine. Le Christ lui a donné le poids divin en précisant à Saint-Pierre lors de la remise des clefs du Royaume, « ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux... ».

Le sacrifice de la raison que l’Eglise enseignante demande aux baptisés, s’étend-il aux sciences profanes ? Bien sûr que non, car Dieu a décidé d’abandonner au monde les disputes entre philosophes. Hors du contexte religieux et moral, ce n’est guère un délit, selon l’Eglise, de suivre les savants dans leurs voies tant que celles empruntées par les sciences ne viennent pas heurter l’éclairage ecclésial.

Dans la société chrétienne, toute pensée qui supplante la Vérité unificatrice est un détournement et un totalitarisme réducteur de l’homme à ce qui est primordial, ici la tolérance, le rendant prisonnier et l'éloignant d’une vérité large et divine qui poursuit son développement intégral et global.

dimanche 13 novembre 2011

Vous avez dit "un monde sans Dieu....?"


Nous le constatons tous les jours : un monde sans Dieu ne peut-être qu'un chaos rempli de tristesse :

- La cupidité y est étendue.

- L'exploitation y est brutale.

- La manipulation y est sans freins.

- Le jugement y est arbitraire.

- Les vices y sont sans peines.

- Les vertus y sont sans récommpenses.

- La liberté y est illusoire.

- L'intérêt particulier y est dominant.

- L'égoïsme y est roi.

- La tolérance y est confusion.

Dans une société où Dieu tient une belle place,

- la société se nourrit des devoirs entre ses membres.

- les membres obéissent aux lois qui les imposent.

- les lois sont créées par les législateurs qui les établissent.

- les législateurs obéissent à Dieu et se trouvent ainsi sous son regard qui transforme le pouvoir de l'homme sur l'homme en un service de l'homme par l'homme. 

Le sort des dirigeants indignes...

Ceux qui aujourd'hui s'attaquent à la religion chrétienne catholique en essayant de la rendre odieuse et alliée des pouvoirs tyranniques, nous leur répondons qu'ils disent des mensonges.

La religion chrétienne catholique n'est l'alliée que des pauvres et elle accueille les pécheurs repentis. Si l'Eglise ne condamme pas systématiquement les dirigeants indignes de certaines nations pour se démarquer d'eux, c'est qu'un jugement plus sévère que celui du Pape et des évêques leur est réservé.

Le message du Christianisme à l'intention des "dirigeants indignes" n'est pas un message de caution mais un message énergique disant aux dirigeants du monde, qu'ils paieront l'impunité dont ils auront joui sur la terre. Le livre de la Sagesse, en son chapitre VI est éloquent à ce sujet :

"- Écoutez donc, ô rois, et comprenez ; instruisez-vous, souverains de toute la terre.

- Soyez attentifs, vous qui commandez aux foules, qui vous vantez de la multitude de vos peuples.

- Car la domination vous a été donnée de la part du Seigneur,et le pouvoir de la part du Très-Haut, lui qui examinera votre conduite et scrutera vos intentions.

- En effet, vous étiez les serviteurs de sa royauté,et vous n'avez pas rendu la justice avec droiture, ni observé la Loi, ni vécu selon les intentions de Dieu.

- Terrifiant et rapide il fondra sur vous, car un jugement implacable s'exerce sur les grands ; le petit obtient le pardon et la miséricorde, mais les puissants seront jugés avec puissance.

- Le Souverain de l'univers ne reculera devant personne, il ne se laissera influencer par aucune grandeur ;car les petits comme les grands, c'est lui qui les a faits, et il prend soin de tous pareillement.

- Les puissants seront soumis à une enquête rigoureuse.

- C'est donc pour vous, princes, que je parle, afin que vous appreniez la sagesse et que vous évitiez de tomber, car ceux qui observent saintement les lois saintes seront sanctifiés, et ceux qui s'en instruisent y trouveront leur défense".

lundi 7 novembre 2011

Messe de commération à Bagdad en la chapelle Notre-Dame de la Délivrance.

Célébration arabo-syriaque par le Patriarche Joseph III Younan et de nombreux membres du Clergé syrien catholique en date du 30 Octobre 2011 dans la Chappelle où se déroula l'attentat. Prions pour les Martyrs....

vendredi 4 novembre 2011

Charlie-Hebdo : "Guerre pour le respect".

La condamnation de l'incendie de l'hebdomadaire Charlie-Hebdo, à Paris le mercredi 2 novembre, a fait l'unanimité. On ne peut que se réjouir de ce fait et surtout de l'absence de victimes humaines à la suite de cet attentat.

Toutefois, de notre point de vue et à travers ces condamnations, le chemin ne fut parcouru qu'à moitié, car aucune réaction ne s'est manifestée, pour réprouver la mise en dérision de la "Charia" que préparait le journal Charlie-Hebdo dans son édition de la semaine. 

Quoi que l'on pense du Coran, et c'est le Veilleur de Ninive, chantre de la Gloire du Christ, qui l'affirme, on ne peut se passer du respect des croyances et des religions. Déjà, d'une manière absolue, le respect comme vertu, s'impose dans un espace de liberté. "Le droit de parole ne va pas sans le droit de croire, car pour s'exprimer il faut déjà croire" sinon l'expression n'est que formulation de paroles d'hypocrites. En conséquence, celui qui prétend avoir le droit de parole, doit autoriser à l'autre le droit de croire et il n'est pas sûr que Charlie-Hebdo accorde ce droit aux sujets de ses critiques et dérisions.

Ceux qui n'épousent pas le message du Coran, sont naturellement autorisés à le dire mais ils doivent l'exprimer en s'appuyant sur une argumentation claire et le dire de manière respectueuse. Nous nous interrogeons sur les raisons qui conduisent aux dérapages journalistiques et éditoriaux vis à vis des croyances et des religions.

Un des grands malentendus qui pèse, au sein de la société française, sur les relations entre les sceptiques de la spiritualité d'une part les croyants et fidèles de la Foi d'autre-part provient, à notre sens, d'une erreur commise par les premiers sur le concept de vérité. Quelque soit la religion à laquelle ils s'adressent, quelle est cette vérité que les non-croyants opposent à celle des croyants ? Gardons en tête que d'un concept de vérité erroné découle d'autres erreurs dont celles atteignant le concept de liberté que nous ne traiterons pas présentement mais dont nous disons sommairement qu'il se confond avec la "liberté de refus" [pouvoir dire non à l'autre] chez le non-croyant et la "liberté d'adhésion" chez le croyant [pouvoir se libérer de ses chaines].

Le vérité pour la modernité est-elle un idée qui recouvre le matériel et le tangible ? Le vrai est-il "l'efficace" comme nous l'enseignent les positivistes ou "l'utile et le payant" comme le prônent  les pragmatiques ? La vérité réside-t-elle dans ce qui est "clair et distinct", selon l'énoncé de Descartes ou dans "l'interprétation historique" comme l'affirme l'école historique ? Avec Kant, Spinoza et Husserl, nous retrouvons d'autres définitions de la vérité. Celle qui nous occupe, ici est la Vérité selon l'approche religieuse qui proclame que "nous accédons au vrai par la Foi dans le témoignage". Or les philosophies modernes qui furent en Occident, rebelles à l'égard du Christianisme, ne donnent pas crédit aux "témoins de la Foi".

C'est là une attitude étonnante et contradictoire, semble-t-il, puisque les non-croyants reconnaissent le témoignage selon la définition de la procédure pénale mais le refuse dans le domaine spirituel. Aussi sommes-nous autorisés à nous interroger sur l'origine de cette contradiction qui fait que les athées et les non-croyants, hostiles aux religions, sont sélectifs sur la notion de témoignage.

Il est vrai que les deux types de témoinages, évoqués plus haut, divergent par le but poursuivi. En droit pénal (1), le témoin doit avoir assisté à une situation qui se serait physiquement produite devant ses yeux et il en transmet sa perception, tandis que le témoin d'une manifestation religieuse n'a, dit-on, "phyiquement" pas assisté à la situation dont il se dit témoin. Il n'aurait eu que des signes mais certains signes sont en soi très forts. Même les athées et les non-croyants  croient aux signes dans les réalités humaines.

La question est à présent, au sujet de l'aspect le plus important dans le témoignage. Est-ce l'exactitude de la vision du fait lui-même ou bien la perception que le témoin en a recueillie et le fait qu'il en rapporte son authenticité ?

Puisque le témoin ne fait que rapporter une perception des événéments sans restituer leur totalité, l'importance dans le témoignage semble être dans le fait de relater et dans la manière dont la relation est faite. Dans les deux cas, en présence d'un témoignage événementiel ou religieux, une certaine confiance et une crédibilité, après certaines vérifications, est accordée à son auteur.

Le problème des adeptes de la non-croyance est qu'ils ne parviennent pas à se fier au témoin religieux, dans le cas du christianisme, aux Evangélistes qui ont relatés les signes et les preuves de la divinité du Christ. S'ils franchissaient ce pas, ils lèveraient la contradiction dans laquelle ils se tiennent en établissant une différence dans les témoignages.

En conclusion, ce qui écarterait le non-croyant de son émul croyant serait un degré de confiance et de crédit accordé au témoignage religieux; cependant, cette différence de niveau ne justifie nullement le droit pour le premier à l'irrespect des croyances religieuses. Par ailleurs, la mesure de la critique qu'il s'imposerait ne doit pas être tenue pour censure.

Sans cet effort philosophique de mise en cohérence par les athées et les non-croyants, le scepticisme spirituel des non-croyants et de l'Espérance religieuse des fidèles progresseront comme deux droites parallèles sans vraiment se rencontrer à l'exception des moments où une sécante les reliera par des tentatives de dialogues qui tourneront courts. Ces tentatives sont encore plus difficiles à établir entre athées et musulmans puisque l'Islam est bien plus hostile aux païens et aux athées qu'à l'égard du christianisme et du judaïsme. Les relations athées-païens/musulmans et gens du livre/fidèles de Mohammed ne sont pas de même nature.

Pour l'avenir, et afin d'éviter une aggravation des malentendus, la solution est dans un mouvement de reconnaissance, par les non-croyants, du témoignage religieux comme source possible de vérité. La question de l'adhésion éventuelle à cette source est d'un autre ordre. Telle est la condition qui permettrait d'éviter que la "guerre pour le respect" ne se prolonge et qui donnerait à la société "multi-confessionnelle" dans laquelle la France s'introduit, la "stabilité" selon la définition classique et antique de la vérité.

Le Veilleur de Ninive

(1) La preuve par témoin est l'un des plus importants moyens de preuve qu'offre le Code de procédure pénale à la recherche de la vérité.

mardi 1 novembre 2011

Quel bilan faire de la société française insurgée contre Dieu ?

L'indifférence ou l'ignorance religieuse qui caractérise la majeure partie des familles françaises autrefois catholiques, invite à établir un bilan de l'état moral de la France dont le peuple s'est un jour insurgé contre Dieu avec, à ce jour, des effets dévastateurs.

Pour présenter ce bilan, nous procéderons par étapes, soumettant au diagnostic les thèmes de "l'air ambiant", la famille, l'école, la jeunesse, la philosophie sans Dieu, la souffrance et la douleur, enfin la manière dont il est possible d'émerger de l'athéisme, ce mal qui se propage dans les coeurs en friche.

Propos sur "l'air" : On le dit pollué et il l'est bien ; les écologistes  nous le rappellent constamment. On nous dit qu'il faut des mesures d'assainissement et que nous devons renoncer à certaines énergies, que des formes énergétiques nouvelles sont à trouver.

A y réfléchir, on découvre que l'air le plus empoisonné n'est pas celui que notre corps respire mais, tout simplement, celui respiré par notre âme; des "miasmes" pestilentiels flottent dans l'atmosphère intellectuelle de notre temps et pénètrent partout. La famille, l'école, la presse, le théâtre, le cinéma, la télévision, la publicité, les célébrités, "modèles de vie", sont tous atteints. Nul n'arrive plus à échapper. Tous les milieux sont contaminés. Les jeunes sont sujets aux ravages de la manipulation; ils succombent en foule, moins atteints par les passions de l'adolescence que par l'air communiqué par la société libérale et médiatique.

Propos sur la famille : Dans la société française, elle n'est plus vraiment chrétienne; elle a déclaré forfait à son devoir et failli à sa mission. Instituée par Dieu, elle s'est corrompue, divisée, émiettée, "mondanisée", dénaturée, recomposée et cette recomposition ne tarde parfois pas à se fracturer à nouveau.

Lorsque la famille recèle encore un peu de foi, la mère croit et le père se dit incroyant; à l'inverse, quand le père prie, la mère ne donne guère de temps. Un jour, la raison éveille la conscience de l'enfant. Il se rend alors compte de l'abîme qui sépare son père et sa mère. Il commence par questionner puis s'étonne du manque d'harmonie; enfin il se scandalise avant de rentrer en rébellion contre ses parents...pendant qu'il attend impatiemment le jour où il sera assez grand pour ne plus prier Dieu lui-même.

Propos sur l'école : de la famille, l'enfant passe à l'école. Et là que rencontre t-il ? La même division qu'à la maison car l'école est de moins en moins l'école. Celle-ci prend des formes différentes car elle s'est éloignée de sa mission. Pas plus que la famille, elle n'est restée fidèle à sa finalité d'origine. Etablie pour être la gardienne de la science et de la morale, pour conserver et transmettre les grandes traditions du goût, du vrai, du beau, du bien, elle est sur certains sujets devenue une source empoisonnée de notions qui flétrissent et tuent l'âme : Théorie de l'évolution, théorie du genre et de l'ambiguïté sexuelle, exaltation de l'individualisme et de la concurrence, méthode globale produisant plus de confusions que de formation, arrêt de la formation religieuse, etc...

De sanctuaire, l'école est devenue un lieu d'abaissement ouverte aux sophismes, aux manipulations, à des expériences pédagogiques parfois farfelues, enfin aux doctrines athées et opaques qui l'éloignent de la Vérité unificatrice. Dieu a été chassé du sanctuaire de l'école et aussitôt, le doute, l'impiété, l'indifférence, la violence, le mépris ont fait irruption de toutes parts. Et au milieu de cela que devient le jeune enfant ?

Propos sur la jeunesse : Devenus adolescents, le jeune homme et la jeune fille sont des êtres sceptiques qui ont passé leur temps à voir leur père ou leur mère "nier" Dieu. Le jeune poursuit sa vie dans des études post-scolaires qui sont également divisées par rapport à leurs finalités propres puisque le relativisme et la concurrence atteint profondément l'enseignement.  Le trouble et le désordre sont installés dans ses idées, jusqu'au moment où il commence à se rendre compte de la grande comédie qu'on lui joue; il réalise que la société ne croit pas vraiment ce qu'elle enseigne. Elle prêche le bien mais fait le mal. Cette contradiction lui est fatale; sa foi se ternit, son coeur se flétrit et l'âme se dessèche; l'indifférence et le découragement prennent la place de l'espérance et de l'enthousiasme. Après un certain temps toutes les facultés sont atteintes. L'abêtissement, ne craignons pas le terme, prend le dessus.

Il suffit de regarder les jeunes autour de nous: Ils sont souvent mal à l'aise ou mal tenus, souffrant parfois de défauts fatals pour la sainteté et la fraicheur de la première jeunesse. Même en ayant échappé aux dangers encourus à l'école, le jeune est rattrapé par la corruption des images, de la publicité, les jeux vidéo qui lui retirent la noblesse de l'imagination et la naïve simplicité de son âge. L'enfant devient laid ; il a l'air honteux quand il ne dissimule pas cette honte sous une attitude agressive. Il ne regarde plus en face, car il es troublé par les nombreuses images qu'il rencontre. Même le beau devient un objet de lassitude et d'ennui, de révolte et de dégoût.

Les dégâts sur la personne et son âme ne s'arrêtent pas avec la sortie de l'école. Ils se poursuivent dans la vie adulte lorsque le jeune entre dans la société. A ce moment, il retrouve d'autres menaces que le libéralisme des moeurs considère saines. Mais qu'y a t-il de sain dans les kiosques à journaux qui livrent à tous les regards des revues aux images érotiques et pornographiques, dans les librairies qui présentent à tous venant des livres aux titres ambigus  et suggestifs, enfin sur les écrans d'ordinateurs qui offrent des sollicitations constantes et en tous genres.

Propos sur la Philosophie : Voilà que la jeunesse de la société française est en butte à la souffrance de son âme, au doute, à la révolte et à l'abaissement et cela après que les générations précédentes ont dit au Christ : "Je n'ai plus besoin de toi". Je suis assez sage, assez fort ; garde tes miracles ; réserve-toi pour les faibles....

Dans la société, le Christ a été remplacé par la "Philosophie"; mais ce que l'on appela philosophie était "l'absence de philosophie" car avec le Christianisme, la société a perdu le précepte de la morale raisonnée et surtout "l'habitude de veiller sur soi-même", si salutaire et qu'aucune sagesse ne peut remplacer. Voilà pourquoi l'ennui nous dévore et dévore les jeunes, voilà pourquoi les passions nous égarent et le suicide attend à notre chevet.

Avec la philosophie moderne, l'alliance de la religion, de la philosophie et des lettres a été rompue. Il en est résulté que le trouble a atteint la source de la Vérité, que l'imagination a été détournée et le sens moral perverti ; faut-il encore rappeler "l'insurrection de mai 68", sommet de ce détournement moral qui a laissé les âmes démantelées et ouvertes aux ravages des passions.

Nous voilà donc, au XXIe siècle, dans une société sans Dieu et sans frein où le simple terme de "morale" fait dresser les cheveux.

Propos sur la douleur et la souffrance : Les malheurs de notre temps sont un hommage terrible, mais éclatant, rendu à la Vérité. Ces malheurs ne se faisant pas sans souffrance, sans colère et sans gémissement pour nombre de citoyens en particulier pour ceux qui vivent dans le faux et sous un masque, bien plus que pour ceux qui se nourrissent de rêve et de poésie.

Pourtant cette douleur est un chant qui s'élève...car la mort qui suit la douleur permet à la vérité de renaître de ses cendres. Jamais l'esprit religieux ne se détruit. L'humanité tombe mais se relève aussitôt. Les jours de vigueur, elle répare le mal accompli dans les périodes de déclin. Elle reconstruit les édifices détruits et les dédie à l'Eternelle-Vérité, dans une recherche de perfection. La végétation reprend ses droits après la tempête.

Toutefois, au milieu du désert, il y a des êtres, mais ils sont peu nombreux, qui n'ont pas douté. Ils ont marché sans crainte et sans fatigue à travers les pentes douces et riantes des vallées, conduits par l'espérance. Ils ont tendu leurs bras aux estropiés, secouru la veuve et l'orphelin et placé leur "temple" au dessus des orages et au dessus du souffle des passions humaines.

Propos sur la sortie de l'athéisme : Le désir de sortir de l'athéisme, s'appuie sur la volonté de chercher Dieu pour découvrir la foi car, sans la foi, pas d'espérance, sans espérance, pas d'amour et sans amour pas de joie sur la terre.

Pour y parvenir, il faudrait accompagner le désir et la volonté, d'une "hygiène intellectuelle" consistant à poser un filtre à ses lectures, ses films, ses émissions, à "combattre l'orgueil" qui empêche le regard sur soi, et à  dompter la sensualité par la volonté. Saint Bernard n'avait-il pas prêché sur le thème des "choses qu'il ne faut pas savoir".

A la suite du mouvement de l'âme découlant de cette hygiène intellectuelle, nous pensons sincèrement que le besoin de croire et d'aimer la Vérité se réveillera avec "tout le charme" que procure le réveil à la foi.

Oui! En résumé, le désir de s'en sortir, la vertu de volonté et la foi en la parole du Christ introduisent, à eux trois, la douceur dans la vie car vivre en paix ne se fait pas sans savoir d'où l'on vient, où l'on va, et ce qu'on a à faire ici-bas. "La paix ! La paix ! Qui me donnera la paix ! s'écriait Gérard de Nerval. Mais comment avoir la paix quand on n'a pas de guide, pas la plus petite étoile au dessus de la tête ?" 

Le bilan de la société française insurgée contre Dieu est catastrophique par la douleur et la souffrance que l'absence de Dieu engendre chez tant de personnes, mais il n'est que favorable et positif dès lors que la volonté de sortir de l'athéisme devient une réalité accompagnant l'âme dans sa recherche divine. La douleur et la souffrance ne deviennent plus alors qu'un chant qui s'élève, puisque la Vérité renait de ses cendres.

Le Veilleur de Ninive.

lundi 31 octobre 2011

Non au "Laissez-faire, Laissez-déchristianiser" !

(France) - Deux informations.

1 - L'Agenda européen ne mentionne plus la fête de Noël dans son calendrier. Ecoutons attentivement Monseigneur Di-Falco réagir à ce méfait.

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A présent, Chrétiens et frères en Christ, posons-nous la question : Qu'apporte, au Christianisme, l'abdication de l'Europe face aux marchés ? Que fournit l'organisation européenne au message du Christ ? Notre Foi, notre Espérance et notre Charité se sont-elles trouvées grandies par la signature des traités européens et par l'ouverture tous azimuts des frontières ? Les populations pauvres d'Afrique et d'Asie vivent-elles désormais mieux grâce à la création de l'Europe marchande ? La faim dans le monde a t-elle régressé ? Les peuples différents s'aiment-ils plus qu'auparavant ? Les risques de conflits s'éloignent-ils ?

Ici, maintenant, en Europe, pensons à ce qui s'est produit depuis 20 ans par la "grâce" des "Traités de Lisbonne et surtout de Maastricht". Est-il désormais plus facile de porter la parole évangélique ? Est-il plus aisé de maintenir un enseignement chrétien dans les écoles chrétiennes ? La tolérance à l'égard de  notre foi et des manifestations de la vie chrétienne est-elle en croissance ? Pour ceux parmi vous qui pensent qu'il y aurait un recul de la Foi, ce recul émanerait-il d'un scepticisme accru des personnes vis à vis du message évangélique ou bien est-il le résultat d'une déchristianisation orchestrée par des pouvoirs opaques qui grossissent des détails parfois négatifs des Eglises et insinuent des méfaits ?

Le Veilleur de Ninive s'est posté en Mésopotamie, terre d'Abraham et du début de la civilisation judéo-chrétienne. Il refuse le "laisser-faire laisser-déchristianiser" qu'imposent aux peuples européens ces philosophies opaques et ces pensées obscures qui ne disent pas leurs noms et qui sont aussi invisibles que Satan dans les méandres de notre vie quotidienne; ces philosophies qui combattent les chrétiens et leur Foi, l'Espérance et la Charité qu'ils véhiculent. Chacun, là où il se trouve, est appelé au refus du "négativisme athée et païen" par des ruptures avec les "pouvoirs hostiles et abusifs" et leurs instruments qui ne disent pas leurs noms.

"Hors de l'attachement au Christ, point de Salut"; Tout le reste est vanité et n'a qu'une durée éphémère. Ensemble, exigeons que soient respectés les "descendants spirituels" que nous sommmes, des Pères et des Saints Chrétiens qui ont forgé l'Europe ; ils ont su répandre un "esprit européen" avec force et persévérance et grâce à leur courage. Ils ont su dégager un amour abondant imprégné de charité et de renoncements des plaisirs éphémères pour semer un esprit dont nous avons hérité ; cet esprit qui est aujourd'hui détourné et retourné vers des fins qui nous sont hostiles.

2 - Deuxième information, le "salon international du monde musulman" avait été initialement fixé les 23-25 décembre à Paris!...Il a fallu des pressions pour faire modifier la date....Que l'on ne nous dise plus que les "prières de rues" et la fixation "d'un salon du monde musulman en pleine fête chrétienne" sont des actes pûrement spirituels.

Chrétiens...N'ayons ni honte, ni peur! La honte engendre la honte et la peur paralyse; ni l'une ni l'autre ne sont source de salut mais uniquement "illusion de salut".

Notre timidité, nos peurs, nos complicités ont entrainé notre abandon par Dieu qui nous a laissé au milieu de notre corruption....

Prions-le d'accompagner à nouveau, notre "mouvement de redressement spirituel" ; prouvons notre amour à son égard ! Il le faut! Renonçons, dès à présent, à tous les pouvoirs qui ne nous portent pas dans leurs projets.

Que ceux qui croient que la paix confessionnelle s'achète à coups d'abdications se détrompent...

La paix confessionnelle est le fruit d'un "esprit ferme" qui dégage une position claire et d'un "coeur tendre" qui privilégie le dialogue. L'inverse, un "esprit mou" et un "coeur dur", nourrit l'hypocrisie et le mensonge qui, un jour, deviennent intolérables et font éclater un conflit armé.

Soyons donc "fort et ferme dans la foi" pour savoir dire avec fermeté notre refus du "Laissez-faire, Laissez-déchristianiser"; combattons les groupes hostiles avec les armes du Christ que sont le renoncement à son rang divin et le courage de l'affrontement; faisons plier les actions et le mal propagés par des idéologies et des religions sournoises; elles visent des objectifs "négationistes du message chrétien" et "destructeurs de son héritage".

Chrétiens d'Europe! Chrétiens du Monde, mettons-nous debout l'esprit ferme et le coeur tendre et soyons vigilants!

Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.Purifions notre coeur pour combattre le mensonge qui y habite.